Il existe des lampes fort puissantes, constrajites
d'après les .principes du. conate de Eumford, et qui pçuyent faire; office de fourneau : ce sont des^ lampes portait ^ns leur intérieur une ouverture de 0,8 à 0,9 dq pouce > de large sur un pouce et demi de long; dans, cet espace sont placés quatre becs larges chacun d'un huitième ou dixième de pouce,, et longs de toujte la largeur ^e l'ouverture , laissant ejatre eux un espace libre pour la circulâtion.dè l'air.
' €4iaottn de; (S^b het» est isolé , soudé par sa partie latérale" ail -corps de^Iaia^pé, et descend jàbqu'à la partie infiéiîctire, à laquelle se trouve un trou iqui communique avec Tîntérieur, et par lequel 1/alcohol arrive dans le bec;;, la lampe elle-même doit être un peu élevée parade» pieds afin que Tair puisse circuler* On intrô-* dttil'L'alGoliol'pair une ouverture qui se feriheau moyen ^'«n'clott à viq^ et Fon garnit les becs en enfonçant diiQA. chacun uq^. mèche* de lampe d'Argand doublée^ qoerrtns co^pè à entiron un huitième de pouce audessus duhaut de la lampe (v<7y«( &2^<far^)/
184. Cette lampe ^cqui produit des effets très-puissans cbraparaAivemeiit aux auu*es lampes à esprit ^de tîuy fourmi une chaleur bien plus intense par Taddi* ^n d'une cheminée. Cette cheminée peut éti^ecOmffie àr4>rdinaire un cylindre en cuivre, posàintpar le bais aiQtr :1a surface plate de la lampe , et coupé carrément à
sa partie supérieure , ou bien termina par trois ou -qiistre grands festons. Il est utile d'avoir fleux cheminées, oha- . cune d'un -^poude trots quarts de- diamètre; Tune d'ertvh-bn t#ois pau<96s-et demi de hàuteurVièt^ Tautre de einq pouiced {voyez lajlguhy Une semblable latnpe a>Vavanlage deipotivoir être trab»* poftée iTacilemefit îparCbiii, depeuvbii^ produire instantanémeiMP^e la «Chaleur 9 et Ton peut méme/^suivamflêi^bescjmy n'allumer qu'une ou deux nièches^ en recouvrutit lèë autres avec un couvercle de fer-blanc que Ton doit toiujours y teuir loi^sque la lampe ne brûle pa8> afin d'empêcher révaporation de l'alcohol. ^ ♦ ' ^ '