‹ Manipulations chimiquesChapitre 29 sur 58 · RÈGLES GÉNÉRALES · texte numérisé non relu

RÈGLES GÉNÉRALES

de côté , la dissolution qui restait lorsqu'il a été préci* pité par U potasse doit être reprise et traitée par d'autres a gens. Peut-être même pourrart-on lui appliquer du carbonate d'ammoniaque , et lui faire produire par ce moyen un second précipité qu'il faudra examiner , comme ci-dessus , avant la dissolution qui l'a produit*

1187. Il est cependant des circonstances dans lesquelles les dissolutions doivent être examinées avant les précipités. Cette dernière méthode possède l'avantage de procurer de l'occupation au chimiste tandis qu'on lave les précipités. La seule règle à suivre est donc d'adopter l'une ou l'autre , suivant les avantages qu'elle pourra offrir.

1 188. Ce plap rend aussi plus méthodiques les notes que Ton prend, et dans lesquelles on peut marquer les dissolutions et les précipités par des lettres , ainsi que cela se pratique en décrivant les procédés analytiques. C'est ainsi que, dans Texempte cité, la première dissolution pourra s'appeler A ; le précipité par la potasse, B ; la dissolution restante, C; la dissolution du précipité, D; le précipité qui en provient ,E ; et F, la dissolution avec le reste du précipité B. La dissolution G étant reprise, le précipité par le carbonate d'ammo^ niaque sera appelé G, et la dissolution restante , H.

1189. Si l'on examine une substance rare ou en petite quantité , on doit commencer par les expériences qui ne s'opposent point à celles que l'on pourrait faire par la suite. Ainsi l'action de la chaleur de l'eau et de l'alkool sur une substance peut être observée tout en laissant cette substance dans un état convenable pour d'autres expériences , telles que celles^ de la dissolution et de la précipitation. La^mâme portion d'eau qui a été éprouvée. par le nitrate de ba-

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