FORTE LEON XIII
IDENCE,
TES, ÉVÉQUES ET 'OMMUNION UE.
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questions éconoen plus d'une viennent de jour les peuvent reion des hommes l'ordre philosoandues, les ont üveaux secours elle, la rapidité le toute espèce d'augimeater le n, par les maudiscorde ayant ires, les choses its, aurités par posés, outre ces
Pour Nous, dés les débuts de Notre pontifieat, Nous avons bien remarqué le péril qui, de ce chef menacait la société civile, et Nous avons pensé qu'il était de Notre devoir d'avertir publiquement les catholiques des graves erreurs qui se cachent sous les théories du socialisme, et du grand danger qui en résulte, non seuleinent pour les biens extérieurs de la vie, mais encore pour l'intégrité des mœurs et pour la religion — C'est à ce but que visait Notre Lettre Eneyclique Quod A postolici muneris. que Ncus avons publiée le 28 décembre 1875.— Mais, ces mêmes périls Sagoravant chaque jour, au préjudice eroissant des intéréts privés et publies, Nous Nous sommes efforcé une seconde fois d'y pourvoir avec encore pius de zèle. Dans Notre Lettre 2ncyclique Rerum novarum, en date du 14 maj 1891, Nous avons traité de méme, et longuement, des droits et des devoirs par le jeu harmonieux desquels les deux classes de citoyens, celle qui apporte le capital, et celle qui apporte le travail, doivent saccorder entre elles. Nous avons montré en méme temps, d'après les préceptes évangéliques, les remèdes qui nous ont paru pouvoir contribuer le plus utilement à Sauver la cause de la Justice et de la religion et à ouérir toute dissension entre les elasses de la société,
Grace à Dieu, Notre confiance n'a pas été frappé de stérilité, Ceux-là méme en eflet qui se séparent des eatholiques, ont avoue, poussés Par la force de la vérité, quil faut reconnaitre. à l'Église le mérite d'étendre sa prévoyance sur tous les degrés de l'échelle sociale, et prineipalement sur ceux qui se trouvent dans une malheureuse condition. Les catholiques ont retiré de Nos lettres des fruits assez abondants, ear non seulement ils ont puisé des encouragements et des forces pour poursuivre les bonnes œuvres qu'ils avaient entreprises, mais encore ils y ont emprunté la lumière qu'ils désiraient, et vrâce à laquelle ils ont pu s'adonner, a 4 plus de sé. curité et de sucees, à l'étude des questions de ce genre, I| en est résulté que les dissensions d'opinions qui ré-
gnaient entre eux se sont éteintes pour une part, et, pour
une autre part, se sont atténuées et entrecoupées de treves. Dans l'ordre pratique, la conséquence a été que pour prendre soin des intérêts des prolétaires, surtout dans les endroits ott ils étaient particulierement. lésés, de nombreux organismes, grace à des desseins persévérants ou à des desseins nouveaux, ont été créés ou utile ment développés : par exemple, ces secours offerts. aux ignorants, sous le nom de secrétariats du peuple : les caisses rurales de crédit, les sociétés de secours mutuels : celles qui ont pour objet de pourvoir aux nécessités des maiheureux, les associations d'ouvriers, et d'autres sociétés ou œuvres bienfaisantes du même genre,
Ainsi done, sous les auspices de l'Église, une certaine entente pour l'action s'est manifestée entre les catholiques, qui ont táché de combiner des institutions propres à venir en aide au peuple, exposé aux pièges et aux périls non moins souvent qu'à l'indigence et aux labeurs. Cette sorte de bienfaisance populaire, au commencement n'avait pas coutume de se distinguer par une appellation particulière. Le terme de socialisme chrétien, introduit par quelques-uns, et les autres expressions dérivées de celle-là, sont tombés à bon droit en désuétude. 1] put ensuite à certains, et à bon droit. de l'appeler action chrétiene populaire. Il est des endroits où ceux qui scecupent de ces choses sont dénommés chrétiens sociana. Ailleurs, la chose elle-même est appelée démocratie chrétie nue et ceux qui sy adonnent sont les démocrates ehyéliens; au contraire, le systeme soutenu par les socialistes est désigné sous le nom de démocratie sociale.
Or, des deux dernières expressions énoncées ci-dessus, si la premiere, * chrétiens sociaux ”. ne souléve pas de bien grandes polémiques, la seconde, “ démocratie chrétienne ” choque beaucoup d'honnétes gens, qui lui trouvent attaché un sens ambigu et dangereux. Cette appellation leur inspire des eraintes à plusieurs points de vue. Ils craignent que, par ce mot, on ne favorise, par une sorte de propagande secrète, le gouvernement populaire ou qu'on ne le déclare préférable aux autres. formes
ntrecoupées de uence a été que étaires, surtout lierement lésés.
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de gouvernement, Ils craignent que la vertu de la religion ehrétienne, tournée à l'avantage du peuple, les autres classes de l'Etat étant pour ainsi dire écartées, ne parüisse rapetissée, [ls craignent enfin que, sous ce terme insidieux, ne se dissimule le projet de décrier toute sorte de pouvoir lévitime, soit civil, soit sacré. Comme cette matiere soulève couramment trop de discussions et des discussions par fois trop vives, la conscience de Notre devoir Nous invite à poser des bornes à la controverse, en définissant ce que les catholiques doivent penser à ce sujet. Notre intention est en outre de leur prescrire quelques rèvles, par lesquelles leur action puisse devenir plus large, et beaucoup plus salutaire à la société.
Quel est le but de la démocratie sociale, et quel doit étre celui de la démocratie chrétien ne, c'est là un point qui ne peut en aucune maniere être douteux, L'une en effet, —qu'on se laisse aller à la professer avec plus ou moins d'exceés-—est poussé par beaucoup de ses sectateurs à un tel degré de perversité qu'elle ne considère rien comme supérieur aux objets terrestres : quelle recherche les biens corporels et extérieurs, et qu'elle fait consister le bonheur de l'homme dans la poursuite et lu jouissance de ees biens. Pour ce motif, ils voudraient que dans l'Etat le pouvoir appartint au peuple, de telle sorte que les classes sociales étant supprimées et les citoyens rendus évaux, on sucheminát vers l'égalité des fortunes. Pour ce motif aussi ils voudraient que le droit de propriété fût aboli. et que toutes les richesses qui appartiennent à des particuliers, los instruments de la vie euxmemes, fussent regardées comme des biens communs,
Au contraire, la démocratie chrétienne, précisément parce qu'elle se nomme chrétienne, doit s'appuyer sur les principes posés par In foi divine comme sur sa base méme. I] lui faut pourvoir aux intéréts des petits de telle sorte quelle guide vers Ja perfection, comme il convient, les âmes créées pour les biens éternels. — [] importe par consequent que rien ne lui soit plus sacré que la justice : quelle preseriy. le inaintien intégral du droit de pro-
et
priété et de possession, qu'elle conserve les classes distinctes qui sans contredit sont le propre d'un état bien constitué ; enfin qu'elle veuille donner à la communauté humaine une forme et un caractère conformes à ceux qu'à établis le Dieu créateur.
I! est done évident que la démocratie sociale et la démocratie chrétienne n'ont rien de commun: elles different en effet l'une de l'autre autant que le systeme socialiste et la profession de la loi ehrétienne.
Mais il serait injuste que le terme de démocratie chrétienne fût détourné vers un sens politique. Quolque la démoc at ie, d'apres l'étymologie méme du mot et | usage quen ont fait les philosophes, indique le régime populaire ; cependant. dans les circonstances ae tuelles, on ne doit l'employer qu'en lui enlevant tout sens politique, et en ne lui attachant pas d'autre signification que cette bienfaisante action chrétienne parmi "le peuple. En eftet paree que les pr éceptes de la nature et de l'Évangile sont par leur autorité propre aw dessus des eontingenees huinaines, il est nécessaire quils ne dépendent d'aueune forme du gouvernement civil: mais ils peuvent concorder avee n'importe laquelle de ces formes, pourvu que Île ne soit pas contraire à l'honnéteté et à la justice.
Ils sont done et ils demeurent pleinement étrangers aux passions des partis et aux divers événements : de sorte que, quelle que soit en somme la constitution. d'un Etat, les citoyens peuvent et doivent observer ces mêmes préceptes qui leur ordonnent d'aimer. Dieu par-dessus toutes choses et leur prochain comme eux-mêmes, Telle fut la perpétuelle discipline de l'Église: c’est celle qu'appliquerent toujours les Pontifes romains vis-à-vis des États, quel que fut le mode de gouvernement qui régissait eeux-cl. Puisqu'il en est ainsi, les intentions et I's action des e atholiques qui travaillent à promouvoir le bien des prolétaires ne peuvent assurément jamais tendre à préférer un régime civil à un autre et à l'apporter avec
elle.
e les elasses dispre d'un état bien à la communauté onformes à ceux
e sociale et la démun; elles difte- » le système socia- (SR » démocratie chréque. Quoique la du mot et 1 usage ie le régime popus aetuelles, on. ne sens politique, et ification que cette | peuple. En eftet de l'Évangile sont contingences hu- »endent «d'aueune ils peuvent con- | formes, pourvu ôteté et à la jus-
sement étrangers évenements : de constitution d'un server ces mêmes Dieu par-dessus ux-mêmes. Telle
c'est celle qu'apains vis-à-vis des ement qui régisintentions et l'acromouvoir le bien jamais tendre à à l'apporter avee
De la méme manière. il faut écarter de la démocratie c;rétienne un autre grief : à savoir quelle consacre ses soins de telle sorte aux intérêts des classes inférieures qu'elle paraisse laisser de côté les classes supérieures ; cependant l'utilité de celles-ci nest pas moindre pour la conservation et l'amélioration de l'État. Cet écueil est évité gráee à la loi chrétienne de charité, dont Nous avons parlé plus haut. Celle-ci ouvre ses bras pour aecueillir tous les hommes. quelque soit leur condition, comme étant les enfants d'une seule et méme famille. créés pur le méme Père très bon, rachetés par le même Sauveur, et appelés au même héritage éternel.
Certes, tel est la doctrine et telle est l'exhortation de l'Apótre : * Soyez un seul corps et un seul esprit, comme vous avez élé appelés & une seule espérance dans votre vocation. Il y à un seul Seigneur, une seule foi et un seul baptéme, un seul Dieu et Père, qui est au-dessus de tous, et au milieu de toutes choses. et en nous tous. " (Ephés, tv, 4-6.) Ainsi. à cause de l'union naturelle du peuple avee les autres classes, union qui est. rendue plus étroite par la fraternité chrétienne, le zèle si grand qu'il soit qui est consacré au soulagement du peuple fait sentir assurément son influence parmi ces classes elles-mómes, d'autant plus quil est convenable et nécessaire. pour obtenir un bon résultat. que celles-ci soient appelées à prendre part à l'œuvre, ainsi que “nous Vexpliquerons plus loin.
On doit en outre étre bien éloigné de cacher sous le terme de démocratie chrétienne l'intention. de rejeter toute obéissance et de dédaigner les supérieurs lécitimes. Respeeter ceux qui à un degré quelconque possèdent l’autorité dans l'État et se conformer à leurs ordres justes, c'est là ce que preserivent également la loi naturelle et la loi chrétienne, — Et pour que cette soumission soit digne d'un homme et d'un chrétien, on doit Ja témoigner du fond du cœur, par devoir, * par conscience ", comme nous y a exhortés l'Apótre lorsqu'il uw donné ce precepte :
“(Que toute Ame soit soumise aux puissances. supérieupos. (Chom, Xi. 1. 5)
Il est d'autre part contraire à la profession d'une vie chrétienne de ne pas vouloir se soumettre et obéir à ceux qui possedent l'autorité dans l'Eglise et d'abord aux évóques que—le pouvoir universel du Pontife romain restant sauf— * PEsprit-Saint à établis pour wouverner l'Eglise de Dieu, quil a acquise par son sang". (Act. XX, 28.) Celui en effet dont les sentiments ou les actes seraient Opposes à eette reete, celui-là seraient convaineu d'oublier le précepte très important du méme Apotre : * Obéissez à vos préposés et sovez-leur soumis. Car ce sont eux qui veillent, comme devant rendre compte de vos âmes, " Ces paroles, i] importe tres grandement que tous les fidèles les gravent au fond de leur âme et qu ils sappliquent à les réaliser dans toute a pratique de leur vie: il faut aussi que les ministres sacrés les méditent avec beaucoup d'attention, qu'ils ne cessent pas d'en persuader les autres non seulement par leurs exhortations mais surtout par leurs exemples
Apres avoir rappelé ces principes que Nous avons antericurement mis en lumière, à l’oceasion, d'une facon speciale, Nous espérons que toute dissension concernant le terme de démocratie chrétienne disparaitra, ainsi que tout soupçon de danger, quant à la chose elle-même exprimée par ce mot. Et c'est à bon droit que Nous concevons cette espérance,
En effet, en laissant de côté les opinions de certains hommes sur la puissance et la vertu d'une telle démoeratie ehrétienne, opinions qui ne sont pas exemptes de quelque exees ou de quelque erreur, assurément pas un seul horime ne blâmera ce zèle qui, selon la loi naturelle et la loi divine, tend uniquement à ce que ceux qui gagnent leur vie par un travail manuel soient ramenés à une situation plus tolérable et aient un peu de quoi assurer leur avenir: à ce qu'ils puissent, chez eux et en publie, pratiquer la vertu et remplir leurs devoirs de piété: à ce qu'ils sentent qu'ils sont non des animaux,
ssanees supérieu-
fession d'une vie tre et obéira ceux d'abord aux évóitife romain respour gouverner | sang ". (Act. Xx, (Ou les actes seeralent convaincu |I meme Apótre :
soumis. Car ee endre compte de | grandement que eur âme et qu'ils pratique de leur res les méditent sent pas d'en pereurs exhortations
| Nous avons ansion, d'une facon ision concernant raitra, ainsi que SO elle-méme @Xt que Nous eon-
ions de certains l'une telle démos exemptes de ssurément pas un n la loi naturelle le ceux qui gaolent ramenés à peu de quol as t, ehez eux et en ours devoirs de on des animaux,
mais des hommes, non des piens, mais des chrétiens : enfin à ee qu'ils marchent ainsi avee plus de facilité et d'ardeur vers ee bien nique et WECCSSA re, vers ee bien supréme pour lequel nous sommes nés,
Tel est le but, telle est l'œuvre de ceux qui voudraient voir le peuple doué d'une âme chrétienne, heureusement soulagé et préservé du fléau du sozialisme.
C’est à dessein que Nous avons fait mention tout à l'heure. des devoirs que comporte la pratique des vertus et de la religion. En effet, certains professent l'opinion, qui se répand parmi la foule, que la. * question sociale ”, Come on dit, est seulement économique ; tandis quau contraire il est très exact qu'elle est prineipalement morale et religieuse, et que pour ee méme motif elle doit être surtout résolue conformément à la loi morale et au Jugement de la religion.
Admettons, en effet, qu'un salaire double soit accordé à ceux qui louent leur travail : admettons que la durée de ce travail soit réduite : admettons méme que les vivres soient à bon marché : cependant, si l'ouvrier écoute ees doetrines quil entend exposer d'ordinaire, s'il suit ces exemples, qui l'invitent à s'affranchir de tout respeet envers la Volonté divi ta adopter des mœurs dépravées, il arrivera néeessaireraent que ses biens et le fruit mame de ses labeurs s'évanouiront. L'expérience et la pratique montrent qu'une existence étroite et misérable est le partage de la plupart des artisans qui, quoique ayant un travail d'assez courte durée et un salaire assez élevé, mènent cependant une vie corrompue et exempte de toute discipline religieuse,
Enlevez aux âmes les sentiments qu'y fait germer et qu'y cultive la sagesse chrétienne : enlevez-leur la pré. voyance, la tempéraneo, l'économie, la patience et les autres bonnes habitudes naturelles : c'est en vain, quels que soient vos efforts, que vous rechercheriez ensuite la prospérité, Tel est précisément le motif pour lequel en exhortant les catholiques à entrer dans los assemblées ayant pour but d'améliorer le sort du peuple et à orga
[ue]
niser d'autres institutions semblables, Nous n'avons jamais manqué de les engager également à réaliser ces œuvres sous les auspices de la religion, avee son appul et sa collaboration.
Il Nous semble qua ce mouvement de bienveillance, qui attire les catholiques vers les prolétaires, Nous de- Vous accorder des éloges d'autant plus vifs qu'il se déploient sur le méme terrain ott l'on vit le zèle actif de la charité s'exercer avec constance et avec fruit, et d'une mianiere appropriée aux circonstances, sous la bieufaisante Inspiration de l'Eclise, La loi de cette charité mutuelle, qui parfait pour ainsi dire la loi de justice, ne nous ordonne pas seulement d'accorder à chacun ce qui lat est dû et de ne point entraver ceux qui agissent suivant leurs droits, elle nous prescrit encore de nous ob iver les uns les autres " non pas de paroles, ni de lan gue, mais par les œuvres et en vérité ’ (E Jean, ii 18). nous souvenant des paroles, que tres atfectueusement le Christ adressu à SCS disciples ice vous donne un Coni Mandement nouveau: Que vous vous aimniez les uns ies autres, et que comme je vous ai aimés, ainsi vous vous aülumiez. Eu cela tous connaitront que VOUS etes mes dis ciples, SI VOUS HVOEZ de l'amour les Ulis pour ke S autres, (Jean, xttt, 34-35.)
Quoiqu'il Importe qu'un tel zèle d'être utile au pro chain se pré ieeupe d'abord de l'impérissable bien des nes, il ne doit cependant, en aucune facon, ne. négliges les objets qui sont nécessaires ou profitubles à la vie, "ur ec point, il CONN ient do rappeler que quand les dis ciples du Baptiste demandévent au Christ : “ Etes-vous Celui qui doit venir ou devons-nous en attendre un autre?” il In voqua comme preuve de la mission qui lui etait confié parmi les hommes ce point capital de la cha rite, évoquant la parole d'Tsaie : * Les aveugles voient, les boiteux marchent. les lépreux sont guéris, les sourds entendent, les morts ressuseitent. los pauvres sont évan zelisée, " ( Matth., X1, 5.)
Jésus encore, parlant du Jugement dernier, des récom
dep
Nous n'avons jament à réaliser ees , avee son appul et
de bienveillance.
étaires, Nous deus vifs qu'il se déle zèle actif de la e fruit, et d'une 8, sous la bienfaie cette charité muoi de justiee, ne er à chacun ce qui qui agissent suiencore de NOUS paroles, ni de lan- (E Jean, tti, 18), Hleetueusement le IS donne un com aimiez les ulis ies ainsi VOUS VOUS vous etes mes dis
our les autres.
re utile au pro ‘rissable bien des won, ne. neglves ofitables à la vie, e quand Îles dis risb : “ Etes-vous en attendre un (mission qui lui 'apital de la cha aveugles volent, eris, les sourds
uvres sont evan
"nier. des recom
penses ef des châtiments qui seraient déerétés, déclara hautement quil tiendrait un compte tout spécial de la charité que les hommes se seralent mutuellement témoignée, Dans ces paroles du Christ, un point ne laisse pas que aspirer de l'admiration H à savolr que passant sous Shi: les œuvres de miséricorde spirituelle, il rappela seulement les devoirs de charité extérieure, et cela conmie s'ils étaient remplis à l'évard de lui-méme : “Jai eu faim et vous m'avez donné À manger; j'ai eu soif, et vous m'avez d mine à boire ; J'étais étranger et vous m avez accordé l'hospitalité ; j'étais nu, et vous m'avez vêtu ; malade, et vous m'avez visité: J'étais en prison et vous êtes venus à moi. ” (Mattli,, xxv, 35-36.)
A ces enseignements preserivant les deux sortes de eharité eelle qui tend au bien de l'âme et celle qui se préoccupe du corps, le Christ jolgnit ses propres exem
pies, et aussi éelatants que possible, ainsi que nul ne lignore, IE trant int le présent sujet, elle est bien douce certes à rappeler, la pirole partie de son cœur paternel
‘jai pitié de cette foule " (Mare: vin 2) ainsi que la volonté qu'il avait en même temps de secourir la multitude, füt-ee par un miracle. De la miséricorde du Christ Il reste cet éloge : “ I] passa en faisant le bien et en euérissant tous ceux qui étaient sous la puissance du diable (Act, X, 98.)
La loi de la charité quil leur avait transmise, les apótres d'abord la mirent en pratique avec un zèle pieux. Après eux, ceux qui embrasserent la foi chrétienne prirent l'initiative d'imaginer des institutions nombreuses et variées pour soulager les misères de toutes natures qui aceablent los hommes, Ces Puvres, qui he cesserent de setondre ot de progresser, constituent les titres de vloire particuliers et éclatants de la religion chrétienne et de UT civilisation dont eette fol fut da souree, «doe telle Norte que les hommes doués d'un Jugement sain ne peuvent assez adinirer ees Institutions, surtout lorsqu'ils sonvent combien chacun de nous est enclin à rechercher ses pro pres Intéréts, à negliger ceux des autres,
Du nombre de ees bientaits on ne doit pas re trancher la distribution des petites sommes consacrées à l'aumóne. C'est à celle-ci que se rapporte le préee pte du Christ :
* De ce qui vous reste, donnez l'aumóne. (Lue, X1, 41.) Sans doute, les socialistes la condamnent et veulent qu'elle disparaisse du monde, comme étant injurieuse pour la dignité naturelle de l'homme. Mais si *a est faite suivant les préceptes de l'Evangile ( Matth., VI, 2-4) et d'une maniere vraiment chrétienne, elle n'entre Ws nt certes nullement l'orgueil de ceux qui donnent, et elle n'est pas une honte pour ceux qui recolvent.
Elle est si loin d'étre déshonorante pour l'homme qu'elle entretient plutôt l'union de Ja connnunauté humaine en resserrant les liens que crée l'échange des services, Per- Sonne, en effet, ne possede assez de lessourees pour n'avolr besoin d'aueun autre ; nul n'est assez dénué pour ne pouvoir en quelque chose être utile à autrui: c'est un fait naturel que les hommes se demandent avee contiance et se prêtent avec bienveillance un mutuel appui. Ainsi la justice et Ja charité liées l'une à l'autre, sous la loi juste et douce du Christ, maintiennent d'une. maniere admirable la cohésion de la société humaine, et amènent avec prévoyance chacun des membres à travailler à son profit particulier en méme temps qu'à celui de tous.
Cependant, que le peuple qui travaille soit aidé non seulement par des secours temporaires, mais par un systeme d'institutions permanentes, c'est là un fait qui doit être regardé de même comme un titre de gloire pour la charité : elle sera en effet ainsi mieux assurée et plus puissante au profit de ceux qui en auront besoin, On doit done louer d autant plus le dessein de former à Ve economie et à la prévoyance les àmes de ceux qui exercent des métiers ou qui louent le our trav: ail d'obtenir qu ‘au cours de leur vie ils assurent eux-mémes au moins en partie |l ur avenir, Non seulement un tel but satisfait au devoir des riehes envers les prolétaires, mais encore il rehausse le caractôre des prolétaires eux-mêmes ; en méme temps qu'il les anime à se préparer un sort plus
pas retrancher ‘rées à l’aumône, pte du Christ :
= (ue <tr 4) t veulent qu'elle Irieuse pour la le est faite sul- VI, 2-4) et d'une tient certes nul- Ile n'est pas une
l'homme qu'elle té humaine en s services, Perressourees pour ssez dénué pour autrui: c'est un it avec confiance el appui, Ainsi utre, sous la loi dune maniere iine, et amènent travailler à son lui de tous,
soit aidé non ins par un sysun fait qui doit e gloire pour la ssurée et plus mt besoin, On e former à l'écox qui exercent d'obtenir qu'au ; nu moins en tel but satisfait 3. mais encore 1l "x-mémes ; en " un sort plus
clément, il les détourne de maints périls, il les préserve des excès des passions, et il les engage à pratiquer la vertu, Puisque done ee système offre des avantages si grands et si bien appropriés à notre époque, il est digne certes d'étre l'objet de la charité zélée et des sages efforts des hommes de bien.
Qu'il reste done établi que ce souci ardent qu'ont les catholiques de soulager et de relever le peuple est pleinement conforme à l'esprit de l'Eglise et répond fort bien aux exemples que toujours elle a dennés. Quant aux moyens qui conduisent à ce résultat, il importe trés peu quon les désigne sous le nom d'action chrétien ne populaire, ou sous celui de démocratie chrétienne, pourvu toutefois que les enseignements que Nous avons. donnés soient entièrement observés avec la soumission qui Convient.
Mais ee qui importe grandement, c'est que dans une affaire si capitale les catholiques n'aient qu'un seul et méme esprit, une seule et méme volonté, une seule et méme action. Il n'est pas molns nécessaire que celte action s'étende et se fortifie, grâce à la multiplication des homines qui s'y consacreront et des ressources qu'on y emploiera.
I] faut surtout faire appel au bienveillant concours de ceux auxquels et leur situation et leur fortune et leur culture intellectuelle ou morale assurent dans la société une autorité plus grande. Si ce concours fait défaut, c'est à peine si l'on pourra accomplir quelque chose de vraiment efficace pour améliorer comme on le désire lu vie du peuple.
Ce but sera d'autant plus sürement et promptement atteint que les principaux citoyens voudront s'y employer plus nombreux et avec un zèle plus efficace, En ce qui concerne ceux-ci, Nous voulons qu'ils considèrent qu'ils n'ont pas à leur gré de prendre soin de la condition des humbles et celui de les négliger, mais qu'ils sont tenus par un véritable devoir. L'homme, dans la société, ne vit pas en effet pour ses propres intéréts seulement, mais
a tl d
aussi pour les intérêts communs, de maniere que, si quelques-uns ne peuvent contribuer pour leur part à l'ensemble du bien commun, les autres, ceux qui le peuvent, y contribuent plus largement. — L'intensité de ce devoir se manifeste par la grandeur méme des biens que lon a reçus, grandeur d'où résulte un compte plus strict à rendre à Dieu, le souverain bienfaiteur de qui on les tient. Ce qui avertit encore de ee devoir, ce sont les fléaux qui, lorsque le remède n'arrive pas en temps opportun, se déchainent parfois désastreusement sur la société tout entiere; en sorte que celui qui néglige les intérêts du peuple souffrant, se montre imprévoyant pour lui-même et pour | Etat.
Si cette action sociale, exercée chrétiennement, s'étend au loin et se fortifie en demeurant irréprochable, il n'en résultera certainement pas que les autres institutions qui existent et fleurissent déjà, grâce à la piété et à la pré voyance des précédentes générations, doivent devenir stériles ou périr, absorbées pour ainsi dire par uc-—Inous velles institutions. Les unes et les autres, en effet, comme il est naturel pour des ceuvres sorties de la meme inspiration religieuse et charitable et qui, par leur essence, n'ont absolument rien de contradictoire, peuvent combiner utilement leur action et s'allier d'une façon si heureuse que, grâce au concert des bonnes volontés, on puisse pourvoir plus opportunément encore aux nécessités et aux perils des peuples, plus graves chaque jour.
Oui. la situation le réclame, et le réclame a grands eris: nous avons besoin de Cœurs audacieux et de forees unies, à une époque où la moisson de douleurs qui se déroule devant nos veux est certes trop vaste et ou des révolutions destruetrices, en raison surtout de la puis sance croissante des socinlistes, suspendent sur nos tétes leurs formidables perils, Ces socialistes, ils se glissent habilement au cœur de la société, Dans les ténèbres de leurs réunions secrètes et à la lumière du jour, par la parole et par In plume, ils poussent la multitude à !a ré volte; ils rejettent la doctrine de l'Eglise, écartent tes
iere que, si quelir part à l'ensemi le peuvent, y 6 de ce devoir se iens que lon a plus strict à ren- | qui on les tient.
nt les fléaux qui, opportun, se désociété tout en- . les intérêts du it pour lui-même
nnement, s'étend rochable, il n'en s institutions qui piete et a la predoivent devenir pe par u40- OÙ:
autres, en effet, rties de la meme ui, par leur CB dietoire, peuvent r dune façon si nnes volontés, on core aux néeessi- “3 chaque jour.
‘chume à grands eux et de forces
uleurs qui se dé-
vuste et ou des wtout de la puis ent sur nos tétes 8, ils Se vlissent is les ténèbres de du jour, par la nultitude à la ré lise, écartent tes
devoirs, n'exaltent que les droits, et sollicitent des foules de malheureux ehaque jour plus pressées, foules qui, par suite des diffieultés de la vie, offrent plus de prise aux théories déeevantes et sont entrainées plus facilement vers l'erreur. Il s'agit à la fois de la société et de la religion. "Tous les bons citoyens doivent avoir à cœur de les sauvegarder l'une et l'autre avec honneur.
Pour que cette union des esprits se maintienne selon quil est désirable, il faut aussi oue tout le monde éloigne les causes de dissension qui irritent et divisent les esprits. Par conséquent, soit dans les journaux, soit dans les réunions populaires, on doit s'abstenir de traiter certaines questions trop subtiles et qui n'ont presque aucune utilité, questions qui n'apportent aucune solution commode dans la pratique, et qui, même pour être comprises, réclament un développement intellectuel particulier ainsi qu'une applieation peu commune, Sans doute, c'est une ehose humaine que cette multiplicité d'opinions où conduit le doute et cette diversité de jugements que portent les divers esprits. Toutefois il sied À des hommes qui cherchent le vrai du fond du cœur, de conserver. dans une controverse non encore tranchée, l'égalité d'âme, la modération et les égurds mutuels, de crainte que la divergence des opinions n'amene la divergence des. volontés, A quelque opinion que chacun, dans les matières qui comportent le doute, s'attache de préférence, qu'il soit toujours, au fond de l'âme, prêt à écouter très religieusement les enseignements du Siège apostolique,
Cette action des catholiques, quelle qu'elle soit, s'exercera avec une plus ample efficacité si toutes leurs assoclations, tout en conservant ehaeune leurs sti'uts propres, regoivent d'une facon unique et premiere l'impulsion directrice, Nous voulons que ce rdle, en Italie, soit rempli par cet institut des congrès et des réunions catholiques, souvent loué par Nous, (Euvre à laquelle Notre prédécesseur et Nous-méme avons confié le soin d'organiser l'aetion commune des catholiques, sous l'égide et la direction des évêques. Qu'il en soit de méme chez les
autres nations, sil s'y trouve que Ique organisme principal de ce genre, à qui ce soin ait été régulièrement confié.
Dans toutes les choses de ce genre, qui se trouvent étroitement liées aux intérêts de l'Eglise et du pe uple ehrétien, on voit quelle doit etre la conduite de eeux qui exercent les fonctions sacrées et queiles ressources variées de doctrine, de prudence et de charité peuvent les aider à la tenir. Qu'il soit opportun d'aller au peuple et de le fréquente» salutairement, en saccommodant au temps et aux cireonstances, e est ce que Nous avons eru de VOIP affirmer plus d'une fois, en parlant a des membres du clergé. Plus souvent encore, par des lettres adressées, durant ces dernières années, à des évêques e: à d'autres personnes d'un caractère sucré (1), Nous avons loué cette prévoyance affeetueuse à l'égard du peuple et avons dit que Ile convenait au cle ree regulier comme au clergé séeulier. Les prêtres doive nt cependant, en re mplissant de tels devoirs, étre plein de précautions et de prude nee à l'exemple des saints. Le pauvre et humble Prange is, Vincent de Paul, pere des malheureux, et bien d'autres dont l'Eglise conserve la mémoire, eurent ainsi coutume de déployer un zele assidu au profit du peuple, en sorte aue, sans s'oublier eux-mêmes ni se laisser absorber plus que de raison par les ehoses extérieures, ils travaillaient avec une égale ardeur à rendre leur âme parfaite à toute espece de vertus.
Il est une chose sur laquelle i] Nous convient d'insister un peu plus, et dans laquelle non seulement les ministres du culte, mais aussi tous ceux qui s'intéressent au peuple peuvent, sans difficulté, rendre service à celui-ci. Is lui rendront service si, avec un zèle égal et en temps opportun, ils s'efforcent, en des entretiens fraternels, d'ineulquer dans les esprits des maximes dont voici les prineipales: se garder. constamment de toute sédition et des hommes séditieux, respecter inviolablement les droits d'autrui, accorder de bon gré aux supérieurs le respect et
(t) Au général des Fréres-Mineurs, 25 novembre 1898.
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le travail qui leur sont dus, ne pas mépriser la vie domestique, féconde en fruits variés, pratiquer avant tout la religion, et lui demander une consolation certaine contre les rigueurs de la vie. Pour mieux inculquer ces maximes, il est vrandement utile de rappeler le modèle et de recommander le secours de la Sainte-Famille de Nazareth, ou encore de proposer l exemple de ceux que Vhumilité méme de leur condition a élevés au faite de la vertu, ou encore de nourrir chez le peuple l'espoir d'une récompense éternelle d'une meilleure vie,
Enfin, Nous renouvelons un avertissement déjà donné, en insistant surson importance. Quoi qu'entreprennent, en ces matieres, des hommes soit isolés. soit associés, qu'ils se souviennent d'être entièrement soumis à l’autorite des évêques, arer por un certain emportement trop ardent de charité. La charité qui conseille des manquements à l'obéissance due aux pasteurs n'est ni pure, ni féconde en résultats solides, ni agréable à Dieu. Ceux que Dieu aime, ce sont ceux qui, sacrifiant leurs opinions, écoutent les chefs de l'Eglise comme ils l'éeoutent lui-même. Ce sont eux quil assiste volontiers, móme lorsqu'ils entreprennent des choses difticiies, et dont il conduit ordinairement les entreprises au succes désiré, I] faut ajouter à cela— pour conformer la vie aux principes les exemples de vertu, surtout ceux qui montrent l'homine ennemi de l'oisiveté et des plaisirs, prét à subvenir généreusement de son bien aux besoins des autres, constant et invineible dans le malheur. Ces exemples, en effet ont une grande puissance pour exeiter de salutaires dispositions chez le peuple, et cette puissance est plus grande encore lorsque ces vertus ornent la vie des principaux citoyens,
Nous vous exhortons. Vénérables Frères, à pourvoir à
Qu'ils ne se laissent pas é
cr m
ces choses Opportunement, avee votre prudence et votre zele, selon les besoins des hommes et des lieux, et à mettre en commun vos conseils à ce sujet, lorsque vous vous rencontrerez. Que votre sollicitude soit éveillée en ces matières, et que votre autorité reste entière pour diriger,
pour retenir, pour empécher, de facon que, sous prétexte du bien à faire, des relâchements ne soient apportés à la rigueur de la discipline sacrée et que nul ne trouble le sy.teme de hiérarchie que le Christ a établi dans son Eglise. Ainsi, que par le concours droit, harmonieux et croissant de tous les catholiques, on voit de plus en plus clairement que la tranquillité de l'ordre et la vraie prospérité fleurissent principalement chez les peuples sous la protection et la direetion de l'Eglise, cette Eglise dont la trés sainte fonction consiste à avertir chacun de son devoir d'après les préceptes chrétiens, à unir les riches et les pauvres dans une charité fraternelle, à relever et à fortifier les cœurs dans les épreuves résultant du cours des choses humaines.
Que Nos prescriptions et Nos désirs reçoivent leur confirmation de cette exhortation de saint Paul aux Romains, pleine de charité apostolique! * Je vous en sup-
plie.... Réformez-vous dans la nouveauté de vos sentiments.... Que celui qui donne, donne uvee simplicité :
que eelui qui préside, préside avec attention: que celui qui exerce les œuvres de miséricorde, les exerce avec joie, que l'affeetion soit sans simulation. Haissez le mal, attachez-vous au bien : aimez-vous les uns les autres d'un amour fraternel ; prévenez-vous par des égards les uns les autres. Ne soyez pas inactifs dans la sollicitude, réjouissez-vous dans l'espérance, soyez patients dans la tribulation, persévérant dans la prière, subvenez de vos biens aux besoins des fidéles, pratiquez l'hospitalité. Soyez joyeux avec ceux qui sont dans la joie, pleurez avec ceux qui pleurent, vous unissant tous dans les mémes sentiments, ne rendant à personne le mal povr le mal, ayant soin de faire le bien, non seulement devant Dieu, mais encore devant tous les hommes. (Rom. xir, 1-17.)
Comme gage de ces biens, recevez la bénédietion apostolique, que Nous vous accordons trés affectueusement dans le Seigneur, à vous, Vérérables Frères, à votre clergé et à votre peuple.
que, sous prétexte Donné à Rome prés Saint-Pierre, le 18 janvier de olent apportés à la ' l'année 1901, de Notre pontiticat la vingt-troisiéme.
nul ne trouble le
a établi dans son LEON XIII, PAPE.
olt, harmonieux et oit de plus en plus re et la vraie prosles peuples sous la ‘tte Eglise dont la chacun de son deunir les riches et nelle, à relever et à ésultant du cours
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tention : que celui ‘de, les exerce avee n. Haissez le mal, uns les autres d'un les égards les uns ans la sollieitude, | patients dans la re, subvenez de vos iquez l'hospitalité.
s la joie, pleurez tous dans les ménne le mal porr le seulement devant mimes. (Rom. xIL.,
à bénédiction aposes affectueusement s Frères, à votre