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I. — Le microscope et ses accessoires

Sous le nom de microscope , on peut comprendre tout instrument qui, en grossissant les petits objets, permet d’en apercevoir nettement tous les détails. Cette propriété grossissante de l’instrument est due tout entière aux lentilles qui entrent dans sa composition. Aussi, avant de nous occuper de lui, ne sera-t-il pas inutile d’indiquer la marche des rayons lumineux dans les lentilles.

1° Lorsqu’un rayon lumineux tombe sur une lentille suivant une direction parallèle à son axe principal, il vient, après la réfraction, couper cet axe en un point particulier qui est le foyer principal. Ainsi les rayons r, /, rn r" (fig. 1), parallèles

HISTOLOGIE GÉNÉRALE

à l’axe principal A A', convergent tous vers le point f. qui est le foyer principal ; ils se dirigent ensuite en ligne droite au delà de ce point.

2° Lorsqu’un rayon, en se réfractant à l’intérieur d’une len-

tille, passe par le centre optique de la lentille, il émerge parallèlement à sa direction primitive; ce rayon ne paraît donc pas réfracté. Ainsi les rayons r, r', ?*", r" (fig. 2) qui passent au centre optique o de la lentille, en sortent parallèlement à leur première direction, et ne paraissent pas avoir été réfractés.

Ces deux principes nous permettront d’indiquer la forme et

la position des images données par les lentilles des différentes sortes de microscopes que nous allons étudier, et que l’on peut diviser en deux groupes : les microscopes simples qui donnent des grossissements peu considérables, et les microscopes composés avec lesquels on peut obtenir une amplification très grande des objets.

A. — Microscopes simples.

Sous cette dénomination nous comprenons les loupes et les microscopes simples proprement dits ou doublets.

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