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té des hommes, tout urrive à l'égalité salutaivé que conseillait saint Paul (22); c'est par la charité seulement que cette égalité sera maintenue. Le Christ a done voulu, lorsqu'il instituait cet auguste sacrement, ranimer la charité envers Dieu, et, par ce moyen, réchauffer la charité mutuelle entre les hommes: il est évident, en effet que celle-ci naît de la première, par suite de sa nature méme et que, pour ainsi dire, elle en découle spontanément. Il est impossible qu'elle laisse à désirer en quoi que ce soit, et bien plus, elle sera toujours ardente et vigoureuse, si les hommes méditent attentivement sur la eharité que leur témoigne le Christ dans ce Sacrement ; là, de même qu Il a manifesté d'une facon éclatante sa puissance et sa sagesse, ainsi I] a répandu les richesses de son divin amour envers les hommes.
En songeant à cet exemple du Christ qui nous donne libéralement tous ses biens, combien nous devons nous aimer et nous aider les uns les autres, unis par des liens fraternels de jour en jour plus étroits. Ajoutons que les signes mémes qui constituent ce sacrement sont propres à nous exciter trés opportunément à la charité mutuelle. A ce sujet, saint Cyprien a éerit: — Enfin, les sacrifices du Seigneur eur-ménes signifient Puniversalité des chrétiens unis entre eux par une charité solide et indissoluble, En cfiet, quand le Seigneur. nomme “son corps”, ce pain qui est formé par l'assemblage de grains nonbreur, il indique l'union de notre peuple ; et quand il apple “son sung" le vin extrait de milliers de grains de raisins et formant une seule masse liquide, a en vue de méme notre troupeau constitué par le mélange d'une multitude d'hommes rapprochés les wis des autres (23)
De méme, le doeteur Angélique, s'inspirant d'Augustin, a écrit: Notre-Seigneur a confié son corps et son san a ets substances qui sont formées de in ultiples éléments vreanenés dun seul COPPS ; c'est d'abord le pain
22) 11 Cor., VIII, 14.
(23) Ep., 09 ad Magnum, n. 5.
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qui se compose de grains réunis, c'est ensuite le vin, masse liquide provenant elle aussi de grains innombrables ; et c'est pourquoi Augustin dit aillieurs : *O Suereient de piété, 6 signe d'unité, 6 len de charité” (24).
Tous ces enseignements sont contirmés par le jugement du concile de Trente, qui porte que le Christ a laissé l'Eueharistie à son Eglise "comme le symbole de l'unité de celle-ci, et de la charité par laquelle il a voulu que fussent unis et liés entre eux tous les chrétiens.. le symbole de ee seul corps dont Il fut la téte, et auquel il a voulu qne les membres, qui sont. nous-mémes, fussent unis par les liens trés étroits de la foi, de l'espérance et de la charité” (25). C'est ce qu'avait aussi enseigné Paul. Cur quoique ei grand nombre, MOUS SOTHMNES UN seul pain, un seul corps, nous tous qui purticipons à wn meme pain. Et c'est là certes un trés bel et très doux exemple de fraternité ehrétienne et d'égalité sociale que eette confusion dans laquelle se groupent au pied des autels le patricien et l'homme du peuple, le riche et le pauvre, le docte et l'ignorant, tous partieipant également au méme festin céleste.
C'est à bon droit certes que dans les ennales des début: de l'Eglise, il lui est fait une gloire spéciale de ce que la multitude des croyants n'avait qu'un corps et qu'une dme (26): or il est nettement établi que ce résultat si précieux était dà à la fi équentation de la table divine: nous lisons en effet au sujet des promiers chrétiens: Js perséréraient dans la doctrine des apôtres, dans la communion de la fraction du pain (27).
De plus, le bienfait de la charité mutuelle entre les vivants, qui prise dans le sacrement eucharistique tant de force et tant d'extension, se répand, principalement par la vertu du sacrifice, sur tous ceux qui sont comprig
(24) Summa theol., Y p,, q., LXXIX, a. L.
(25) Sess. xiij, De Eucharist., 11.
(20) Act., IV, 32.
(27) Act., 11, 42.
lans là communion des saints. Personne en effet ne l'ignore: la communion des saints n’est autre chose qu'un échange de secours, d'expiatious, de prieres, de bienfaits entre les fidèles, soit qu'ils aient déjà gagné la patrie céleste, soit qu'ils soient condamnés encore au feu du purgatolre, soit enfin quils continuent de voyager sur la terre ; tous sont unis pour former une seule cité dont le chef est le Christ, et dont la forme est la charité,
Or, voici ce que nous enseigne la foi: quoiqu'il ne soit permis d'offrir qu'à Dieu seul l'auguste sacrifice, cependant l'on peut célébrer en l'honneur des saints régnant dans les cieux avec Dieu qua les a couronnés. et cela afin de nous concilier leur patronage, et aussi, sui vant l'enseignement des apôtres, atin d'effacer les fautes de nos frères qui, étant morts dans le Selpgneur, n'ont pa: encore complètement expié.
La charité sincère. qui a coutume de tout faire et de tout souffrir pour le salut et le bien de tous. découle, ardente et active de la très sainte Euc! ristie, dans laquelle est présent le Christ vivant lui meme, dans laquelle il s'abandonne surtout à son amour envers nous, dans laquelle enfin, entrainé par l'élan de sa charité divine, il renouvelle perpétuellement son sacrifice. On voit ainsi clairement à quelle souree les hommes apostoliques ont puisé la force pour leurs durs labeurs, et d'où les institutions catholiques, si nombreuses et si variées, qui rendent les plus grands services à la famille humaine, tireut leur inspiration, leur force, leur perpétuité, et leurs heureux résultats.
Nous ne doutons pas, que ces brefs enseivnements relatifs à un sujet trés vaste ne soient. féconds en fruits bénis pour le troupeau chrétien, si par vos soins, Vénérables Frères, ils sont opportunément exposés et recommandés à l'attention des fidèles. Mais ce sacrement est si grand et si riche en vertus de toutes sortes que jamais personne ne pourra ]ui attribuer toutes les louanges et lui rendre tout le culte pieux qu'il mérite, Soit que vous le méditiez dévotement, soit que vous ladoriez suivant les regles, soit surtout que vous le receviez avec une con-
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science pure et des dispositions saintes, il doit étre regardé comme le centre dans lequel réside la vie chrétienne, autant qu'elle peut être quelque part: tous les autres modes de piété, quels qu'ils soient ont dans l'Eueharistie leur but et leur terme. C'est surtout à ce mystère qu'aboutit et en lui que s'aceomplit ehaque jour la bienveillante invitation du Christ: Venez à mot vous tous qui êtes fatigués et qui étes chargés, et je vous soulagerar (28).
Ce mystere est comme lame de l'Eglise, c'est vers lui que la plénitude elle-même de la grâce sacerdotale monte par les divers degrés des ordres. Crest la encore que l'Eglise puise et possède toute sa vertu et toute s: gloire, toute la richesse des graces divines, tous les bicns qu'elle répand sur le monde ; aussi met-elle ses meilleurs soins à préparer et à amener les fidèles à une inte union avec le Christ par le moyen du sacrement de son Corp- et de soa Sang; pour le méme motif, elle rend ce saere nct plus vénérable encore en l'entourant de cérémonies tros re igieuses.
La : vpétuelle sollicitude que témoigne sur ce point l'Eglise notre mère est éloquemment mise en relief par une exhortation qui fut publiée dans le saint eoneile de Trente et qui respire une charité et une piété admirables. Elle mérite pleinement que le peuple chrétien la reçoive de Nos intégralement reproduite: “Le saint synode avertit avec une affection paternelle, exhorte, prie et conjure, par les entrailles de la miséricorde de notre Dieu, tous ceux qui portent le nom de chrétiens, qu'ils s'unissent enfin et trouvent la bonne harmonie dans ce signe de l'unité, dans ee lien de la charité. dans ce symbole de concorde. Qu'ils se souviennent de la si grande majesté et du si admirable amour de Jesus-Christ Notre- Seigneur, qui a donné son Ame bien-aimée comme prix de notre salut, et qui nous a laissé son corps comme nourriture; que les fidéles eroient et vénérent ces mystères sacrés du corps et du sang du Christ avec une foi
(28) Matth., XI, 28.
si constante et si ferme, avec une dévotion, une piété et un respect tels qu'ils puissent. fréquemment recevoir ce pain supersubstantiel, et que celui ci soit vraiment pour eux la santé perpétuelle de l'esprit et du cœur: que, fortifiés par cet aliment, ils puissent, au terme de ce misérable voyage terrestre, parvenir à la céleste patrie, où ce méme Pain des anges, qu'ils mangent maintenant sous les voiles sacrés, ils le mangeront sans aucun voile" (29).
L'histoire est témoin que la vie chrétienne fut surtout florissante parmi le peuple aux époques où la réception de l'Eucharistie était plus fréquente, Au contraire, il est un autre fait non moins établi, c’est qu'habituellement, lorsque les hommes négligenient le pain céleste et pour ainsi dire, s'en dégoûtaient, on vit languir d’une façon sensible la vigueur de la foi chrétienne. Pour qu'elle ne s'évanouit pas entièrement, Innocent III prit une mesure très sage, quand, dans le concile de Latran. il ordonna, sous des peines sévères qu'au moins lors des solennités pascales, aucun chrétien ne s’abstint de la communion du corps du Seigneur, Mais il est évident que ce précepte ne fut donné qu'à regret, et comme reméde extrême : il fut toujours, en effet, dans les voeux de l'Eglise, qu'à chaque fête, les tidèles pussent prendre part à ee banquet divin. “Le saint synode souhaiterait qu'à chaque messe les fidèles assistants ne fissent pas seulement la communion spirituelle, mais encore qu'ils vinssent recevoir sacramentellement l'Eucharistie ; ninsi les fruits de ee trés saint sacrifice découleraient sur eux en plus grande abondance” (40).
Ce mystère très auguste n'abonde pas seulement en fruits bénis pour ehaque homme en partieulier, mais encore, en tant que sacrifice, pour tout le genre humain et c'est pourquoi l'Eglise a coutume de l'offrir assidüment pour le salut du monde entier, Il convient que les pieux chrétiens unissent leurs efforts pour que ce sucrifice soit l'objet d'un respect et d'un culte sans cesse gran-
——— — ee ——— Hl (29) Sess. xin, De Æwchartst., c, vlt.
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dissants, et eela est plus que jamais nécessaire à notre époque Aussi Nous voulons qne ses vertus multiples soient mieux connues et plus attentivement méditées.
Les prineipes suivants sont nettement établis par les lumieres naturelles elles-mémes: le pouvoir du Dieu créateur et conservateur sur les hommes, considéré soit au point de vue publie soit comme particuliers, est supréme et absolu: tout ce que nous sommes et tout ce que nous avons de bon, en particulier ou publiquement, c'est à la libéralité de Dieu que nous le devons; en retour, il nous faut lui témoigner le plus grand respect, comme à Notre-Seigneur, et la plus vive gratitude, à cause de ses trés précieux bienfaits. Et cependant, combien d'hommes trouve-t.on aujourd'hui qui lui rendent ces hommages avec la piété qui convient? S'il y eut jamais un sièele qui porta devant lui l'esprit de rébellion envers Dieu, e'est bien le nótre, dans lequel retentissent de nouveau contre le Christ cette narole impie: Nous ne voulons pas que celui-ci règne: .r nous (31, et cette proposition eriminelle : Avrachons-le du milieu de nous (32). Un grand nombre d'hommes poussent la folie et la violence jusqu'à bannir Dieu de tout groupement eivil et méme de toute société humaine.
Sans doute, on n'en arrive pas partout à ce degré de démence scélérate ; cependant il est déplorable de voir le grand nombre d'hommes qui demeurent oublieux de la divine Majesté, de ses bienfaits, et surtout du salut qui nous a été aequis par le Christ. Mais maintenant il faut que cette perversité ou cette insouciance si graves soient réparées par un redoublement d'ardeur de la piété commune envers le sacrifice eucharistiqne ; rien ne peut honorer Dieu mieux que cette dévotion, et lui étre plus agréable, Cur elle est divine, la victime qui est iei immolée ; par elle done, nous attribuons à l'auguste Trinité un honneur égal A celui qu'exige sa dignité immense; en outre, nous offrons au. Père un présent d'un. prix et
fast Tue wie oT (31) eis, XIX. ©
(32) Jér., xt, t9.
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d'une douceur infinis, son Fils unique; de là résulte que non seulement nous rendons gráces à sa bienveillance, mais que véritablement nous nous acquittons envers Lui, Il nous est encore donné et nous avons pour devoir de reeueillir un autre fruit double et précieux de ce sacritice. On ne peut songer sans aflliction au déluge des turpitudes qui s'est répandu de toutes parts, la puissance divine ayant été, comme Nous l'avons dit. méconnue et méprisée. Réellement, le genre humain semble en grande partie appeler sur lui-méme la colore divine, et d'ailleurs, la moisson des fautes qui est déjà debout est mûre elle-même pour la juste réprobation de Dieu. Il faut done animer le zèle pieux des fidèles, Jos invitant à s'efforcer d'apaiser ce Dieu qui châtie les crimes, et aussi d'obtenir ses secours tres opportuns en faveur d'un siècle accablé de maux. Or qu'ils songent que ces résultats doivent être demandés surtout à la vertu de ce sacritice. En effet, c'est seulement grace à l'efficacité de la mort subie par le Christ que les hommes peuvent satisfaire complètement aux intérêts de la divine justice et aussi obtenir en abondance les bienfaits de la divine elémence. Mais cette vertu qui s'exerce soit pour l'expiation, soit pour la prière, le Christ « voulu quelle demeurát entière et d'une facon permanente dans l'Eucharistie : ce sacrifice, en effet, n'est point une simple et vaine commeémoration de sa mort, mais un véritable et merveilleux renouvellement de cette mort, quoique celle-ci soit maintenant non sanglante et mystique, D'ailleurs, il Nous plait de le déclarer, ému d'une joie trés vive en constatant que, durant ees dernières années, les âmes des fidèles ont eommeneé à se renouveler dans le respect et l'amour envers le sacrement de l'Eucharistie : ce réveil Nous inspire l'espérance en courageante de voir naître des temps meilleurs et une situation plus florissante, Comme Nous l'avons dit au début, une piété active a créé dans cet ordre d institutions nombreuses, notamment des associations ayant pour but d'accroître l'éclat des rites enehnariatiaues
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de réparer les outrages et les sae iss dont il est l'objet. Cependant, Vénér ables Fréres, il ne duisi a pas permis, non plus qu: à vous, de nous reposer sur ies résultats acquis ; en effet, il reste be Aueoup de progres à faire , beaucoup d' institutions à eréer, pour que ce présent, entro tous divin, soit entouré de plus d'éelat et d'honneu parmi ceux- là mómes qui remplissent les devoirs de la religion chrétienne, et pour qu'un si grand. mystère soit honoré avec la piété dont il est digne.
C'est pourquoi les œuvres déjà existantes doivent être développées de jour en jour et rendues à la vie lA où elles auraient dépéri, par exemple !es confréries eucharistiques, les su] pplie: itions adressées au Saint-Sacrement exp 'sé, les processions sole 'nne des en sou honnerr, les pieuses génuflexions devant les divins tabernaeles et d'autres pr atiques du méme venre snintes el suiutaires | en outre, il importe d'entre pre ndre tout ce quune sage piété sugeérera en cette matiere
Mais 1 faut surtout travailler à faire revivre, dans toutes les nations catholiques, la réception fréquente de Eucharistic. C'est ce que nous enseignent les exempl 4 de l'Eglise naissante, que nous avons rap ypel 5 plus haut, ainsi que les décrets des concile | autorité des Peres et des hommes les plus saints ds toutes ies époque De méme que le corps, en eflet, l'âne a b soin de prendre souvent sa nourriture ; or, la sainte Eucharistie Jui fournit un aliment fortifiant entre tous |
I] faut done abolir entierement les préjugés de ceux qui sont hostiles à cette doetrine les \ aines — un grand nombre d'hommes, les motifs cu de 8 tenir de la communion. Il s'agit en effet d'une dévotion qui sera p us utile que toute autre au peuple chré tien, soll pour arrac her les générations présentes au SOUCI anxieux des biens pévissables, soit pour ranimer et entretenir d'une facon eonstante les sentiments chrétiens
Assurément, les ex bortasions et les exem] les des hommes appartenant aus classes élevées, mais surtout le wile Aplaivd du lou ra auront en cette matiere un grand
poids. Les prêtres, 8, eu ettet auxquels le Christ Rédemp-
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teur a confié la mission d'aecomplir et de distribuer les mysteres de son Corps et de son "ang, ne pourraient rien faire de mieux, pour reconnaitre le trés grand honneur qu'ils ont recu, que de promouvoir par tous les moyens la gloire eucharistique du Christ, et, conformément aux désirs de son Divin Cœur, d'inviter et d'entraîner les âmes des hommes à se retremper dans les sources salutaires d'un tel saerement et d'un si grand sacrifice.
Puissent, Nous le désirons vivement, les fruits excellents de l'Eucharistie devenir de jour en jour plus nombreux : puissent la foi, l'espéranee, la charité, en un mot toutes les vertus chrétiennes, s’accroitre sans cesse, et assurer la. guérison et le progres de la société elleméme; puissent les desseins de Ja très prévovante Charité de Dieu briller d'un éclat sans cesse crandissant, de ce Dieu qui a institué pour la vie di monde la perpétuité d'un tel mystère,
Exalté par l'espérance de ces résultats bénis, Vénérables Frères, comme gage. des faveurs divines, et en témoignage de Notre charité, Nous accordons très affectueusement la bénédietion apostolique à ehaeun de A votre clergé et à votre peuple.
Donné à Rome, près Saint-Pierre, le 28 mai, en la veille de la solennité du Trés-Saint-Saerement, 1 1902, de Notre Pontiticat la vingt-cinquième.
vous, ‘année
LÉON XIII, PAPE
ribuer les ourraient and hon- Is les mormuément rainer les ces saluce.
fruits exjour plus té, en un ns cesse, iété ellente Chassant, de à perpé-
s, Véné- 9S, et en res affecde vous,
ai, en la , l'année