MANIÈRE D( DEBUCHER LE^ FLACON» DE VERRE
toy^r les cornues; mais il faudra wi peu pki^ de priQcautioa lorsqu'il s'agira de corjriues tabulées , parce qu'elles s<hU plus exposées à $^ fendra à Tendroit 4e ta soudure de la tubulure» Aprè«, les avoir rincées , il faut Jas plaoe^ de manière que toute l'^u (>ihsi^ «'égCNatt^; et ^ oa les chauCTe pour les sécher , il h^t veiUcr à c^ que la tubulure ne soit pas exposée k de$ tra«siUoi|^ brusques de te«pgpérature , et, pour cé^, & Smit é^îU^ que Te^u venant d'une partie froîfde ne toMibtf mt Ift partie écbauffée.
H SI. JUes flacons ordînaîres des laborMoire^ wîr gent peut^^ire encone plus de (apin et de propreté» à cause dp la viulti|dicité des i^^sages aui^qiikel^ opi}^ t^t auccessivement servir, et du grand nombrç 4'acioîdens auxquels ils soni exposés. L'un des plus ordinaires est celai <jpii résulte de la fixité dm bomba» 4bs ^ï^istal , que Ton ne peut qi^elquefois enlever ^m» em- 4^yer une force considérable , qui malbeucebs^fiM^^t les faii soi^vent casser «vtni que Ton «oit parveiau À.son but. Un des moyens les plus smples, lorsqu'ei» «t'a ^ réussir avec le «eul «ecoura des mains ^ est dç frapper adternativement de petits coups de chaque cùié 4e bu tète du bouchon I ayeçun morceau 4e bois tel que ifs nuncbe d'un ciseaa , en retenant légèrement le flapon* {4'on connaît que l'on a réussi à déplacer le boucbon.-|xar ie son différent que produit ie coup. Sa effet , ta«t que l'a4bérence cooiiaue y le aon est le mêiae que oi le houjohon et le flacon ne formaient qu'une seule pièce ; et dès qu'elle cesse seulement sur un point, îi devient .plus grave et {dus sourd , et qudques légers coups auf- £senX ensuite pour compléter Federation et faire céder 4e bouchon à l'action de la main. La force des coups
176 MATflPULATIONS CHIMIQUES.
doit dépendre naturellement de Tépaisseur du bouchon. Lorsqu^l ne cède pas après un certain nombre de coups, il faut recourir à d'autres moyens.
1152. Une autre méthode consiste à introduire la tète du bouchon dans une fente, et à chercher à le tourner dans cette position ; si le col du bouchon yient à se casser , la main se trouve à Tabri de tout danger, au moyen de la précaution que Ton prend d'entourer le flacon de plusieurs doubles de linge. Si , après quelques essais où Ton a déployé toute la force que l'on a cru pouvoir exercer sans danger, le bouchon ne cède' pas, il faut s'arrêter. Dans une planche fixée contre le mur dans un «endroit convenable du laboratoire , on pratique une fente verticale d'environ un -pied de longueur y d'un pouce de largeur à la partie supérieure placée à la hauteur de la poitrine , et allant en diminuant vers le bas , qui n'a plus qu'nn tiers de pouce d'ouverture. De cette manière on peut y intro^ duire des bouchons de grandeur différente , et les y assujettir pendant qu'on tournera le flacon.
11 S3. Il est encore un autre moyen qui réussît quelquefois; c'est d'exposer le col du flacon à la flamme (176) d'une chandelle ou d'une petite lampe à esprit de vin , en tenant le flacon dans une position horizontale. Dès que la partie du goulot qui entoure le corps du bouchon est un peu échauffée , il faut frapper légèrement sur la tête du bouchop avec un mor^ ceau de bois, comme ci-dessus (1151). La chaleur dilate le col du flacon , et permet au bouchon de céder à un effort qui auparavant aurait été insuffisant. Dès que le bouchon remue il faut l'àter , et ne pas le remettre avant que le verre ne soit refroidi. L'applica-
MANIERE DE DEBOUCHER I«E8 FLACO.N9 DE VERRE. 177
tion de la chaleur doit être d<^ courte durée ^ ^t rop4r<v tion , pour réu^^ir, veut être faite promptement ; car, il est évideht que l'effet produit dépeud de la diffë-v rence d^ température qui existe .alors entre le bouchon et le cOl du flacon. Si la substance que renJferniQ^ le fl^^coD est liquide , il f^iut le tenir dans une position inclinée , afin que là chaleur n'exerce aucune influenc9 sur le contenu ; s'il s'agit de substances volatiles , il ue^ faut essayer de ce n^oyen qu'avec beaucoup de précaution^ de peur que la vapeur produite à l'intérieur ne fasse éclater le flacon. Dans tous les cas ^ ce procédé n'est ayantageux qu'autant qu'il réussit sur-le-champ , et l'on court toiyours quelque risque, de fendre le coi du flacon.
1154. Il est souvent, utile de verser un peu d'huile d'olive autour du bouchon, dé n^anière à ce qu'elle puisse pénétrer entre ce derniçr et le goulot du flacon ; on le laisse dans ççt état pendant un jour, ou deux. C'appliçation de la chaleur facilite singuliè* . rement le passage .de l'huile ; et alors de légers coups suffisent souvent pour détacher les bouchous lès plus adherens. Quand u/i bouchon est retenu par la cristalv' lisatioh d'une dissolution , on le détaché au ^moy en .d& l'eau , qui, dans ce cas^ est préférable à Thuile, parce, qu'elle dissout la sub^tà^ice qui occj|sione l'adhérence. Lorsque ce ciment est .un oxide métallique ou un SQUs^sel , un peu d'acide muriatique. vaut encore mieux si l'on n'a rien à craindre de son action sur la substance que contient Ip flacon. ^
115.5. Lorsqu'on ne peut réussir par aucun des moyens précédens , on peut avoir recours au suivant , qui convient particulièrement d^hs le cas où les bou^ chons sont rétenus par la pression atmosphérique* en
ITo rfANipiiLÀf iWns driinigi/^s.
faîsbiîr:d*u'n*e afe'sorpUoiJ iritëi'î'eWe. On ^fendûnééértiiiiie longueur de forte ficelle, oh Ift d6tible , et Ton y fait lin nœud de manière' à former une boticle de* de quatre pouces de longùcJtir. Àppli(]ùarit ensuite \é l^œud* cohirë' fëVràhglemerit dii bouchon , On pkss^é aiitoiir les deux bouts de la ficelle^ (pi se croikent aibâ! <i^ràu tire côté, et (|uel^crû lio^e^ fortement dftttde^blenr lés asàùrer siir le boucKoh. Réunisshht' alors' c'éi» (ieii!^ extrémités , oh les arrête par* uii noeud , et l^ôfi fcii^iî^^ àé ce c^te dii Bouchon une boucle égale en Idnguéttt' a^ la première, t'on passe les deux boucles sur lintf ibàrre fixé'e solidement dans une position horizôntalèV & cela esl' possible > oii les écarte a une distance' d^eii;-' viron deux pouces et demi à trois pouces ^ afih que Vët» tdvt que Ton fera en tirant lë^buchôii à^ dVdité bli à fauché soït siipporte à p'eii près également par lés d^^ cSlés. Entourant le flacon a un linge , on lé sdi^flTûW le côl , et Ton ûre s&'ns secousse , eh f raîppà^V eh. même temps légèrement sur là tête Ju bouchon avec un ittôrceau âe bôfs, comme on Va tu plus haut (ÙSlV, jusqn^a ce que le bouchon se détache oii que Ton dit S crainârë'âe briser le yasé en tiraht^Tus fort, Eiigeûêifili le boucnpn cède bien avant' que cet incohVéhîéiit ^bît a craindre. Il &ut avoir soin dé ptàcèr un litige du aiitré coirps mou pôiir empêcher que te boûchoù riè se brise en heurtant' contré quelque <^ôrp$ dur.
iiÉé\ Lès bouchoiis adhérent d'ails té éoIdTescfoch'éà a gaz sont en général faciles a détacher, eh leâ^lVappàdt par dessous avec le boutd'un baton uh peu Iqurd, mais aoiit le bois hé soit pas assei dur poûrëhdômihâgér fe verre. On se sert ^ordihairenSènt du bout d'un mancliè de marteau, le poids a^ fà tété di{ hi'àV^
&^ fl/fôutiht tYësfeï ii èbup et ikMààni ^tm:
1157. Si le J)0Tiehoil ikd cede a'attcnn àf^ tà&f^n^ que lious t^enons d^i«d»}tter ^ èe^qu'il jr a de" Mmt*lS^ Mve est ée i'enletrer ^ar iMC^ee^ttX* L^sf g¥Oft botjk^iMift» de cristal sont sôtit^Afî iSfmix a Viniirié&tf 'téiJ[yAiè^ rend beaticoup plu#li(|iei»; dans^çè cais y^^pl^'^M^i^ ënlëré k tévt i il est assea facile d'ÎDfirodttil'e Mûë lîiiM |ioimtrel daM le corps ^o bouclloti ,^ étf d^l« diViséX' ëM phi^e^TS morceaux sans eiidofiiiiiagtftiile flacMin..1iiââ3i forsquetes ]M>iiciH>iissôiit pl^iasy^e<n'est*qii'eii^k$é'ttt^ qn-6n peut les enlever ; cette opâratîoii evt du r^êSàùWéà tailleur éù cristauie , nuais h ^euy du^ ttacoHeémpétiêê rareitient ta dépense et les ri^^ef que l'oit éOnrf . -
1158'. Tout ce que no«is avdûa'éirjuât{tf'iéiéti1^1t'iM^ nière de nettoyer le verre s^ap^tqa« aiiir fla^oiM dt*dyi tiaires. Les bouchons doivent Aire^n^tioy^ en'meMM temps, etiorsque l'otv e^MpInie un acide m joA àlkalt pour nettdyejl' un Kase, il ftitlt? ux^ im lainilei' cètl^ quelques godùeà autour <tu'l»ofvehôw^ et te ftfliMër ciii suite dans le |^lor afin dW ^t&ftjbér ^pte kciiétbëfn. lescorps ëtranger^. - ^ ^ • ■" « - • : ,, ;,
. 1 l&9^et 1 1160. Lorsqu'on itettoye d«kjbb}«w^:élit^ri en les fhittam atec du-^apkr stiMëvii^VtttVê dtfÉyi^iipr mosphère une poussière métaHique Jtrès-fiiitf/ fàl^'dM^ g^euscàTtspirer ? pour é«:^tef cef iiicétgféitlèlit*, îf suffit d^eicqpfoy^ uw peà d'ieau àMfc^h p^é' Ém\é^ êerqOi d^atllëora facilite Topérition; (|id:pétflR8i96toritè' A euîvre c^ feuille, en le clmifftro;! êm tikiffé p^i^ltot^^ftit intnittes, a vet le contact dis Ysâ», é^ ^ffWililq^erà^è^^il s'y forme itne couche d'oride^ puis li^'pkÀA|(Mtii dttÉ| Teau , Toxide s'écaille, et a-entôVeAisijieitfébt èfi c^HMttt b feaitté de ouiyfeen dlfiërèns se3U^, k lal^é '^âti^HÎftt ten une swfttce méialii4uer^pift*l«titiS6Mnl 'n^m^.- ' " IH^l. La.jMi^lietirematfik^ dà ttittoyéÉi^lâi il»Wliili^
tftfk ^.'~-. MAiriCUJLATlOMS .CHIMIQUES.
4eplaline.43t.p^ufcréire de les faire rougir à un feu de ^^rbçm d^.boi^ ^ après le$ ayoir coiiverts d'une coMche 4é|^^ax fondu pulvérisé>?t réduit eapâie au moyen de VQfii|^;Le.boi;ax.,.en $« fii^ndan.t^ur la Siûrface du platiae , dfS^VHÙ'P^'^squç ^>u^^s les impuretés terreuses oU mëlalljqiie!^; eiapt^ ravoir chauffé au. rouge pendant vu §gaf*( ^'heMf-ei. il) suffit de le plonger dans Teau et 4l^rXj laisser quelqiite* ieisi|>s ; le borax se dissout eor l^^^ant avec lui toualcs aalres corps étrangers. 11 finul çeprodatH '(^our cela que le creuset n'ait été empldyp qiu^*]aus».usi(gest brdinaicE»» et qu'il ne soii souillé qiie par Tadhérepc^ d'îia peu dioxide de fer où de toute %|itr^lful^ât$9€^ .âerinblable, car si un corps., mé^ltf^iie ise trAOYaÎJl^eti. contact avec le plaliQç^ KapplicÀ? I^bç^4e.la çbalêujr,Jpiii djàtrô avantag^ifse « rendrait ï!^Uiî|ge,pl)i# ï^l^ieii». D4DS ce; cas, ^i. le métal étraut .gffi n'a^l^^r^ <iàe légflrfSt^nf^? on pourra le dîsfoadr^ W^c^'JWipe|U'<i*aci4e nilri^M^, àt IjîMdedîe la obalèur; ll|^s.84 1 j^ûlgÇf f^i'JD^éa'éleiiiJ % Vine cert^ine.profon^eiir dans l'épaisseur du creuset, il n'y a aucuJQ rem^eyfe, et l'çiAiP^'^Wi'f^ (4¥b e^'servin du creuset que^poi^* les 4p%Vl6^^iM^lCfsfliueUes.€étraUiage ne présenté auciol
>i lljl^?%-iiJ-#a »prti0]Cfl^'>de.poroelaioe êt;^aiitres doill^tiétrft:|ft|]iju#o j^ bQti jéw et parfaitewejit pifopres. {)a9s If»oLV^^ilHff%^Î9¥}^à)$6c., les petites irrégularité 4A,la.fl«tJlpii^ i]|lérie«ire se reffiipUssem âouVent de la JiC^tAisk^l^li^risée^aia poibt qu'après les avoit soir |RP(6u^n)^i4^é9^ i\mt ireété, encore de petites'porlions<r i2^lNSH3fiT^fl9^q^9lf^oilJ^lnentavec les corps colorés, 4»k^BQ'Xd(^3ild34e^i[i l^ilfeù^d^ Prusse , l$s sulâtaiifcti Tjégétaj^^gte. Itl^yiKUftlorsidfT triturer unfNitu desable MSm« i^^^ VimUtf «v^ unpeud'eain,.^ dainscer-
tains cos aTec un- peu d'acide sulfurique ou nitrique , ou une dissolution alcaline, puis d'y passer un peu d'eao', pk)ur rincer en même temps le mortieret le pilon.
1 163. Il est un autre appareil dont nous n'avons pas encore fait mention dans ce chapitre, et à^a propreté duquel il faut veiller continuellement, c'est l'a euve à mercure. IL faut la couvrir avec soin dès que Ton cessé de s'en servir, afin que la poussière et aucune saleté ne puissent y pénétrer. Si on les laisse s'y intrôditite, non* seulement elles se réuniront sur la surface du métal , mais il arrivera bientôt qvi/p , par les mouv^mens du mercure, elles se logeront entre le mercUre et la cuve, même jusqu'au fond du bain. C'est pourquoi ^ lorsqu'une ci|ve est restée exposée à la malpropreté et à la poussière, il ne suffit point d'en nettoyer la surface .avec une carte , mais il faut vider la cuve ,' en «ssuyer et en nettoyer soigneusement toutes les parties, et né remettre ensuite le métal qu'après l'avoir aussi parfaitement nettoyé et purifié. <
1164. Pour purifier le mercure, il faut en -séparer d'abord les impuretés simplame&t mélangées , ensiiite •cellei.jqui lui 'sont chîmiquemeilt combinées* Les procédés doivent donc varier suivant la nature des substances qui le souillent.
1 165. U est diflEéreûtes manières de séparer la poQS« sière, les pellicules minces d'oxide, etautresiimpuretés qui s'attachent au mercure. Une den plus ordinaires est de plier lin. morceau de papier en cônç presque feraié à son sommet, et d'y faire passer le mercure comme à travers un entonnoir. Il est aisé , en écartant le papier, de rétrécir l'ouverture inférieure , et de. l'élargir .en le resserrant par le haut; l'on peut même, si Ton veut, la bbacher en partie avec le doigta A mestire que
il^i . ^AjriBDLATIQStS CBHUQVES.
le mdrçore s'eçoule, on Je Teçok dans un verre <m tout auire Tais«ean condensable, et l'on Tctietit dans le cône les dernières {sortions ,. qui contiennent beaucoup 4« pou$6Îère et an tcés .impuretés. L'on, réunit ces derniisres por^onis pour les purifier lorsqu'il y en a une cerl^iiici quantité. Cette manière de nettoyer le merdcmre est la plus convenable toutes lés fois qu'il ne V*git que de séparer des .substances qui s'y troùveiit 4fmpfeo(ieiit mélangées. ^
14 S€. M. IftUington conseille de nettoyer le mericure en ,fc filtrant, .à l'aide de la pressiob atmospbé- .nqiie, à traders un morceau de bois de noisetier. 4>*autresraxpriment dans une peau de chis^mois. Mais quel qne soit celui de ces,procédés que ïaa emploie, 'lé fnerctire conservé encore une pellicule adhérente i'Sa surface, surtout lorsqu'il contient quelque corps «n dissolution. On sépare facilement cette~p3elliculé ^et voette malpropreté extérieure en mettant du .sucre e^ poudre dans une bouteille coii tenant le mercure qu'on ivëat nettoyer, et en agitant fortement le tout. Le sucre doit.étre un peu bumîdr; on l'buniecte.faeilem^enLën inlroèuiaiïiitl'air des poumons dahs la bouteille. L'agt- 'tati^tiilé'fiiitalors adhérer aux bbrps étvangers qui se trouvent dans le mercure,.et Ibrsqu'on'transvasecelm- 'Ciyfnile^faisantpasser par lin entonnoir de papier, il «ien^sort beaucoup plus propre qu'il n'était auparavant.
lî67.Lescorpsétrangers combinés au mercure sont ordinairement le plomb, Tét^in, le zinc, l'arsenic, etc; ils exercent une iinfluéncechimic^e lorsqu'on emploie -leimereupe poiïr certaiiles combinaisons; ils agissent aussi ^mécaniquement , par la rapidité ^aviec laqueU^ ils s'oxideàt et produisent des pelltcuilesà sa surÏËice, ' Ws^'oB isê 4frt t^ mei>cure pour eertaixies .ex^pé-
MANIERE DE PUKIFIEll LE H^KCUIiE H^ LA CUTE* 183
riences electro -magnétiques , de méfnç qiie dans Ja construction des thermomètres ^i des .baix>mètr^. .Le morcure oui est chimiquement impur se couvre bientôt de pellicules qui adhèrent à 9.a surface, \ot» ipéme qu'ô^ Ta dépouillé de ses impuretés mécaniques, jet cela ayec une rapidité .trèis-^rande /jui dépend .dp ^'agitation du métal ou de Fétendue de sa surJface»
\i^i. La prçpière manièjre ^e p^urifiçr |e inei;çi{jjB des n^étaux étran|;ers est la dîstiUati9n. ^'9Rér/ijti(i}i peut,$c faire dans pne cofiiue.de fer, daqs laquelle çg;i ii]|,troduit avec le mercure une c<^taine qfia^tifé de limaille de fer op de t^uivre; ,1a mercure est ensuite ^condensé et recueilli d«gfis de r<^u propre.Qupi q^ c^ procédé soit Wn^en général, il n'est .point ^i^egendant à l'abri de toute erreur, car le zinc et l'arsenic se vaporiseront avec le mercure^ et.l'op sait queçesmé^ux «servent souvent aux ei^périences quise^font sur la cuye à mercure, çt peuvent par conséquent ^e trouver combinés avec, lui.
1169. Une. excellente méthode poux: nettç^er 4«s ^lui^pti^ çonsîdérjables de mercure , ^t de le versj^ dans une grande tçrrine cle terre i jusqu'à ,laJ[)ai»^eMI* d*un demi'pouce à un pouce 4u.bord, et d'y .lyouter .une certaine quantité d'acide sidfurique étendu de dçu;x fois son poicls d'eau. Ce^tte opération se fait .fort bien dans la cuve pneumatique dont nous avons parlé (693)*, Ton obtient. ainsi une grande sur^ice de çon^icl qui se trouve soumise à la dépuration. , On laisse .le tout ,en cet ^tait pendant une semaine pu deux , à la température ordinaire , en ayant soin de remuer, fréqqemmen t. Cç temps expîré, oxk sépare le .métal de l'acide; ce dçrnier est rois çn réserve pour .servir p\us tard à une. opération Semblable:; ^quaut
184 MANIPULilTIONS GHIHIQUCS.
au mercure, il est lavé, séché, et nettoyé mécaniquement de la manière que nous ayotis indiquée ci*dessus. L'acide sulfurique agit plus promptéraent lorsqu'on y ajoute un peu de sulfate de mercure. L'on peut alors employer le résidu d'une opération , de la préparation de l'acide sulfureux par l'acide sulfurique et le mercure. Ce sel' se prépare fréquemment dans les laboratoires (415). On met ensemble dans la terrine le mercure, l'acide sulfurique et le sulfate de mercure, fttors l'on opère avec autant de succès que d'économie.
1170. Une dissolution de nitrate acide de mercure, Têrsée sur du mercure de la manière que nous venons de décrire, le nettoiera également des autres -métaux étrangers. Il n'est pas nécessaire que la dissolution soit saturée ou en grande quantité; lorsqu'on agit à la température ordinaire l'opération se trouve complétée dans une semaine ou «deux. 11 ne faut pas réunir la dissolution dont on s'est servi, à d'autres dissolutions mercurielles , car les impuretés dont elle s'est chargée en échange de la portion de ipercure «qu'elle a abandonnée la rendent, pour ainsi dire, incapable d!étre employée à d'autres usages qu'à celai pour lequel elle a déjà servi.
1171. Ces inoyens chimiques de nettoyer le mercure de la cuve ont pour bot de détruire la disposition <^m existe dans le mercure impur à former des pellicules à sa surface. Ces pellicules sont produites par l'oxidation d'une très-petite portion de métal étranger; elles ne sont pas composées seulement d'oxide, mais d'une portion de mercure qui y adhère , et qui, étant enveloppée par la pellicule d'oxidé , ne peut s'unir au métal liquide qu'elle recouvre, et nuit autant que si «^ëtftit une substance absolument étrangère. Toutes les
MUIflèRE DE PTmiFIER LE MERCURE, 1S&
fois qu'on écarte ou qu'on enlève une partie d^e cette
pellicule , la portion voisine s'étend rapidement sur le métal que Ton vient de découvrir^ exactement comine une goutte d'huile s'étend sur la surface de l'eau. Cet effet est facile à observer en promenant une carte sur la surface de toute espèce de mercure; et en la dirigeant tantôt d'un côté , tantôt de l'autre , la pellicule se rassemblera d'un côté de la carte , et la stirface nouvelle de l'autre côté sera couvertes l'instant par l'extension de la pellicule qui recouvre les parties voisines. Si Ton répète l'opération, la surface renouvelée* se recouvrira toujours de la même mapière , et l'on parviendra ainsi à rassembler une grande quantité de cette pellicule, qui , si' on l'exantiine , paraîtra composée presque entièrement de mercure à l'état inétallique. Quoique après plusieurs opérations semblables la surface du métal soit plus propre qu'auparavant , cependant dès qu'il est resté exposé pendant quelque temps à Tair, surtout 8*il est agité , la surface redevient bientôt aussi sale qu'auparavant } tant que le mercure contient des impur etésmétalliques.
1172. C'est principalement en empêchant le contact immédiat entre le mercure et le^erre des cloches, ou tels autres vaisseaux qu'on emploie , que ces pellicules agissent d'une manièire défavorable dans les opérations sur la cuve à mercure. Lorsqu'on plonge une cloche dans la cuve /elle ne peut rompre la pellicule pour arriver en contact avec le métal pur qui est au-dessous; au contraire, la pellicule s'étend entre le' verre et le métal, et s'oppose à leur contact. Si l'on enfonce la cloche de côté, chaque particule de cette pellicule épaisse et ridée, qui se trouve entre le verre et le métal , s'attachera ^ur les parois de la cloche ^ quelle
qm^.aoit.I^ profondeur iQt dans quelque posUiop qu'pa ifi Sla<^ ^ïl^^itfi «$oij^ la /^ujrfa^a d|i mercure. L.prsque U-^ach^y .ajjasi plongée , x:pmiept du g^z dont.ui^e pprttjqn d^t éx^e v^xisyajfée daii3 yia autre ;vaissea|i , il .en 4^alt#),que;le3gaz » qui 3'écl^appe jau«si|àt qu'on .incline 4a clq<;lie pouF te )Ui§3^ approcher j^u rl^orçl- (74 1 ) , au 4iw îie,p»5«r JwUe > J^^lle ^t fie ,ipqntiçr , à tç^v^r^ k jnéf^l , ^4!ms Jp l^ai^seau qui est au-de^si]s, t^{{4 J^ ^'éqb^DP^r^P .Ip^g ,4^ la cloche , ^ntre >|e verrpetu ^elliçfi)^. , Cf t ii^cpnyiniçpt e^t Je résultat du défaut j^ i;^niinuité7 ou ^u m>}^ de ce qu'i^ .n J.a ppjqt c|^ ^ / yi^ a ^ t intime ^ur ce «point; .et quoique le gazputs^^ ^ti^onter le pàids du mercure qni.Jenviroi^e^ ,et i^'^fey/^ jen't>uli^ dist^i^c^s loi^squele péul c^tji l'é^t ^ »purf té 9 il ,n>n est ^las de paéiue lorsqi^'il luiffaut ^no^ifpfw d^-p}«[S,^a,çolvçsipn,des ipoléçules ,de la *Sllift^l^> WP^o^t Iqr^sqvje, par ^a j]tçé,s^nçe cj^ C)çl]e^i ^^(ijej^jjUi^rcure içt .les.pj9rQis dis la cloche, le g^ iV^M\^^l^ ftP^ :^di?oit un,pas3a|gfB plus facile.
AtlS.^J^^T IfL vyb^^a^ raison, lorsqive .}e J}|sc d^WV cornue de laquelle un gaz se dég^ge^^t ji)qngé d^ps.^ j9)^iC|ii*^, le,gdz,|auJiep.^esQrMr en buU^ , s'éçbappe jilwîP»r.4>»^hQrjl4i j^rjje ,.et g^giia la^pafti^e ^j>çriiçur|B jWîwl^^pl^fit Ipf^erÇ we (.7,42). Get,elféi,a,l jçu.avfic d'.au- (tant^l|^^4fi,^ciHté,aue |a direction, du J^ec ^pprocl^^e .pli^^c)e4a^pçrp^ndicuiairp, et que le gaz qui s'échapi^ „t^4f}^vaut^ge9 p^âon^tioiLs^unle métal, à favoriser 1^ Jqygiia^ipn^çs p^l{icu)$s. l^es pz tels querjenchlo- .^ine^Tiacj^e «m]i^iatique,>rainiponiiaic, etc., dpunent lieu^à Q^ iQpppYÎ^nieut,plus facilement que Toxigèqe, llaaB^f^y^etc.
U7^. eLou aJf^9e9^,quplqu|^prQc4<|4sapssi,çiin^ f^^^e çqipmpdç^ppiirvpurifier de petit^os qi^au^t^
MET. DO D. FAllSSTlUBT rOUR PUninER US MEHCURK* 167
de mercure 9 une ou deux livreiBy par exemple. L^ mé^ thode du docteur Priestley est excellente , et m^érite une attention pàrlictilière. Elle .consiste à renfermer eoTiron (rois onces de mercure dans un flacon pouvant contenir dix à douze onces; à placer ensuit^ TcboudM 9 renverser le flacpn ^ puis le secouer fort<^ ment eiHrappant contre sa cuisse la. main qui le tient. Aprte yiogt.ou trente secousses, on ôte le;}KxuGliQn, et à l'aide d'un soufflet on renouvelle Tair dans Jp «flaciàn. .11 n& tarde pas à «e former à la surface une |K>udre noire que Ton peut facilement sépara du reste. vOn renverse , alors \e flacon, et appliquant la doigt sur l'ouverturey on laisse échapper tout le métal , .^ui s*éçoule facilement; on le recueille ^ part^ et ^rès en avoir séparé la poudre noire le mercuic*^ doit être remis djans le flacon et agité comnie aupi^ ravapl. ,L'x>n recomme^Qce de la même manière .jusqù!à oe 'qfi'il ne se détache plus de matière noire. Lp docteur Priestley remarque que « t^nt qu'il y a 4u .» plomb dans le mercure , il spnne dans le flacon 9 comme si c'était de l'argile molle; mais qu'à rin- » stant où le plomb, en est séparé, il commence,. |i p n^esure .qu'on le secoue, à rendre un son plus clair, ■9 de sorte x[u 'il. n'est personne dans le laboratoire qui .» ne puisse reconnaître, le moment où il est suffisan]^jt ment agité.» On s'est assuré de l'efficacité de ce .procédé en purifiant de cette manière du mercure que .l'on .avait exprès ren^^i jmpur en y mélangeant du iplomb et de l'étain,
1 175. 11 e^t une -autre mé^^iode, qui consiste à mettre dans un flacoii le« mercure que l'on veut purifier, .à y ajouter un peu de nitrate de mercure ou une petite .d,'acîde.mtrjqiuie«étq^du; à agiter je <tout'%*
188 MAiviruLA-noifs chimiques.
tement pendant une minute ou deux ; à séparer ensuite |>ar le lavage lès parties soluble^, ainsi que la poudre jaune qui s'est foFmée , et à sécher le murcure avec un linge. Si Ton éprouvait quelque difficulté à réunir en une seule masse le mercure' très-divisé par cette opérsttion , il serait aisé d'y parvenir en le lava^jkl'abord avec de l'eau , puis le chautFant dans une cl^sule de porcelaine t à mesure que Veau s'évapore les globules 'se réunissent.
1176. Après avoir'mis en usage l'un ou l'autre de ces procédés /il faut enleyèr la poussière adhérente a^ métal , en le passant à travers uni cône ou entonnoir de papier (1165).
1177. Voici quelques-uns'des caractères auxquels on reconnaît la pureté et la propreté du mercure : l'absence de toute pellicule et de toute matière pulvérulente y lorsqu'une portion du métal est vivement agitée pendant un moment dans un tube ou une bouteille propres ; la liberté de ses moiivemens à la surface lorsqu'on Tagité ; l'extrême mobilité de ses globules lorsqu'on en verse une petite portion dans tin vase propre, e^ qu'on le divise en petites particules ; la rondeur parfaite de leur forme lorsqu'on les fait couler sur la surface d'un plateau de verre ou de tout autre vaisseau propre; la dépression considérable qui existe entre les parois du verre et le métal lorsqu'on l'enferme dans un flacon bien sec; enfin , la promptitude avec laquelle se meut une petite aiguille à coudre aimantée , lorsqu'on la place sur sa surface dans une direction légèrement inclinée au mérkiien magnétique.
1 178. Lorsqu'on nettoie et qu'on purifie le mercure pour des expériences délicates , telles que celles qui sont relatives aux baromètres et aux thermomètres , il
MÀNlinC DB FURiVtffA LE KBIICURE. 1B9
faut avoir grand soin que la surface n'en soit souillée par aucun corps étranger provenant des mains cm des vases dont on fait usage. La plus petite quantité de matière grasse ou d'une si^stance déliquescc^nte, animale ou végétale ; suffit pour le rendre incapable dé servir y car ces. substances ^'étepdent rapidement sur toute la surface du métal; il suffit souvent dé l'at» touchement du doigt pour communiquer au merc^re une impureté qui i^e permette plus de remployer pàur feire un instrument exact.
1 179« Il faut toujours avoir un vase réservé exprès » dans un endroit particulier , pour recevoir lels résidus dé mercure qui reste- à l'état impur après les expériences y ou celui qui s'est répandu sur la table; par ce moyen on en recueille une certaine quatitité; et lorsqu'elle devient considérable , on en s^âre mécaniquement un partie des impuretés (324) , et l'on achève dé le purifier par un des procédés chimiques ci-dessus décrits (1 1 67). A l'aide de csette précaution , l'on fait une; économie considérable de mercure dans les laboratoires où l'on, travaille journellement.
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SECTIOT» XXL
Règles générales pour la tenue Jtun laboratoire. .
1180. lii»ip|£]it>^iiiniiT de» iKMidNrelise» instroe^ tions que nous avons données dans- le eours de cet; ouvrage I il. est cerlaines i*è§les générales qm peuvent elfe Utiles' nonrseuleiB«]it jottix petiscMHies qui débutent dans les expériences chlmiqoeSi mais encore à celles qui» ay^int foit quelques progrès dans' la science i odi contracté des habitudes irrégulières.^ Toutes ces règles sonf; relatives â It^ méthode , source féconde de facilité et de. promptitude , qui influe égalenientsur le succèa dés procédés les plus ordinaires et des expérieUces led plus difficiles. Celles que nous allons donner dims cette section ont pour elles l'autorité* d'une longue m* périence : on ne peat supposer qu'elles embrassent tout ce qui peut être utile ; mab au moins elles ren* ferment tout ce qui s'est présenté à l'esprit de l'auteur » comme méritant par son utilité générale de faire un corps de doctrine. Les personnes qui en ajouteront de nouvelles mériteront la reconnaissance du chimiste praticien.
1181. Une portion des tables du laboratoire doit être spécialement affectée aux expériences de recherches.
1182. Les portions adjacentes doivent être destinées à recevoir les appareils , les flacons et les autres objets devenus inutiles. En mettant un instrument de ce
cine, dii indiqué qtt'il doit être petto^/et reiiAi éil^i^ à-fiâ'plftcé ordinaire. Léchimistl^ <|iii es^pëitiiKÀité fera" bièti dé débarrasser la partie de là titbié qd'îl' occn^tf',' cU'ponifiîtlë^ Terrés i^ei; lés'rëiYes âé pté&§9^^tk irétaéUn^i, tfinsi ^uè tôhie iaàré âfotéf âdbt' if i^it fitk'liëioïn, ^or l'f^df oit iiMftjtaë; iffiil' qlf on'^iâsitSIëir eaÙiér.
* 1(8F3. Lie rëgisfre du làbôi'aftbft^ ^ dite liSfiië^ i^ edn!sign« le' rëittÙat' itëi ëiipénmtÛ, iiUMT ^'mê fKimè et Aé Veacre,- ddiVént àrë t6)^otir# ) {ifSïit Ai té'. Il tmt if&efïte I«s résultats qtA iiié^it\â>t- étê^ rappelés, au moiheitt riiftide où* l'ëï^S^Acë tf IRMP ^ tihdis que' les objets sbBtéhbôrifsbuà'Wi'yéai eë^fa'on p'édt ïeS ëxàiâinér de' i^bûVéatt' i'iV fé^xé ^ûëlifï^ dôUle. L'H^Bilïidé d^dll!ë(>ér de prendre dW ndCês jûSt ^'â éè ^ttë Tèipérîéiitë éoit tëfiû'itm,' éH jdSt^'r » m dn jVuV,' è^^t d'atiRint ^Ya6 ^r^udiciîn)iy,^'n «ft iflfiiîrni'énï diffibifé de âé i<â^^Ï!lér ton^ f& p'hmomUeé ^isë'^dht siiccédé; if tiëàt d'i^iff^iV iepctmmfi
F¥$pVh ifikï^é' AméôM (fue' ràn it«>p/Dfi!a»']^s'iflit
^iffli^ê ai^que"l'ëijpëi>ièiiëé= M HkimOSê âi^WW^
f^84F. LëréSQHi^dé^éft'^nÙéëè'tff/KIMA^TfèdSHf Itréf ôbjdUi-l préMe àë la «bVEf hfdicjtiftat f^jiMft- ,' «i ittois'et ràfitiéfe. ^M ex^éMëbbéir ibMt f<!âtiV«i r»
i&ani^tibtt àm§i:i;nmft é^\miëDV9ém ûvuféè
Ht tta\ïtéA¥ du' bA'ottfèïM, ^ dï !a iëiàpmii^m âét lif> fibr^iiôit^.
1 163. L'e cAtiÂiSte c^i cfobfnf^cè' rèitâfteif d^«M itlB^tâtice tfoùvéllè' dcfâ j^rôbëaièi^ d^^rd «ix «xt<«i ïfëifdei' lej plif^ ^éràil , lbs plUti^MH Si !^âfl»|i m hûf m natd]ft OScëtûi àÛbéUttcâ. Bil édflMi^tftMéi il la placera dans un tube , et appliquera d'ab<H^ la
192 MÀNipCILATlOlfS CHIMIQUES.
chaleur afin de voir si elle est fusible ou volatile. En< suite il la chauffera dans l'air sur une feuille de jpla-; tiiie 9 pO)Ur observer si elle brûle ou non^ si elle dégage des vapeurs , elcl , etc. ; après quoi il la chauffera îlans dé Teau pour s'assurer si elle est «Dlublç, Enfin il cherchera à savoir si elle est sapide , si elle est soluble dans Talchool, etc. Cet examen général indiquera bientôt à quelle classe d# corps la substance appartient , et fera, connaître T^spèce d'investigation qu'elle exige*. Après cela on pourra la dissoudre dans des acides , des alkaKs , ou tous autres dissolvans convenables , et en déterminer exactement les propriétés.
1186. Lorsqu'une substance a été mise en dissolution et qu'il s'agit de la soumettre à différentes épreuves y il convient de procéder méthodiquement à l'examen des différentes substances séparées par l'action dés réactifs , et de ne les essayer que successivement. L'examen du premier produit doit être compl^st avant de passer à un second , à moins cependant qu'on n'ait lieu d'espérer quej['examen particulier de l'un jettera quelque lumière sur la nature de Tartre. En jgénéral il vaut mieux s'attacher aux précipités , et négliger le Teste de la dissolution jusqu'à ce qu'on les ait. examinés ; par exemple, si l'on dissout un métal dans un acide, et que la dissolution soit précipitée par la potasse , il faudra,examiner le précipité avant la dissolution restante. Si ce précipité doit être dissous dans un acide et être précipité de nouveau par des réactifs particuliers , le preiBÎer précipité qu'il produit doit être examiné et étudié, avant de reprendre la dissolution qui contient le reste et d'en, fixer la dSure. Cela fait , et la totalité du premier précipité étant par conséquent mise