MER
ne.
an Open ar 3e von à
Le | | | k)
danse: nent au
Ces décrets insistent sur trois points principaux.
Le premier regarde la Foi. Grâces à Dieu, elle est encore fortement enracinée dans le cœur de nos peuples, mais c'est à vous à les mettre en garde contre les obstacles que chaque jour on élève pour l’arracher de leur âme, Signalez-leur donc le danger des mauvais journaux, des mauvais livres, et en particulier de ces bibliothèques publiques, presque toutes entières compostes de livres que sous une forme agréable et instructive recèlent À poison dangereux de l'erreur. Dites-leur que l'attachement à la foi doit briller par les œuvres plutôt que par les discussions souvent dangereuses et nuisibles à la religion, surtout quand elles dégénèrent en personnalité et en querelle, Que les rapports avec des hommes d’une religion différente doivent être pleins d’égards et de politesses ; mais que Punion la plus étroite doit toujours régner entre les catholiques. Qu? cette union doit surtout être forte et inébranlable dans les jours où ils sont appelés à remplir leur devoir de citoyen, car ce n’est pas sans douleur que par la négligence et le mauvais vouloir de certains catholiques nous voyons arriver au pouvoir comme conseillers municipaux et surtout comme commissaires d'école, des hommes hostiles aux intérêts des catholiques.
Après le décret de la foi vient celui des saçrements. Méditez-le avec la plus grande attention, vous y verrez qu'il n’y a rien de plus grand, rien de plus élevé et de plus salutaire dans l'Eglise que ces sources de grâces et de salut; que dès lors vous devez disposer les peuples à les recevoir avec la plus grande préparation et vous y reconnaiîtrez en même temps quelle est la pureté, la ferveur qu'ils réclament de ceux qui comme vous doivent les distribuer aux peuples.
Mais vos devoirs vous seront surtout rappelés dans le décret qui regarde la sainteté ecclésiastique. Placés au-dessus des peuples comme le fanal qui les
elle nos ONour wer Jar- 1tes rme eux doit ions surquezion polipurs doit où yen, 2nce ous unides
acrétion, n de » ces vous plus 1ème ment
aux
pelés ique.
ul les
éclaire, prêchez la vertu plus encore par l'exemple que par la parole, fixez les heures de vos prières, de vos études, ne paraissez jamais sans l’habit ecvlésiastique qui fera la sauvegarde de vos vertus et ‘appellera aux peuples que vous êtes l’homme de Dieu Soyez exacts à annoncer la parole sainte, à catéchiser les enfants, à réprimer les désordres.
L'avenir du catholicisme dans ces contrées vous est confié, pensez-y, Nos Chers Collaborateurs, car vous posez maintenant les fondements d'un édifice que vos vertus et votre zèle peuvent seuls rendre imébranlable,
Trois fêtes ont été supprimées dans les diocèses de Kingston, Toronto et Bytown. En l'annonçant à vos peuples faites leur connaitre les raisons qui nous ont déterminés à solliciter ce changement auprès du Souverain Pontife. Le mélange des protestants et des catholiques, la difficulté d'observer ces fêtes pendant le temps surtout des grands travaux, la pauvreté de ces contrées naissantes ont été les principales raisons qui nous ont forcés à faire cette demande que la position particulière des catholiques dans ces contrees semblait réclamer à nos yeux avec instance.
Après vous avoir communiquer ces divers points qui concernent vos peuples, Nous rappelons un point particulier pour vous, que la grande question de la commutation des réserves du clergé est maintenant accomplie, L'intérêt annuel que les prêtres du Haut Canada retiraient sur les réserves du clergé est diminué d’un tiers environ: mais du moins la part qui nous revient restera assurée pour le bien du diocèse. Nous devons nous rappeler à ce sujet que d’après la décision qui a été donnée par le gouvernement, les prêtres seuls qu exerçaient le ministère sur le Haut Canada avant je 24 Décembre, 1854, ont droit à cette commutatior:. Dans le cas de mort, où dans le cas d’un change... ut de diocèse de quel-
qu'un d’entre eux, la caisse des prêtres infirmes et celle du séminaire hériteront de leur allocation annuelle.
Vous savez que le Souverain Pontife a cru devoir Nous retirer le pouvoir de donner des dispenses de parenté au deuxième degré. Ayez soin d’en prévenir les fidèles pour modérer l’impatience qu'ils éprouvent du retard occasionné par Notre correspondance avec Rome. Nous vous signifions aussi que par la présente, Nous retirons la permission que Nous avons donnée à quelques-uns d’entre vous d’accorder les dispenses de parenté au 4e et au 8e degré. Les communications étant devenues faciles avec Bytown de tous les points du diocèse, il me parait conforme à l'esprit de l'Eglise de réserver ce droit à l’Evêque ou à son Vicaire Grénéral.
Nous vous transmettons le résultat de la réunion de la commission chargée d'examiner les comptes de la Propagation de la Foi et de la dime du diocèse.
Relevé des comptes de la Propagation de la Foi pour l'année 1855.