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2. La musique sacrée doit posséder au meilleur degré les qualités propres de la liturgie, et précisément la sainteté et la bonté des formes, d'où naît spontanément son autre caractere qui est l'unieersaliteé.
Elle doit être sainte et, par conséquent, exclure tout élément profane, non seulement en elle-même, mais aussi dans la manière dont elle est exécutée.
Elle doit être un art véritable. puisqu'il est im possible, autrement, qu'elle ait, sur l'âme des auditeurs, cette effieaeité que l'Eglise veut obtenir en aceueillant l'art des sons dans sa liturgie.
Mais en méme temps elle devra être universelle, en ce sens, que tout en permettant à toutes les nations d'admettre dans les compositions religieuses ces formes particulières qui, d'une certaine manière, constituent le earactere spécifique de leur musique propre, ces formes doivent néanmoins être subordonnées aux ewaeteres généraux de la musique sacrée, de manière à ce que personne d'une autre nation. ne puisse, en l'entendant, recevoir une MN pression MaUuvalse,
Genre 8 de T) usique sacrée,
3. Ces qualités se rencontrent au plus haut degré dans le chant grégorien, qui est, par conséquent, le chant propre de l'Eglise romaine, le seul chant qu'elle a hérité des anciens Peres, qu'elle x gardé jalousement au cours des siècles, dans ses manuscrits liturgiques, qu'elle propose directement aux fidèles comme sien : que dans certaines parties de la liturgie elle prescrit exclusivement. et que les études plus récentes ont si heureusement rétabli dans son intégrité et dans sa pureté.
Pour ces motifs le chant grégorien fut toujours considéré comme le modéle supréme de la musique sacrée, la loi générale suivante pouvant étre établie en toute raison ; unt composition d'église est d'autant plus scere et liturgique que par l'allure, pur l'inspiration et par le
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L'antique chant grégorien tri aditionnel devra done étre rétabli largement dans ‘les fonetions du eulte, tous devant tenir pour certain qu une fonction eeclési: astique ne perd rien de sa solennité, quand elle n'est accompagnée d'aueune autre musique que celle-ci.
En p: articulier, qu'on prenne soin de rétablir le chant grégorien dans l'habitude du peuple afin que de nouvenu les tidéles prennent une part plus active à la cérémonie ecclésiastique suivant l'ancienne coutume.