LE GOUVERNEMENT NATIONAL
Avant l'adoption de la nouvelle loi militaire, Sir R. Borden offrit à Sir W. Laurier de former avec‘lui un Gouvernement national, composé également de conservateurs et de libéraux.
Sir W. Laurier posa conditions sur conditions, et celles-ci furent acceptées par Sir R. Borden.
Mais, après un mois d’hésitations et de consultations avec ses amis, la pression des politiciens de la province de Québec sur Sir W. Laurier l’emporta, et il refusa.
Puis ensuite, les évènements se p ah rapidement ;
l'opinion dans toutes les provinces u Dominion, réclama à grands cris l’adoption de la loi militaire du Gouvernement, afin d’aider nos armées au front à gagner la victoire. Un jour vint où le grand chef du parti libérai se vit déserté ‘ par à peu près tous ses lieutenants, premiers chefs de ligne, ses meilleurs soutiens, ses chefs de province, les premiers ministres de toutes les provinces ises, tous vinrent lui signifier qu'ils ne pouvaient ni l’a puyer, ni le suivre, dans son o tion à la mesure militaire du Gouvernement.
L’honorable M. Fielding, son ancien ministre des finances : nr M. Pugsiey, son ancien ministre des Travaux
cs;
L’honorable M. Carvell;
M. Rovwell, le chef libéral de de à 00n dans Ontario;
M. Macdonald, de la Nouvelle-Ecosse, son conseiller le plus intime;
M. Pardee, le whip en chef de l'opposition libérale au Parlement;
L'’honorable M. Calder;
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L’honorable + Murray, promis ménictse de de KL L'bonorable M. Sion, le premier ministre de in Sacut.
L'honorable M. Brewster, le premier ministre de la Co- Anglaise :
les gouvernements
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(J fidèles a fidèles, si’ dévoués, à dti à 0 tèrent, et tous vinrent appuyer Sir R.
pe ne à vince de ébec n’y est ar le refus de Sir W. pres ésorganisa e et complète
le Dominion.
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campagne 2x actuelle d'un doute que ce ui reste du 1 ne peut done y avoir Fombre à sa tête, est vou da pda Lans défaite ue ‘un parti politique a subi ou puisse jamais subir. reste, pas un | averti, même dans notre province,
n’en a moindre doute ent pourrait-il en être autrement ?
duit-on une — sans chefs et sans officiers ?
sans lieutenants, sans organisation, agricoles, industriels, commerciaux .
le Dominion aujourd'hui, le parti
—— Hbéral. représenté anciens lieütenants .
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amène avec lui toute ls phalange puissante des organisations Seule, la de Québec, conduite par les ens à courte vue sad + t de Québec, Enr re cembre, une majorité à Sir W. Laurier.