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f 02 MAHIPUUTiailft CSmiQUES.

V'Jtmllàtàùm celle fsrecautiaii e»t «vautagpeuae } ma» malheureusement ces thermomètrea ne peuvent jamais elfe emièaMmeni piurgés d'aia?.

XiB^ L'ba doit éxker pour les thermomètpea iea vflmftknia anbilos. de> tem^éralure ; sans G«v*^te préoau* tib», fe^am est nès^ujet à se fendrei à l'endroit où la l^pvlft ae trouve soudée aTec VéekieUe.

291« La gi«dHaik>n de eeakistvumeaa eat placée tàmât auplatufae., laatàa sur une échelle sépara, I^ea ob^eiv YUAifUia aa font tu pcHrIaut Vceil à la h^teur du mer<f «weiy et regar^Kt dans la direction perpendiculaire en ojâia^hMida ma&ièqre à oe qu'on puisse voir en mâme Mai|w hi faencuie cpii se trouve dato la tige, et les étf^ti^ eeywresffcondana s^r VécheUe» Sk Ton regardait dai|m uaqe direcûon d:>Hque^ en se plaçjint soit au-dessus «oia au<«desacHia du inereure , on aérait exposé à ne pas pvandBO le véf iteble.degré.

QuDhpie p«ius aoyçna entaés.dans des détaib fort Éiinutjeux sus la {jraduation des therasomètrea, noua Waif one considéré quq le piode iB^néDalement auivi , ^pi cbnûste à détecminev les pohita de. congélation :ea d'âiulUlion de Feau, et à divi^ Vinter¥a^e en •wb ceHain |iaaihre de parties égales que Ton appelk degtoéai Noua n'exannncurona point ici sicettB manièi:e dé proof detf est la plus phileaophiqu^ ips'on puisseem^ ^oyei^'; toutes lea diviaiona sont néeessaireuient acbi* aniiacs ^ e(cellç«ct a sur les autres rayantage.de fii!i|yraîf •tBHyc)ar&desinatru]|ieBa exactement ooni^rdales. .

272 . Bien que Tair ne soit pas la substance la plus génémlasifiiit eospl^réedansla construction des thi^rmomè- «19^, il «»t cependant quelqiiesaéries doeiqsér^BC^ tesepieHes on a hesobi d'avob recoura à des^inatrunens do ce gttire. Bor eonsak^t ka tvavaux de ML Lesli^,

^ f9miK0i|àt»ft h Aim* i<|

•I d«]l|M« Petil et Duloogt Ton verra tout le parti fw roap^ut en lirer* Le th^momètt^ à air le plus «impU

^- que Top puisée construira ooa*

A. .^ ' ^ aiste en une boule de verte

mince 9 communîqaani; à un tube d'un petit diamètre* L'on introduit dansle tube une petite buUe de mwcure qui sert d'index , et à mesure que Fair ecaitenu dans b boule 8Q dilate ou se contracte, la bulle de mercure af meut dans un sens ou dans un autre , et indique ainsi la yariation de la température {vayàn hjigwarei)»

27 i« La dilatmioft considéraUe qu'éprouvent les fpa par raccroisaemenl de température rend ces in* ttrumens d une très-grande sensibilité; meia ik sont exposés à ractîoni de tant de causes divei'se», qu'ils ne fieuveiat pas remplacer avantapeusement les ibermomètrea à ValcobcJ ou au mercure. L'une d» prmi^res et des plus influentes est le pression atmospfamquoy dont les moindres variâtîmis peuvent dâranger la Indie ^e mercure înd^enikmment de Tactkindelftchaleiur» Par le mémo motif, la difierenca de posUkm de Tin* «tmment aura aussi une g^rande influcnee sur ses i^ydîr cations , suivant que la pression de la peûte eolomie de mercure devra s'ajouter à la piïeséiHi atmosphérique ou fsi étr« retranchée. Il faut eueore remtiQ^aer i^e» leesquel^ tube est. d'un diamètre un pta considérable y l'air peiift ps^)ser entre le mercure et> les parois kiifériewres» et q^ lorsqu'il est. trop. étroit» a\» contraire, radhérence du métal contre le veite l'empêche de oédei^ facilement à la pression M l'aîr*

214. Les fluides autres que le mercure eieployés à cet usage donnent lieu à des erreurs encHore plus nombreuses. Si Ton emploie , par exemple , de l'eau ou tout autre liquide volatil » umi pertion de ¥«peur se répand

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dans le réservoir , et la dilatation qu* elle éprouve s'ajoute à <;elie de l'air. Si l'on se sert d'acide sulfurique, il# attire continuellement l'humidité de l'air, et lorsqu'il est suffisamment étendu il présente le même inconvénient que l'eau. L'huile ne saurait non plus être employée, parce que, de même que les autres fluides, elle mouille le verre et y adhère assez fortement pour ne pouvoir jamais en être complètement sépacée , ce qui est incompatible avec l'exactitude que l'on doit apporter dans les observations*

275. L'on ne peut se servir de ces instrumens sans consulter le baromètre; ils ne fournissent que des résultats comparatifs, à moins cependant que leur graduation n'ait été réglée sur celle d'un thermomètre à mercure; dans ce cas ils peuvent , relativement à la grande étendue de leurs degrés , servir à indiquer des différences minimes de température. 11 faut avoir soin, lorsqu'on se sert de l'instrument, de lui donner constamment le même degré d'inclinaison , et il faut autant que possible le placer dans une position horizontale, parce qu'alors le volume de l'air ' n'est plus affecté par 1» pression du mercure.

276. On a varié beaucoup les formes du thermomètre à a:n*. On le dispose quelquefois de manière que la

y^ boule soit en haut , et que l'extrémité inférieure \^ plonge dans le fluide; celui-ci, en s'étevant ou en s*abaissant dans le tube, indique par sa position le changement de volume de l'air. Cette disposition évite quelques-uns des inconvéniens que nous avons signalés, mais elle donne naissauce à plusieurs autres. Quelquefois l'extrémité U/ du tube, au lieu de plonger dans un liquide, est recourbée et terminé par une boule qui

THERUOUÈTRE DIFFEIIENTIËL. 16.S

communique avec l'air extérieur; dans cette boule se trouve une certaine quantité de liquide dont les mouyemens dans le tube vertical indiquent les différences de température. Les échelles attachées à ces instrumens sont ordinairement temporaires et tout-à-fait arbitraires. Leurs indications n'étant pas constantes dans toutes les circonstances, Ton ne peut leur appliquer les échelles permanentes des autres thermomètres {voyez la figure ). , 277. L'instrument de M. Leslie , qu'il a nommé thermomètre différentiel y diSere.de celui que nous venons de faire connaître. Cet instrument est composé djB deux boules de verre, portées chacune à Textr^mité d!un tube vertical , lesquels tubes communia» quent entre eux par une branche . horir zontale, comme il est indiqué dans la figure. L'appareil est exactement clos , et soustrait à l'influence de la pression , atmosphérique. Lé fluide qui sert d'index est de l'acide sulfurique coloré par \a\ peu de carmin ; il ne dégage pas de vapeurs , et doit être, en quantité suffisante pour remplir. entièrement la branche horizontale et Tune des branches verticales. Pour se servir de cet instrument l^on .observe d'abord le liquide lorsque les deux boules sont à la même température , puis l'on soumet l'une d'elles seur lement à l'action d'une température différente : lemour vemient du, fluide dans le tube indique alors, les varia* tions de la température. L'échelle. est ordinairement arbitraire , mais peut être toujours rapportée par une expérience subséquente à celle d'un bon. thermomètre. . 278. Nous ne possédons pas d'instrumenjs propres à mesurer, exactement les degrés de tempérs^ture. supérieurs ù ceux que peut indiquer le thernjoijièire « mer-

160 ttANlPtJLATIONS CHIMIQUES.

cure, et il est à croire qu'un instrument de cette espèce manquera long-temps encore au!s observateurs. Il faut donc s'habîtuer à bien observer les apparences diverses que présente une substance à mesure qu'elle passe de la température rouge obscur à la plus haute qu'on puisse lui faire subir, afin de se former une idée nette des variations de couleur, et de Tintensitë de là lumière émise successivement. L'on peut ainsi choisie trois ou quatre périodes remarquables qui servent dans ta suite de points de comparaison , et pour ainsi dire de degrés. Les expressions de rouge obscur, rouge, rouge-çetise, jaune, blanc, blanc bleuâtre, etc. , ne feront donc pas, pour le chimiste, des expressions dont le sens est tout-à-fait indéterminé ; il devra au contraire en avoir une idée assez claire, assez précise, pour pouvoir dire sans hésiter, si une substance se trouve au-dessus ou au-dessous de ôes indications.

279- L'instrument appelé pyromètre de Wedgetrood excita beaucoup l'attention, pendant un tempd, par la fecilitë de son application et l'exactitude apparente de ses résultats. Use composait de morceaux d'argile, qui, selon qu'ils étaient plus ou moins chauffés , se contractaient plus ou moins : la contraction mesurée était considérée comme proportionnelle à la température à laquelle on les avait soumis, et comme pouvant par conséquent lui servir de mesure. Mais sir Jamed Hall a montré que ces indications étaient trompeuses , en ce qu'une contraction semblable était également pro^ duitepar une chaleur faible et lente, ou par une chaleuf plus élevée et moins long-temps soutenue ; en supposant encore que l'on put éviter cet inconvénient en tenant compte du temps, l'instrument ne serait pas moins inapplicable , parce que l'on a remarqué que les con*

tractions Ae ces morceaux d'argile variaient suivant les localités d'où on la retirait.

280. Le pyromètre de Daniell est sans contredit le meilleur instrument qWon akiak dans ce genre, et^ sous ce rapport, il mérite de fixer notre attention. Ses indications sont fournie^ par la différence de dilatation entre une barre é^ ipbtkie et im-tvlie de plombagine qui lui sert d'étui. Pour apprécier ces différences , l'extrémité de la barre métallique est mise en communication avec une aiguille , qui indiqué les aegrés sur un cadran circulaire. Ces degrés, quoique arbitrairq/s, ont daââ chaque instrttmemimrâppcntëélerilinéAtec ttvLX 4vL thermomètre ^ mercure^ ti peuvnit énè expdb* lÀés iibmediateknait «n degrés de Fahre^nheit. Piar kl refirotditssement, l'instmmem revient^ sapôsttioh ^t«^ mière> et lorsqu'cmTexposedienoirvQfliaàilftiÉéliié tcii^ t>érattir« , celle de ia fusion de Tatgcnt-, par èxeffi|)iei H indique oonst^mmtent le même étgrè. Il doit donc être (>référé à tous ceux qu'on a construits jusqu'à présèat p0t^ le même objet. L'iacemvénieut qu'ai {VréseAte Ml la nécessité de l'exposer à im fùjtst assez coanidërabb pout* présenter utie ehftfaur égale sur tous les pdtttB àm î'instruhieÂti II dok de plus être gararti du eontad <lii <^binlmstib)e ei làèê substances «aétaUiqtacë; L'ml «e peut par conséquent te plonger dans on creuset pett j^rëttdrë la températiire de ce i^^il tônttent^ tet il n'iest pas mêthe toujouiis pobsiblede le pkmger iké rniliens d'ui foyer pour ett appréisier les teinpiératured %uecesnves^ maris <kns toutes Ifes circomiiances qui eià pennettttÉl Fapplication , et qui Se présentent fréquemment danji ieë vernei^ieft ,^les fiibriques de poterie , teie. ,il ^ealptéSi • téM(d I tdUS ceux tp» Ton po«urra% employa»

168 MAMIPULATIOSS CBllHQtlCS.

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