À MES CONCITOYENS DE LA CITE ET DU COMTE DE LEVIS
À une convention régulière de délégués des différentes re à du Comté, tenue à Lévis, le 18 Novembre couil fut unaniment resolu de tv'offrir la candidature à ion qui doit avoir lieu le 17 Décembre hain.
J'avais pensé cependant avoir fait ma très
dans Ja vie publique, soit dans le domaine m2 soit le domaine itique.,
D'autres citoyens mieux qualifiés que moi et présents à la convention, auraient pu être choisis pour recevoir cet honneur et accepter les responsabilités qu'une candidature électorale ne.
nee devant le vœu unanime des délégués j'ai age-
cepté.
J'ai cru que qu’au milieu des évenements si graves que traverse notre . il étai primer, par un vote, son opinion sur la politique du Gouver-
nement ; j'ai pensé que si cette opinion n’était pas encore mûrement réparée, je pourrais lui apporter mon hu: ble quote- Parts de renseignemen
17 Décembre a pr à 2 véritable expression de l’o-
Trop d'erreurs, ur ee ou de Ds foi, ont été eommises par certaine presse u pays; trop e mensonges prémédités et voulus, ont été lancés aux quatre coins de la provinee de gun: trop de passions politiques ont été erimi
toute La province, et en particulier notre
i soit mieux é et plus éclairé, et qu'il ne paré à gr de pl si à notre pays, sur les fallacieuses représentations
Mais en cela, nous ne ferons qu’adopter la conduite et suivre l’exemple des candidats dans les autres provinces du Dominion, où les assemblées ne sont presque jamais contradictoires. Le candidat d’un parti tient ses assemblées, l’au-
ns les ne es chacun a ainsi plus de temps ’exposition de son * i sérieuses me font accepter cette ligne de
financé Les ex-députés libéraux ont même publiquement déclaré que leur parti n’accorderait à ses adversaires que cinq minutes pour ; après quoi, ce serait les in-
DES mes les chicanes, les ces, etc., etc.
pêcher des adversaires \le parler, les priver de leur
it d'exposer leur d’ les électeurs, d'apporter la lumière
D de quelle manière ce parti en Le
: Chauffer à blanc l'opinion public appel à toutes ses passions mauvaises; ensui
adversaires, afin d'empêcher l'ex de leurs principe, de rétablir la vérité des faits, et en appeler à l'intelligence, au cœur et au t ue !
Et, ‘Prouver que je n’exagère pas, j. dite l'. 5
pour cle suivant du La Patrie, en date du 21 de Nov * ste courant, au des assemblées tenues depuis le -1nmence-
“La Campagne Electorale’’
“ teurs seront appelés à prononcer, le 17 bre, un juge- ‘ ment décisif, Comme pourront-lg er décide, à la satisco
‘faction de . a : t d'en en lemen elle; opinion aurait-on “ d’un président ñe tribunal à Herudre vaio
“ ressées avant de rendre sr: peuple est, en la ‘ présente conjoncture, de: je rôle d’ Juge; sur les plus ‘ graves problèmes nationaux, il va en effet prononcer des dé- ‘“‘eisions qui seront sans appel.
“ Pour éclairer sa conscience, il sied donc que le peuple . “permette toute ‘a discussion dont peut jaillir la lumière. ‘“ Noz seulement : justice et la raison, mais la dignité
pers- - ‘sonnelle des ék ::urs et une juste appréciation de leur
“ rôle exigent qu'us maintiennent pendant la campagne une “attitude inpartiale, afin que plus tard nul ne puisse leur “reproche !Avoir laissé le parti pris et la passion inspirer ‘ leur verdict ‘ Dans notre pays, la liberté d'opinion, ainsi que la ‘liberté de le qui en estJe corollaire, est un vilège ‘‘intangible du citoyen. Nos cqmpatriotes d’origine anglaise ‘ont pour règle de condüite inariable de res scrupuse t ce privilège, \qu’ils/ seraient scandhalioés i . fouler-Séx À he. la seulg province française du Domi- ‘“ nion. cam e électprs i “da :$e où nous “de notre province en
" mt ri rhone nées matt hé vu
‘groupes turbulents visent à faire “‘iompher par ce détes-
“Léa li erté de-discussion est à la vérité un des lus pré- “cieux attributs de nos institutions politiques. Ce serait s: travailler - détriment de nos rte as so
citoyens britanniques et comme iens- is, que “ de chercher à la restreindre ou à l’abolir. ”