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lé père que nous avons ; pilote qui dirigeait si :
eune église à travers les jf ”
hrétienne, et faire com-
prendre à nos ennemis ce que peut encore un évêque .
mourant !
Il n’est .plus, le bon Pasteur ses brebis et qui a si généreuse
elles !
nous pleurons encore. *
“Mer Taché est mort ! ”
Jamais jour de deuil n’a été plus douloureux Aus lugubre que celui où les cloc sonnérent le glas funèbre du
heS de Saint Bo grand archevêque que
qui commandait si bien ment donné sa vie pour
iface
“ Mgr Taché est mort ! ”
répétait chacun avec stupeur, l’âme nav aux yeux-— nos. frères séparés eux-méê
avec nous.—
rée, et les larmes mèsg l'ont pleuré
Là, parole de l’Ecriture relatant le deuil de la nation Juive à la mort de Judas Machabée s'est réalisée. :
* “Le peuple d'Israël pleura toutes ses larmes et le deuil dura de longs Jours, et ils disaient :. « Comment. est tombé le vaïllant qui sauvait Israël ? ” (I Mach,
ce XT00;) S'il est maintenant, NT. C
ex une consolation pour = LA /
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Nous qui sommes-appelé à succéder à ces ‘deux hommes extraordinaires placés comme deux candelabres étirrcelants ou deux. oliviers de paix dans la maison de Dieu, ‘c'est de penser qu'ils veillent sur Nous et Nous protègent du haut du ciel. Nous avons besoin de Nous rappéler en ce moïñent que la voix du Souvérain Pontife est la voix de Dieu même quänd il dit à un pauvre religie comme Nous : ‘“ Pais mes brebis,” “ Pais mes ee + (Jos, c. XXI v. 15 et 1) Ne o :
En outre, il Nous est doux de rappelet ici les paroles de Nôtre regretté, prédécesseur’ Nous disant: én - tout abandon de cœur : - “ Je vous désirais depuis dix-ans.”"— Nous sommes donc élu de son choix aussi bien que l'élu de Rome. : Il avait pensé qu'un membre d’une Congréga-
v. </ . y # ; CARTE , :
tion religieuse qui à sacrifié tant d'hommes, et versé tant ;
de ressources dans le Nord-Ouest. pour l’ävancement de la religion ét qui n’a jamais dit: ‘c'est assez ” quand il s'est agi duü-salut “deslmes les plus ‘abandonnées, trouverait parmi les siens un appui précieux, une force immense pour le: bien, d'autant plus que les vénérables : suffragants du métropolitain oblat de Saint-Boniface sont tous des membres de la même Congrégation. , Et il Noûs semble éñtendre le Vicaire de Jésus-Christ-’ et Notre regretté ét bien-aimé père lui-même Nouÿ' dire en ce moment comme l’Apôtre à son disciple Timothée : Depositum custodi. (I Tim:, c+ VI, v. 20.) ‘ Gardez le dépôt.” Cette parole, a dit un grand prédicateur de ce , siècle, a traversé les espaces et les siècles passant d’un évêque à l’autre confme un testament et une garantie de l'intégrité le læ foi.” Voilà pour Nous:le testament de :
. lPillustre Mgr Taché.
Mais quel est ce. dépôt sacré qu'il Nous faut garder 28 C'est d’abord la pure doctrine de Jésus-Christ, telle
, qu'enseisnée par la sainte Eglise catholique, apostolique
et romaine, colonne :et soutien æe la vérité. C'est elle que Nous avons juré dé professer et de défendre toute Notre vie, au jour-de Notre consécration épiscopale. à Il y a ensuite le trésor si précivux de Nos libertés religieuses et surtout Nos droits scolaires gi malhénreusement féulés aux pieds. | CR Comme: hommes ‘libres, comme chrétiens surtout, : Nous devons maintenir les ‘droits inaliénables que la loi