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actuelles, si. funestes à la religion, il. nous est permis de voir l'amour et le culte de la Très Sainte Vierge pulssants et ardents dans toutes les classes. On a de magnitiques preuves de ce fait dans le rétablissement et la multipheation générale des associations sous la. protection de Marie, di ans les te inple 8 somptueux élevés à Son nom auguste, dans la ré «uence des pie ux pelerinages qui se rendent à Ses sanetuaires un s ans les congres qui se réunissent pour travailler à gloire, dans diverses manifestations du même genre, e os ntes par elles-mêmes et pleines d'heureuses promesses pour l'avenir,
Un fait tout spécial qu'il nous est bien doux de signaler, c'est que, parmi les formes multiples que re vet la piété envers Marie, le Rosaire, cette prière si excellente, se répand de plus en plus, est de plus en plus honoree et pri atiquée, Cela, disons-Nous, Nous est trés agréable, ear si Nous avons consacré de grands soins à la diffusion de cette dévotion, Nous voyons bien, d'autre part, avec quelle bienveillance la Reine céleste, suppliée de la sorte, a répondu à Nos voeux, Nous avons confiance, en outre, de la voir adoucir les soucis et les. aimertumes que vont amener des jours prochains,
Mais surtout Nous attendons de la puissance du Rosaire un grand secours pour l'extension du royaume du Christ. Nous l'avons plus d'une fois déclaré, les desseing que Nous nourrissons avec ardeur à l'heure actuelle, concernent la réconciliation des peuples séparés de UE: glise ; en méme temps Nous “ie indiqué que c'était surtout en priant, en suppliant. la. Puissance divine que l'on obtiendrait un heureux Petr Il y a quelque temps, Nous avons exprimé encore In meme pensée, lor qu l'occasion de la solennité de la Pentecôte, Nous avons recommandé d'adresser dans ce sens des prieres spéciales au Saint-Esprit, A ce conseil, on a obtemperé de toutes parts avee beaucoup de zèle. Mais ou égard à la difficulté des circonstances, eb en ee qui concerne Ia constance nécessaire en toute vertu, il est; bon de sulbvirs le conseil de PApdtre: © Persévérez dans la priere; (Col IV, 2) D'autant plus que les heureux résultats obtenus
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au commencement semblent nous inviter doucement à prier ainsi avec constance. Rien, assurément, Nos Vénérables Frères, ne sera plus utile à ce but et ne Nous sera plus agréable que de vous voir, vous et vos fidèles, pendant tout le prochain mois d'octobre, prier instamment avee Nous, par la récitation du Rosaire, suivant les règles accoutumées, la Vierge Mère. Nous avons certes de puissants motifs pour confier à Son appui, avec l'espérance la plus ardente, Nos projets et Nos vœux.
Le mystère de la très grande charité du Christ envers nous est mis en lumiere dune façon excellente par ce fait qu'en mourant, il à voulu confier sa mère à saint Jean en un testament mémorable : “ Voici votre fils.” lui dit-il. Or, en la personne de Jean, devant l'interprétation constante de l'Eglise, le Christ a désigné le genre humain, et plus spécialement ceux qui lui seraient attaches pur la foi, C'est dans ce sens que saint Anselme de Cantorbery a dit : “ Quelle faveur est plus digne d'estime que celle par laquelle, Vierge, tu es la mère de coux dont le Christ daigne être le pere et le frère !”
Mare a reçu avec générosité ce grand présent et cette vaste mission, consacrés au Cénacle, Elle à soutenu d'une facon admirable les débuts de la nation chrétienne par ses saints exemples, par l'autorité de ses conseils, par ses douces consolations, par l'eflicucité de ses saintes prieres ; Elle s'est montrée très véritablement la mère d l'Eglise, le guide et la reine des apôtres, rendant ceux participants des oracles divins “qu'elle conservait dans son cœur,
C'est à peine si l'on peut dire quelle largeur et quelle puissance Elle a apporté à ees secours, alors qu ille a été élevée auprès de Son. fils, au faite de la. gloire e“este, comme il convenait à Ses mérites si illustres et ai éela tants, Du haut du ciel, selon lea desseins de Dieu, Elle a commence des lors à veiller sur l'Eolise, à Nous pro téger comme une mere, de telle sorte qu Elle qui avait participé à lu rédemption humaine, Elle contribue aussi en tout temps à la dispensation de la grâce divine de cette rédemption, ayant reçu un pouvoir en quelque SOPLO ninmnernse,
C'est done a bon droit que les Ames chrétiennes obéis: sant pour ainsi dire à une impulsion naturelle, s'élèvent vers Marie, lui communiquant avee confiance lours desseins et leurs œuvres, leurs angoisses ot, leurs joies : qu'avec une affection filiale eiles se recommandent ainsi que tout ce qui les intéresse, aux soins et à la bonté de cette puissante protectrice. C'est done nussi avec ialson que vers. Marie de nombreuses. louanges s'élèvent, de toutes les nations et de tous les rites, se multipliant à travers les siècles, Entre beaucoup d'autres. titres, Elle est notre reine, notre médiatrice (saint Bernard, serm. I, in. adv, Dom, n, 5), “la réparatrice du monde entier " (saint Tharasius, or. (n. present. Deip) * la. dispensatrice des dons de Dieu" (Hi officio greco, VIT déc.)
Et puisque le fondement ei la source des dons de Dieu, qui élévent l'homme au-dessus de sa nature vers les biens éternels, e'est la foi : pour acquérir cette foi, pour l'ent^etenir d'une. façon salutaire, elle est nécessaire, l'action cachée, célébrée avec raison, de Celle qui à engendré “VAuteur de la foi”, et, qui, à cause de Sa foi, a été suce bienheureuse, * HL n'y a personne, 6 Vierge tres sainte, qui soit rem pli de la connaissance de Dieu, sinon par vous : il n'y aw personne qui soh sauvé, Sinon par vous, ó Mère de Dieu: il n'y a personne qui obtienne un don de la Miséricorde éternelle, sinon par vous. (8, Germain, Constant, Or JZ, in dormit, B. M. V.)
Il ne semblera certes pas aller trop loin, celui qui aflirmera que c'est surtout sous la direction et par le secours de Marie que la sagesse et la doctrine évangéliques, au milieu d'immenses obstacles, se sont répandues par un progres si rapide parmi toutes les nations, portant partout le règne nouveau de la justice et de la paix. Telle
est ln convietion qui inspire ue et la prière de saint Cyrille d'Alexandrie, alors qi adressait en ees termes ila Vierge : “C'est par vous que les Apôtres ont prêché
aux nations In doctrine du salut : c'est par vous que la Croix bénie est célébrée et adorée dans le monde entier : cost pur VOUS que sont mis en fuite les démons, et que Vhomme lui-même est rappelé au ciel; c'est par vous que toute créature retenue dans les erreurs de lidolâtrie est
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amenée à la connaissance de la vérité : c'est par vous que les fidèles sont parvenus au saint bapteme, et que dans toute nation des Eglises ont été fondées," — (Hoin. contra Nestor.)
Bien plus, comme la proclamé le même docteur, c'est Marie qui a fait régner et rendu puissant “le sceptre de la vraie to Elle a déployé des SOINS incessants afin que la fol catholique demeure parmi les peuples, solide, nacte, puissante et féconde,
Il existe à ce sujet des preuves nombreuses et assez connues, qui se sont manilestées parfois d'une. maniere admirable. Dans les temps et dans les pays surtout ott l'on a dû regretter que Ia foi soit alanguie par le manque de zèle ou. ébranlée par de funestes erreurs, le bienveillant secours de la sainte Vierge s'est fait sentir, Grace à son impulsion et à son appui, on a vu paraître des hommes illustres par leur. sainteté et par leur zèle apostolique, pour sopposer aux efforts des pervers, pour ramener les hommes à une vie. chrétienne et ranimer leur piété,
Puissant à lui seul comme ur rand nombre fut Dominique de Guzmaa, qui se consacra à cette double tâche, S'appuyant heureusement sur le Rosgnire de Marie, Personne n'ignore quelle grande part à la Mère de Dieu dans les services rendus par les vénérables Pères et Docteurs de l'Eglise qui ont travaillé d'une facon. si remarquable à la conservation et à. l'éclat de la vérité catholique,
C'est d'Elle, en effet, d'Elle le Siege de la divine "ugesse," que découlèrent sur eux, ils le reconnaissent avec gratitude, d'abondantes et d'excellentes Inspirations, alors qu'ils composaicnt leurs écrits, c'est par Elle done, et non par eux-mêmes, ils le déclarent, qu'ont été vaincues de funestes erreurs.
Eutin, les princes de l'Eglise et les Pontifes romalns, gardiens ot défenseurs de la foi, los uns pour eonduire de suintes guerres, los autres pou rendre dos décrets NO lennels, ont imploré le nom de Ia mere de Dieu. et junais ils n'ont manqué d'éprouver son très puissant secours et ses faveurs,
Aussi, avec autant de vérité que d'éclat, l'Eglise et les Pores rendent gloire à Marie : “Salut, 6 bouche toujours éloquente des apôtres, 6 solide fondement de la foi, rempart inébranlable de l'Eglise (re hgpnino Greecor): salut, Ô vous par qui Nous avons été inserits au nombre des citovens de l'Eglise une, sainte, catholique et apostolique (saint Jean Damas. Ov, tn cine, Dei gen.) ; salut, source divine, grâce à laquelle les fleuves de la sagesse divine, roulant les eaux très pures et très lipides de l'orthodoxie, repoussent la foule des erreurs (saint Germ. Const. Or, in Deip. praesent. 14). Réjouissez-vous, parce que seule vous avez détruit toutes les hérésies, dans le monde entier.” (M. off. B. M. V.)
La grande part qu'a eue et qu'a la sainte Vierge dans le règne, dans les luttes et dans les triomphes de la foi eatholique, met en lumière la volonté divine à Son égard et doit inspirer une douce espérance à tous les hommes de bien, en ee qui concerne la réalisation de leurs vœux eomnmuns,
Il faut avoir confiance en Marie, il faut prier Marie. Que la profession d'une même foi maintienne les âmes dans la concorde, que le lien. d'une parfaite charité réunisse les volontés, ce sera là pour la Religion une gloire nouvelle et ardemment souhaitée. Marie pourra, par sa vertu, mener à bien ee vœu,
Comment ne voudrait-Elle pas faire en sorte que les nations dont son Fils unique a demandé ardemment ü Dieu le Père l'union étroite, qu'il a appelées par un méme baptéme au même héritage salutaire, acquis à un prix immense, se dirigent unanimement vers “ Son admirable lumière.” Comment ne voudrait-Elle pas déployer toute Sa bonté et toute Sa providence pour soulager sur ee point les longs soucis de l'Eglise Epouse du Christ, pour réaliser parmi les familles chrétiennes, le bienfait de l'unité qui est le fruit insigne de Sa maternilé [4
L'espérance de voir bientôt se réaliser cet heureux résultat, semble contirmée par la croyance et la confiance qui waflirmissent dans les âmes pleuses : que Marie sera le Hen béni, à la fois doux et fort, grâce auquel tous ceux
qui :
vien com terre Te exen SOUV eord nion sane sane Sain fait, sain mén A:
Noti pour nom des leur certa Jo mon ce pi soin.
tion plus aide Oi sante man celle elle « term vitet de f hist.
Grec dont
e et les ujours À, rem- : salut, bre des tolique
salut, SESTO ides de Germ.