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cette : : S tant prenions quil ! nous app: tenait en verti de Id € jara ICAI j ON 5j Zu 7 | pont tifieale à Nous confie: de porter remec ous eStinii 3 . & - à = : :
e mions que, à Nous s'adressait cette ordre de Dieu: ) 5 x , ' . . . , 1 - DR Voici qu LLjotr Uli ua jf Pétabli Sih} / Pariot li les es a : j + zT fo s Tis one ; POUCA 3 pour (LP TO CILET ¢ pee! { Ft Fo, PELs à i ed V j T ee c e 21 ; l4 : el pour planter (1) Mais, [ieineiHcu conscient UC iimes s um ze 0 EPIS conve Notre faiblesse, Nous redoutions d'assumer une Œuvre el à x à : j a hérissée de tant de difficultés, et qui pourtant n admet j3 Ol Sans pa » UC dé ais. = = dues Cepend: int, puis nu ila plu a Dieu d'élever Notre a e NT a = . | bassesse jusqu eette p! lénitude de pt uissance, Nous pul ae i sous courage en Celui qui nous conforte; eu mets un la nent ‘ 4 E. B } ] ' TE : NT eng 1, ‘el Vluin à lceuvre, eo utenu ae fa force aiviti ous GEC rons que Notre but unique dans l'exercice du Supreme Christ (2) ann
on le Christ soit tout et en tout (5).
1011)- X , | ) Y Pontitieat est de tout r'éSCUULPOT his |
que isl S ne : : E : XR hon | Il s'en trouvera sans doute qui, appli quant aux : | choses divines la courte mesure des choses humaines, 1 = | ‘ * , * . * : = he f chercheront à seruter Nos pensees intimes et à les tour- ES IRE : ner à leurs vues terrestres et à leurs intérets de partt. quil : i Nous affir x Ë Pour couper court à ces vi unes tentatives, Nous aïilarai- : ES :
pe mons en toute ve ‘vite que Nous ne voulons etre, et que, : + € à € P avee le secours divin, Nous ne serons rien autre, au e ere TRY . eee re ( Em ak milieu des societes humaines, que le primis du Dieu à 1 4 } NT [«] qui Nous a revétu de son autorité. nes intérèts sont Nos tres EU En cat Notre vie, telle est idé intérêts ; leur consacrer Nos forces et Notre vie, teite est sid¢- 1 : : i E d da , Notre résolution inébrauluble. C'est pourquot s! l'on )ré- j ais La r3 Nous \ nande une devise, tradui: int. je tona men a ? T : Was nan aaa: nallueGl " la Notre ame, Nous ne donne rons JEU que celte-el ; Ri ator T { ) RS cl INES (d Bh "nm Cli ist, ren Voulant done entreprendre et poursuls re cette grani E , ae. 4 } 1.! NI ; ET de œuvre, Vénérables Frères, ee qui i louble Notre ardeur, c'est la ce »titud » que vous Nous v serez de viallhe lants auxiliaires. À 3i Nous en doutions, Nous semblerions D vous tenir, et ben à tort, pour mal inforinés ou indifteelon :
neut — :Oni- ) Jer May ty 10.
(2) ae —10 (3) Coloss., TE, It.
rents, en face de la guerre impie quia été soulevée et qui va se poursuivant presque partout contre Dieu. De nos jours, il n'est que trop vrai, les nations ont frémi et les peuples ont médité des projets insensés (1) contre leur Créateur, et presque commun est devenu ce eri de ses ennemis : Relirez-vous de nous (2). De là, en la plupart, un rejet total de tout respect de Dieu. De là des habitudes de vie, tunt privée que publique, ou nul compte n'est tenu de sa souveraineté. Bien plus, il n'est effort ni artifice que l'on ne mette en oeuvre pour abolir entidrement son souvenir et jusqu'à sa notion.
Qui pèse ces choses a droit Ce craindre qu'une telle perversion des esprits ne soit le’ ommencement de maux annoneés pour la fin des temps et comme leur prise de contact avec la terre, et que véritablement le fils de perdition dont parle l'Apótre (3) n'ait déjà fait son avènement parmi nous. Si grande est l'audaee et si grande la rage avec lesquelles on se re partout à l'attaque. de la religion, on bat en bréche les dogmes de la foi, on tend d'un effort obstiné à anéantir tout rapport de l'homme avec la divinité ! En revanche et c'est là, au dire du méme Apótre, le caractère propre de PA ntechrist, l'homme, avec une téinérité sans nom, a usurpé la place du Créateur, en s’élevant audessus de tout ce qui porte le nom de Dieu. C'est à tel point que, impuissant à éteindre complètement en soi la notion de Dieu, il secoue cependant le joug de sa majesté et se dédie à lui-méme le monde visible en guise de temple, où il prétend recevoir les adorations de ses semblables, Z/ siege dans le temple de Dieu où il se montre comme s'il était Dieu lwi-méme (4).
Quelle sera l'issue de ce combat livré à Dieu par de faibles mortels ? Nul esprit sensé ne peut le mettre en doute. Il est loisible assurément à l'homme qui veut abuser de sa liberté, de violer les droits de l'autorité
CSD (2) Zob,, xxt, 14.
(3) 22 26s, TT, à
(4) £21 héssig IT, 3.
ie et
De ii et ntre j de plu- | des mpfort itie-
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mais au Créateur reste toujours la encore assez dire : la ruine plane de plus près sur l'homme, justement quand il se dresse plus audacieux dans l'espoir du triomphe. C'est de ieu lui-même nous avertit dans les saintes Eeritusur les péchés des
suprême du Créateur, victoire. Et ce n'est pas
quoi D res. [li ferme des yeux, disent-elles, hommes (1), comme oublieux de sa puissance et de sa mais bientôt, apres ce semblant de reeul, se
majesté ; ont l'ivresse a grandi
réveillant ainsi qu'un homme d la force (2), 4l vrise la tete de ses ennem is (3), atin que tous sachent que le roi de toute l« terre c'est Dieu (4) et que les p^uples comprennent qu'ils Le sont que des hommes (5).
Tout cela, Vénérables Frères, Nous le tenons d'une foi certaine et Nous l'attendons. Mais cette confiance ne nous dispense pas, pour ce qui dépend de nous, de hàter l'oeuvre divine, non seulement par une priere persévérante : Levez-vous, Seigneur, ef ne perne llez pas que lÜhonune se prévale de sa force (6), mais encore, et C'est ce qui importe le plus, par la parole et par les ceuvres au grand jour, en affirmant et en revendiquant pour Dieu la plénitude de son domaine sur les hommes et sur toute créature, de sorte que ses droits et son pouvoir de commander soient reconnus par tous avec vénération et pratiquement respectés.
Accomplir ces devoirs nest pas 8 lois de la nature, c'est travailler aussi à l'avantage du
genre humain. Qui pourrait, en effet, Vénérables Freres, de erainte et de tristesse à
ne pas sentir son âne saisie
voir la plupart des hommes, tandis quon exalte par ailleurs et à juste titre les progres de la civilisation, 8e déchainer avee un tel aeharnement les uns contre les
eulement obéir aux
(1) Sap., X1, 24.
(2) Ps., LXNVII, 65.
(3) Zbid., LXVII, 22.
4) Ps, XLVI, 8.
5) /hid., 1X, 20.
6) Zbid., IX, 19.
autres, qu'on dirait un combat de tous contre tous ! Sans doute, le désir dela paix est dans tous les cœurs, et il n'est personne qui ne l'appelle de tous ses vœux. Mais cette paix, insensé qui la cherehe en dehors de Dieu; ear, chasser Dieu, c'est bannir la justice : et, la justice écartée, toute espérance de paix devient une chimère. La pair est l'œuvre de la Justice CD. ll en est, et en grand nombre, Nous ne l'ignorons pas, qui, poussés par l'amour de la paix, c'est-à-dire de la tranquillité, de l'ordae, s'associent et sc groupent pour former ce qu'ils appellent le parti de l'ordre. Hélas ! vaines espérances, peines perdues ! De partis d'ordre, capables de rétablir la tranquillité au milieu de la perturbation des choses, il n'y en à qu'un : le parti de Dieu. C’est done celui-là qu'il nous faut promouvoir : c'est à lui qu'il nous faut amener le plus d'adhérents possible, pour peu que nous ayons à cœur la sécurité publique.
Toutefois, Vénérables Frères, ce retour des nations au respect de la majesté et de la souveraineté divine, quelques efforts que nous fassions d'ailleurs pour le réaliser, nadviendra que par Jésus-Christ. L'Apótre en effet nous avertit que personne ne peut poser d'autre Jondeient que celui qui a été posé et qui est le Christ Jésus (2). C'est Lui seul, que le Père (42 sanctifié et en "oyé dans ce monde (3), splendeur du Père et figure de su substance (4), vrai Dieu et vrai homme, sans lequel nul ne peat connaître Dieu comme il faut, ear personne wa connu le Père si ce nest le Fils et celui à qui le Fils aura voulu Le révéler (5). D'où il suit que fout restaurer dans le Christ et ramener les hommes à l'obéissance divine, sont une seule et même chose. Et c’est pourquoi le but vers lequel doivent eonverger tous nos efforts, c'est de ramener le genre humain? l'empire du Christ. Cela fait, l'homme se trouvera, par là même, ramené à Dieu. Non pas, voulons-nous dire, un Dieu inerte et insoucieux des
! Sans rs, et il
Mais US CUP, | écarey La grand amour 0, S'ASlent le 3 per- , trandl n'y | qu'il mener rons à
ns au quelaliser,
eftet londe- Jésus dans stance t connu le voulw TUS le , sont j vers rameà Tait,
Non
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tévialistes l'ont forgé dans
Dieu vivant et vral, en l'unité de nature, auteur du monde, mes son infinie providence, enfin les coupables et assure
mme les nid
choses humaines co mais un
leurs folles réveries ; trois personnes dans étendant à toutes ch:
législateur tres juste qui punit aux vertus leur récompense.
Or, ot est la voie qui nous Jésus-Cnrist ? Elle est sous no»
saint Jean Chrysostóme nous le « est ton espérance, l'Eglise est ton refuge (1). C'est pour cela que le Christ l'a établie, apres l'avoir aequise au prix de son. sang, pour cela qui lui a confié sa doctrine et les préceptes de sa loi, lui prodiguant en même temps les trésors de la grâce divine pour In sanctification et le salut des hommes.
Vous voyez done, Vénérables Frères, quelle œuvre nous est confiée à Nous et à vous. Ilsagit de ramener les sociétés humaines, égarées loin de la sagesse du Christ, x l'obéissanee de l'Eglise ; l'Eglise à son tour les soumettra au Christ et le Christ & Dieu. Que s'il Nous est. donné, par la grace divine, d'accomplir cette wuvre, Nous aurons la joie de voir Viniquité faire place à la justice, et Nous serons heureux d’entendre wne grande vota disamt du haut des cieux ; Maintenant c'est. le salut, et la vertu et le royaume de notre Dieu et la puissance de son Christ (2).—Toutelois, pour que le résultat réponde faut par tous les moyens et au prix de vaciner entièrement certe monstrueuse té propre au temps où nous vivons, nomme se substitue à Dieu ; rétablir les ois très saintes et les laiier hautement les vérités la sainteté du mariage, Sur possession et l'usage des ceux qui administrent juste équilibre envers
donne accès auprès de yeux : cest l'Eglise, lit avee raison . l'Eglise salut, l'Eglise est ton
à nos vœux, il tous les efforts, ( et détestable in’ et par laquelle dans leur ancienne dignité onseils de l'Evangile ; proc enseignées pàr | Eglise sur l'édueation de l'enfance, sur la biens temporels, sur les devoirs de la chose publique ; rétablir enfin le
LS ir — € - a t E
(1) Hom. de capto Eutropio
(2) Apoc, XI
les diverses classes de la société selon les lois et les institutions chrétiennes Tels sont les principes que, pour obéir à la divine volonté, Nous Nous proposons d'appliquer durant tout le cours de Notre pontificat et avec toute l'énergie de Notre Ame. Votre róle à vous, Vénérables Fréres, sera de Nous seeonder par votre sainteté, votre science, votre expérience, et surtout votre zèle pour la gloire de Dieu, ne visant à rien autre qu'à former en tous Jésus-Ch rist, Quels moyens convient-il d'employer pour atteindre un but si élevé ? Il semble superflu de les indiquer tant ils se présentent. d'eux-mémes à l'esprit. Que vos premiers soins soient de former le Christ dans ceux qui, par le devoir de leur vocation, sont destinés à le former dans les autres, Nous voulons parler des prétres, Vénérables Frères ; ear, tous ceux qui sont ho. orés du sacerdoce doivent savoir qu'ils ont, parmi les peuples avee lesquels ils vivent, la méme mission que Paul attestait avoir reçu quand il prononcait ces tendres paroles : Mes petits enfunts, que j'engendre de nouveau Jusqu'à ce que le Christ se forme en vous (1 ) Or, comment pourront-ils accomplir un tel devoir, s'ils ne sont d’ab-rd eux-mémes revétus du Christ ? et revétus jusqu'à pouvoir dire avec l'Apótre : Je vis, non plus moi, mais le Christ vit en moi (2). Pour moi, le Christ est qa vie (3). Aussi quoique tous les fidéles doivent aspirer à l'état d'homme parfait à lu mesure de l'âge dela plénitude du Christ (4), cette obligation appartient principalement à celui qui exerce le ministère sacerdotal. Il est appelé pour cela wn autre Christ, non seulement parce qu'il participe aux pouvoirs de Jésus-Christ, mais parce qu'il doit imiter ses œuvres et par là reproduire en soi son image. S'il en est ainsi, Vénérables Frères, combien grande ne doit pas étre votre sollieitude pour former le elergé à la sainteté ! Il n'est affaire qui ne doive céder le pas à
(1) Ga/,, 1v, 19> (2) /4., 11, an, (3) Philipp, I, 21, (4) Ephes, 1v, 3,
insti-
le voout le e Nora de votre Dieu, hrist, re un nt ils miers ar le dans ables rdoce quels recu 8 en- Le le it-ils ‘mes avec t en uoinine ist 'elui our cipe ie
nde ré À is à
celle-ci. Et la conséquence, c'est que le meilleur et le principal de votre zèle doit se porter sur vos séminaires, pour y introduire un tel ordre, et leur assurer un tel gouvernement, qu'on y voit fleurir côte à cóte l'intégrité de l'enseignement et la sainteté des mœurs. Faites du Séminaire les délices de votre cœur, et ne négligez rien de tout ce que le Concile de Trente a prescrit dans sa haute sagesse pour garantir la prospérité de eette institution. —Quand le temps sera venu de promouvoir les jeunes candidats aux snints Ordres, ah ! n'oubliez pas ce qu'écrivait saint Paul à Thimothée: N'inipose précipitamment les mains & personne (1); vous persuadant plus souvent, tela seront ceux que vous admettrez au sacerdoce et tels seront aussi dans la suite les fideles eonfiés & leur sollicitude. Ne regardez done aucun iutérét particulier, de quelque nature qu'il soit ; mais ayez uniquement en vue Dieu, l'Eglise, le bonheur éternel des âmes, afin d'éviter, comme nous en avertit l'Apótre, de participer aw péchés d'autrui (2).—D'ailleurs, que les nouveaux prêtres qui sortent du Séminaire n'éehappent pas pour cela aux sollicitudes de votre zèle. Pressez.les, Nous vous le recommandons du plus de Notre âme, pressez-les souvent sur votre cœur, qui doit brûler d’un feu céleste ; réchauffez-les, enflammez-les, enfin qu'ils n'aspirent plus qu'à Dieu et à la conquête des âmes. Quant à Nous, Vénérables Frères, nous veillerons avec le plus grand soin à ce que les membres du clergé ne se laissent point surprendre aux manoeuvres insidieuses d'une certaine science nouvelle qui se pare du masque de la vérité et où l'on ne respire pas le parfum de Jésus-Christ ; science menteuse qui, à la faveur d'arguments fallacieux et perfides, s'efforce de frayer le chemin aux erreurs du rationalisme ou du seinicrationalisme et contre laquelle l'Apótre avertissait déjà son cher Timothée de se prémunir lorsqu'il lui écrivait : Garde le dépôt, évitant les nouveautés profanes dans Le langage, aussi bien que les objections d'une
bien que, le
profond
(1) I Zii., V, 22,
fay Jhid
penc memes CR TALL
eaten
It tu
Science fausse, dont les pert ISN, avee toutes leurs Pro- Wiesses, ont défuilli dans lu fol ( | ), Ce n'est pas à dire que Nous ne jugions ces jeunes prétres dignes d'éloges, qui se consacrent à d'utiles études dans toutes les branches de la science, et se préparent ainsi à mieux défendre la vérité et à réfuter plus victorieusement les calomnies des ennemis de la foi. Nous ne pouvons néanmoins le dissimuler, et Nous le. déelarons méme tres ouvertement, Nos préférences sont e
b seront toujours pour ceux qui,
sans négliver les sciences ecclésiastiques et profanes, se vouent plus particulièrement aux biens de l'exercice des divers ministères qui siéent me de zêle pour l'honneur divin
C’est pour Notre cour TETY, quede tristess Lue contiiuelle douleur (2) de constater quon peut appliquer à nos jours cette plainte de Jérémie: Les enfants oud demandé du pen el il ny aaa personne pour le leur rompre (3)
s âmes dans au prétre ani-
el
Il n'en manque pas, en effet cédant à des poüts personnels, dé des ehoses d'une utilité plus
, dans le clergé, qui, pensent leur activité en apparente que réelle ; tandis que, moins nombreux peut-être sont ceux qui, à l'exemple du Christ, prennent pour cux-mémes les paroles du prophète : L'Esprit du Pei ur ned donné
l'onetion ul HELE CHVOYE évadgélis
P les pauvres, quérir ceux qui ont li CætLr brisé. ŒibHOnCer dur cuplifs lu délivrance et la lumière aue an uyles (4). Et pourtant, il n'échappe à personne, puisque l'homme a pour guides la raison. et lu liberté, que le prineipal moyen de rendre à. Dieu son empire sur les Ames, c'est l'enseignement religieux. Combien sont hostiles à Jésus-Christ. prennent en horreur l'Eglise et l'Evangile bien plus par ignorance que par malice, et dont on pourrait dire: J/s hlaspheinent tout e qu ils ior int (5).
Etat d'âme que l'on. constate non seulement dau
| le peuple et au sein des classes les plus humbles que leur condition méme rend plus accessibles à l'erreur, mais jusque dans les classes élevées et
3) Zhren,, 1v, 4. (4) Lee,
(1) I 7Z?»,., vi, 20 et seq, (2) À
Oe lS vi
LS pros à dire d'éloges, "S branx défen- ; ealomuimolns )uverteur CCUX rofanes, es dans tre ani-
el une
appli- ^nfuuts pour le
6, qui, vite en tandis l'exemoles du elion ; u qui CANCE chappe son et lu son ivieux, i hor- 6 que einent nstate es les CCCSSI-
^es ef
là mémes qui possedent, pur ailleurs, une ins- De là, en beaueoup, le dépérisee
chez ceuxtruction peu commune.
sement de la foi; car il ne faut pas admettre. que
soient les progrès de la science qui l'étouffent, c'est bien plutót l'ignorance : tellement que la où l'iwnorance est plus grande, là aussi l'inerédulité fait de plus grands
ravages, C'est pour celi ce précepte : Allez et enseiquez Mais, pour que ce le à enseigner produise les 1 fruits «qu'on en espere, et serve à former en tous le P Christ, rien n'est plus efficace que la charité ; gravons cela fortement dans Notre mémoire, Ó vénérables frères ; "TEES dans lu commotion (2); lin Ames à Dieu par un zele
| que le Christ a donné aux apôtres toutes les nations (1).
car le Seigneur west ] Es * " .
vain, espérerait-on attirer empreint d'amertume, reprocher durement les erreurs et reprendre les vices avec Aprete enuse tres souvent plus de dommage que de profit. [l est vrai que l’Apotre, exhortant Timothée, lui disait : reprends, sup lie, mendee, mais il ajoutait: en» fo te patience (3). Rien de plus conforme aux exemples que Jésus-Christ Nous a laissés.
C'est lui qui Nous adresse cette invitation: Venez à sottffrez |
les
i mor, VOUS fous qui et qui. Genvissez SOUS le jur-
ous soulager (A). Et, dans sa pensée, ces
dea et ye i infirmes et ces opprimés n'étaien de l'erreur et du péché. Quelle mansuétude, en effet, dans ce divin Maitre | Quelle tendresse, quel compasys tous les malheureux ' Son divin cœur nous est admirablement dépeint par Isnie dans ces termes ; . Je oser t su lui nio esprit ; il ne contesti rd point el jum is il n'eech?verda li POSCCUML
mèche encore fumante (5), et bénigne (6) devra aller au-
t autres que les esclaves
sion envi
n'élèr rel point lu Polus, di mi-brisé el n éli imd rat lu Cette charité pali ntt
(1) Math, XXVIII, 19, (2) HI Aeg,, NIN, Tle
(3) IL Zim, IV, 2.
(4) Matth, Nl, 28,
(5) Ts.) XLI, I et seq, (6) I
devant de ceux-là mêmes qui sont nos adversaires et nos
perséeuteurs, Zls nous maudissent, ainsi le proclamait
| saint Paul, et nous bénissons ils nous persécutent et
nois sitpportons ; ils nous blasphèment et nous prions
(1). Peut-étre aprés tout, se montrent-ils pires qu'ils ne
sont. Le contaet avec les autres, les préjugés, l'influence
des doctrines et des exemples, enfin le respeet humain,
conseiller funeste, les ont engagés dans le parti de l'im-
piété ; mais, au fond, leur volonté n'est pas aussi dépra-
vée qu'ils se plaisent à le faire croire. Pourquoi n'espé-
rerions-Nous pas que la flamme de la charité dissipe
infin les ténèbres de leur âme et y fasse régner, avec la
lumière, la paix de Dieu ? Plus d'une fois le fruit de
Notre travail se fera peut-étre attendre, mais la eharité
ne se lasse pas, persuadée que Dieu mesure ses récom-
penses, non pas aux résultats, mais à la bonne volonté.
Cependant, Vénérables Frères, ce n'est nullement
Notre pensée que dans cette oeuvre si ardue de la réno-
vation des peuples par le Christ, vous restiez, vous et
votre clergé, sans auviliaires, Nous savons que Dieu a P.
recommandé à chacun le soin de son prochain (2). Ce
ne sont done pas seulement les hommes revétus du
sacerdoce, mais tous les fidèles sans exception, qui doi- "
vent se dévouer aux intéréts de Dieu et des Ames: non
pis, certes, chacun au eré de ses vues et de ses tendances,
mais toujours sous la direction et selon la volonté des
évêques ; ear le droit de commander, d'enseigner, de diri-
ger, n'appartient dans l'église à personne autre qu'à vous,
| établis pur l'Esprit Saint pour régir l'Eglise de Dieu (3)
S’associer entre catholiques dans les buts divers, mais
toujours pour le bien de la religion, est chose qui depuis
longtemps a mérité l'approbation et les bénédietions de
Nos prédécesseurs, Nous non plus Nous n'hésitons pas
à louer une si belle oeuvre et Nous désirons qu'elle se
répande et fleurisse partout, dans les villes comme dans les campagnes,
ano ane vat e
(1) Zóii, IV, 12 et seq i (2) Eccl, XVI, t2.
(3) det. XX, 28,
oM Force Repos abor, Mte El Qc riter iei
‘es et nos roclamait went et LS prions qu'ils ne influence humain, i de Vimsi dépray n'espé- * dissipe , avec la fruit de | charité s récomvolonté.
allement à rénovous et Dieu à 2). Co ^tus du qui doi- 8: non ndances, nté des de diri- VA vous, Dieu (3) s, mais depuis tons de ons pas nelle se ne dans
Mais, en méme temps, Nous entendons que ces associations aient pour premier et principal objet de faire que ceux qui s'y enrôlent accomplissent fidèlement les devoirs de la vi» chrétienne. Il importe peu, en vérité, d'agiter subtilemeat de multiples questions et de disserter avee éloquence sur droits et devoirs, si tout eela n'aboutit à l'aetion. L'action voilà ce que réclument les temps présents ; mais une action qui se porte sans réserve à l'observation intégrale et scrupuleuse des lois divines
et des prescriptions de l'Eglise, à la profession ouverte 'exereice de la charité sous
et hardie de la religion, à ] toutes ses formes, sans nul retour sur soi ni sur ses avantages terrestres. D'éclatants exemples de ce genre donnés par tant de soldats du Christ auront plus tot fait d'ébranler et d'entrainer les àmes, que la multiplicité des paroles et la subtilité des discussions ; et l'on verra sans doute des multitudes d'hommes foulant aux pieds le respect humain, se dégageant de tout préjugé et de toute hésitation, adhérer au Christ et promouvoir à leur tour su connaissance et son amour, gage de vrai et solide félicité. Certes, le jour où, dans chaque cité, danse aque boureade, la loi du Seigneur sera soigneusement gardée, les choses saintes entourées de respect, le: sacrements fréquentés, en un mot tout ce qui constitue ls vie ehrétienne remis en honneur, il ne manquera plus rien, Vénérables Fréres, pour que nous contemplions la restauration de toutes les ehoses dans le Christ. Et que l'on ne croie la se rapporte seulement à l'acquisition des biens éternels ; les intérêts temporels et la prospérité publique s'en ressentiront aussi très heureusement, Car, ces résultats une fois obtenus, les nobles et les riches sauront être justes et charitables à l'égard des petits, et ceux-ci supporteront dans la paix et la patience les privations de leur condit/on peu fortunée ; les eitoyens obéiront, non plus à l'arbitraire, mais aux lois; tous regarderont comme un devoir le respect et l'amour envers ceux qui gouvernent, et dont le pouvoir me vient que de Dieu (1). I! y a plus.
pas que tout ce
(1) Nom, XI, I,
dic
DU | Ed atomes à ren
Dès lors il sera manifeste à tous que l'Eglise, telle qu'elle fut instituée par Jésus-Christ, doit jouir d'une peine et entière liberté et n'être soumise à aucune domination humaine et que Nous-méme, en revendiquant cette liberté, non seulement nous sauvegardons les droits sacrés de la religion, mais Nous pourvoyous aussi au bien commun et a la sécurité des peuples: /« piété est utile à tout (1) et, là ou elle regne. le peuple est vraiment assis dans la plénitude de La paix (2).
Que Dieu, riche en miséricorde (3), hâte duns sa bonté cette renovation du genre humain en Jésus-Christ, puisque ce n'est l'oeuvre ni de celui qui veut ni de celui qui court, niis du Dieu des miséricordes (4). Et nous tous, Véuérables Frères, demandons lui cette yrace en esprit Chumilité (5), par une prière instante et contlnuelle, appuyée sur les mérites de Jésus-Christ. Recourons aussi à l'intereession. très puissante de la divine Mère, Et, pour l'obtenir plus largement, prenant occasion de ee jour, où Nous vous adressons ces lettres et qui a été institué pour solenniser le saint Rosaire, Nous confirmons toutes les ordounances par lesquelles Notre Prédécesseur a consacré le mois d'octobre à l'auguste Vierge et preserit à toutes les éolises la récitation publique du Rosaire. Nous.vous exhortons en outre, à prendre aussi pour intercesseurs le très pur Epoux de Marie, tron de l'Eglise catholique et les princes des apôtres gaint Pierre et saint Paul.
Pour que toutes ces choses se réalisent selon Nos désirs et que tous vos travaux solent couronnés de succes, Nous implorons sur vous, en erande abondance, les dons de la grâce divine. Et, comme témoignage de la tendre charité dans laqnelle Nous vous embrassons, vous et { og fidèles confiés & vos soins par la divine Provi-
(1) Zim. 1v,8 XXX 18.
(3) Zphes., Y, 4 {ai Nom, IX, 10
(5) Dun., Ht, 39:
ise, telle ir d'une ne domindiquant les droits aussi au piété est
est vr'ai-
dans sa i5- Christ, de celui Et nous yrace en et eontl-
Reeou- | divine nt ocealettres et re, Nous 13 Notre l'auguste on publi- » à prenle Marie,
| apôtres
| Nos déle sueces, . les dons a tendre
vous et ne Provi-
dence, Nous vous accordons
en Dieu, de grand eoeur,
Vénérables Frères, ainsi qu'à votre clergé et à votre peuple, la Bénédiction Apostolique.
Donné à Rome, prés Saint Pierre, le 4 octobre de l'an-
née 1903, de Notre Pontificat
la premiere.
PIE X, PAPE
«ilar mestre i ne aerei ait reine nn Sera
ee Oe asuma to up e nn eee M MERE TT apre mins