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MONOCOTYLÉDONES

Dans les Monocotylédones, on distingue encore un épi-

LES ORGANES

derme, une écorce et un cylindre central. Mais les faisceaux Libéro-ligneux sont très rarement disposés en un seul cercle, comme chez les Dicotylédones ; ils sont le plus souvent très nombreux et forment plusieurs cercles plus ou moins réguliers (fig. 141). Ces faisceaux sont très serrés à la périphérie, plus écartés dans la région centrale qui en est même souvent dépourvue, et qui constitue alors la moelle.

Un autre caractère spécial réside dans la structure même des faisceaux ; il n’existe pas de tissu générateur entre le hois et le liber, de sorte qu’ils ne peuvent subir aucun accroissement ultérieur :

ce sont des faisceaux fermés. Enfin, le plus souvent, ces faisceaux sont entourés d’une gaine fibreuse formée aux dépens du parenchyne environnant (fig. 135).

Dans les tiges SOllter- Fig. 135. — Coupe transversale d’un faisraines il convient de ceaude la tige de Maïs, montrant la gaine

, , .-î qui l'entoure,

noter quelques particularités. En premier lieu, les cellules de l’endoderme sont souvent épaissies en fer à cheval (pl. VIII, fig. 1, end). En second lieu, le péricycle donne naissance à des cordons de cellules ligneuses s’anastomosant en une sorte de réseau : c’est le réseau radicifère , sur lequel s'insèrent les racines adventives que portent d’une façon constante les tiges souterraines des Monocotylédones.

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