LES FIDÈLES COMPAGNES DE JÉSUS
N'est-ce pas vous, Fidèles Compagnes de Jésus, que la bonne Sainte-Anne d’Auray, gardienne du berceau de ‘ ï votre noble Institut ‘sur la terre bretonne, a envoyées au secours de Nos pauvres missions du Manitoba et du : Nord-Ouest qui ont grandement besoin de votre dévouement d'éducatrices habiles et expérimentées ? Le cri de votre vénérée Mère Fondatrice a été entendu. Siio. “ J'ai soif.” Vous continuerez à sauver beaucoup d'âmes dans : ve Pays, et Tous serez plus que jamais les bénies de Jésus dont vous êtes les com pagnes s1 fidèles,
Voilà, N.T. CF, Nos fermes appuis, et certes Nous en avons grand besoin.
Nous n'ignorons pas que les ennemis de Notre sainte foi et de Nos libertés religieuses et nationales ne dorment point, mais ils trament, dans l’ombre, de nouveaux pro-
Jets plus iniques pent-être que Îes premiers. Forts du
Se rimes»