PAYOT BLANC
tinue avec l’axe, dont ils sont séparés par un bourrelet annulaire rugueux. La surface est de couleur gris jaunâtre, souvent piquetée de brun ; elle est coriace, cassante et parcheminée.
Une seule loge existe dans le fruit du Pavot, mais elle est parcourue par autant de lames verticales saillantes qu’il y a de rayons au disque stigmatique ; ces lames sont minces, légèrement grisâtres, faciles à rompre et couvertes d’un grand nombre de petites graines réniformes, réticulées à la surface (a, b , fig. 212). Odeur nulle; saveur mucilagineuse.
En outre de la forme de capsule que nous venons de décrire, on trouve assez souvent dans le commerce des capsules fortement déprimées suivant l’axe (fig. 213).
Histologie (Voir pl. XXXIII, fig. 4). — Le tissu compris entre les deux épidermes est toujours parenchymateux (pa); il est parcouru par des faisceaux (v) allant dans toutes les directions; en face de chaque lame placentaire, on trouve toujours un gros faisceau libéro-ligneux (f.lb) accompagné de deux ou trois autres faisceaux plus petits. Les vaisseaux à latex [la) se trouvent dans le liber de tous les faisceaux, où ils sont très abondants.
Usages. — Les capsules de Pavot blanc sont journellement usitées comme sédatives.
Hérail
Plantes rnéd.