‹ Manipulations chimiques (volume 2)Chapitre 30 sur 74 · Nous ne devons pas omettre ici de déorii»e la · texte numérisé non relu

Nous ne devons pas omettre ici de déorii»e la

1}$ MANlPULÂiaOlB èHimacM* -

lampe de M. Phillip ^ que : ckacvn j^eut cdnstraire en peu 4e temps. Roulez ijia n|oreéaa de feivblauc d'en*» vifon ua pouce delpng <en foroiede cylindre de troi^ btiifi^^ de poueede diantre (isous po«R*aei itÎMia dispenser de le aôuder si les iK>rds put ëttf bien ajustés ay^ec lé marteau ), faites, dans un bpw^n^ cçi f w èiaMe un trofi pour y introduire ce «^tiiidne ^ anfUbfÉaeiBnkàitè |ç boucjbu^n et le t,ube ^ui* un flacon, :ety pour iMnbin«ry plae^^.u&eii^he de coton dans; lé tubev afveeXuHftnai» tion den^ f^s la faire trop forte, ei dq.^iie pas Jtrap serrer le bouehofeL pour que TalcQliol puîsè0<b'élB?ei» daps Je tube à la faVeur du ^oton. - •{ a- -/

186, T0i.t«..ce. la«p« doireM ét«--«^. d. ^ vercljë^ y afin d'empèdier réraporâtinn de falcobdl Ipfssqu'oii n^ -s'en aert pas. La grande ia»pé à réspriC de^yîli^ déorit^ ci-d^9«a f doil>eiiA>totrnn«nfer4>laÉe pour <ibaque beQ« On pe^t Curé aisément «in eonTérehi j^nrla lampe de ]^. Pbiilip^ asv'moyen dun bout de lub^.de y^erre bouché à Tune ties ^ttrëmifeés. .■4ili8.7.. L'alcobol en^ployé dans ices lampes n'a pas heSoin;! d'être .trèa^eciîfié; -il y .aurait, cependant de Vineoayénicnl à «Q'.^'i} fiClt trop faible^ L'esprit de yin erdînaîre d'niieîd^s^t^fde:X)|S4 ou 0,85, c'est-à-dife ft.S&^ degrés d^BaûHi^, ^ut seryirÀ cet usagé. . 168 ..La subatapeb produite daQfk «la. distillation du boit^el^qiie l^^Xaylcf appelle étheoi^yroligneux , remplftPâ .. il!r%f|tag^^ein^t ' j'aJk^ohoL « sous . le rapports du prâ^'^ |i|ii$kinr'!ell^ee, eot^ que seise shillings te galon. EUe .briMb .très-iacUement^ maii elle a.iiile^Qdeur dëâ^ agi^abbk ... - :: , . •

ISS. \Jhuik' ^\ un .oomibustibletflktnent aplpK^ cable au service dés lampes, et si économique Qom«> paraHiyéibent à liilcofatoil , i^aeioeus me deyona pas

LAMPES A HDtii y A IXPp^^E HÂQIE. US^

omettre les kiyipessà huile daw /ç^Ue içni^xiépatlo^ des sQurcea de la chaleur. Celles aui sont construites^ s.ur ^ principe d*Argand^yp|nJ des. inèçl^es cir^çHl^^ifeSi ayeç \m CQf{xr^T\l d'air i^térieuf ef extéf iegr, §pi^ î^^précieuses , et sppt emplgjf es habituèllefn/^n} a^jpif i?-v A\\^\ pour k service des labprjt^rjgsj ell^^ ^i^l m cuivpe, m^is la cheipipée,.g.ulieu d'ê^r^jÇ^ vpfrç, e^t.du» môipè métal. On s*en $er.t ppincip;Jje^ei^^uf:^j|/B^ d^tjljatipi^s op. les évapoirations » qajr. jçUe; pi9spè(jl$rjk'^ya^«t^gp 4iS ^ui^er une chalevir presque toujours u^î^rmf^, g^d^nt j))w5ipi?rs. fa^^rics *b >uite, d^aleiyî i^me ):'oiij pput a^iguipntey ou dimiAU^er à «l'instant s^iy^t }a ^o- Ipnté die ).'opéraleur. On ne peut pasiito^jq^c^atteinflrç^ l.e plj^ )iaiit; dp|;ré.d^ températuriç .qjijjs ces lapipe^ Çteuv^t produire j,, parce qu'ii arriyç,.quelquéi5jia qua ni^algré tout le soin et tqutea le$. prép^imîçns .gu ou y .^jpport^^.ijn^ poftioi^ <ie la xpecj^i^: donne pomtai^-^ ipent de la fumép ; lorsqvi'ell^ est élevée à la menus bautfBur que le rp^te, en j rçgî^i^i^J ^e, pççs, I'pq ..ypit qup cet, endroit e^t fidpi,qui j^of;rçsp9J3^d>préçjîsé»Mnt àJa jcrémaillère.qui sert à l^aisser ou élev.er lu mèc]3ie|^ p^ce gjf'^u.9fit pftdr?it'pï!fi,e^. WH^e à un plus^orji courant, d^îiii:- Si cela.açriye, o^ reBaé4ifi à cj^t incon-^, yinient^,P9^r le npment^ e(u;.p|açant vfi^ petite^lsune^ de cuivre ou de fer-blanc entre le coto^ qf ^qt ^efid^o^ty; et , alors on peut^ clever. les autres .pajrtie^,jti|qu'à. ce -qu'elles doQ^gt toute leur lumière sans fx^ée* .. ^ 190. Qn, a ^^t^v\U des lampe§ \ \\m\^ à, ^qubl^ ix^ëches concentriqiies qui fournissent beauçqup p\vi^ de chaleur ^^mai^ elliBs ^e réussiss^t pas tpujours dan% Tapplicadoii. Cela tient en génëra^ à ce que. les deux mèches sont attaphées à.u|iâ.paéme créi^aillère j ce quL occasione un frottement considéirajble et uote grande

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il^rëgularitë de moûremént qui dérange promptement )a lampe et la içet hors de service. On remédie à ces ineonvéniens au moyen de deux crémaillères dont Tune est attachée a la setondè mèche de coton exactement comme la première , mais d'un côté opposé : on peut alors avec tin peu de soin arranger la lampe avec précision ^ et lui faire produire ^tant de chaleur qu'il est nécessaire pour chàûfEer des creusets. Il faut que les crémafltères se haussent ou se baissent régulièrement et également, et les faire mouvoir avec prédautioa j^our que les mèches soieilt toujours au même niveau.* ' La lampe à double mèche exige aussi une attention particulière pour fournir toute la chaleur possible eu évitant que Tune bu l'autre des deux mèches ne fume ; le meilleur moyeiï est de les couper aussi rarement que possible, de les laisser brûler régulièrement , et lorsqu'elles sont éteintes et froides, d'enlevei'la croûtedurft du coton ; de laisser sans y toucher la portion dqà noircie par la combustion qui se trouve immédiatement au-dessous. C'est ainsi 'qu'un manipulateur soigneux et attentif parviendra à retirer jde cette lampe tous les avantages qu'on est en droît d'en attendre , tandis que celui qui opérera avec péglt^ence ou précipitation' n'obtiendra pas de meilleurs résultats qu'avee^une lampe ordinaire.

191. L'une des ^conditions essentielles pour le bon* usage des lanapes, surtout de celles à double mèche, est un large passage pour l'air qui doit entretenir la combustion .' Eu général la combustion s^opère assez bien dans le conïmencement ; mais avec le temps et par T effet de l'épaississement de l'huile et de l'accumulation delà poussière^ les ouvertures se bouchot et la combustion s^arrètè. Il est toujours préf^r^ble d'employer la meil-

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