G. — EAU DISTILLÉE
(§117 et § 118). De plus, afin d’économiser le combustible, l’eau introduite ainsi dans la cbaudière, est l’eau qui s’est écbauffée dans le serpentin en condensant la vapeur, et a pris une température très voisine de 100\ Ce nuxle opératoire ne permet pas, il est vrai, de séparer l’acide carbonique et l’ammoniaque, mais c’est là un inconvénient sans intérêt dans la plupart des cas. 11 exige qu’un assez grand diamètre soit donné au tube qui emmène la vapeur de la cbaudière ; il importe, en ellei, que la vitesse d’écoulement soit assez faible pour éviter les entraînements de liciuide pulvérisé. On trouve même avantage à interposer entre ce tube et la cbaudière, un appareil analogue aux plateaux (jui coni[)Osent les colonnes distillatoires employées aujourd’hui par l’industi-ie pour la reclilication de l’alcool (§ !^39).
5'27. C.\iiACTÈuKS DE DURETÉ. — L’eau tiislillée salislail, lorsqu’elle est pure, aux essais suivants.
Elle est incolore et inodore. Évaporée dans une capsule de platine, elle ne laisse pas de résidu (sels, matières dissoutes), même en opérant sur 200 centimètres cubes. Elle ne se colore pas par le sulfliydrate d’ammoniaque (plomb, cuivre, fer). L’eau de cbaux ne la trouble pas (acide carbonique). Elle ne précipite, même après un certain temps de contact, ni l’azolate d’argent (cblore), ni l’oxalate d’ammoniaque (chaux), ni le cblorure de baryum (acide sulfurique), ni la solution d’iodure double de mercure et de potassium dans la potasse (ammoniaque). Aiguisée d’acide sul ftirique pur et additionnée d’une quantité de permanganate de potasse convenable pour lui donner une très faible coloration rose, elle reste colorée après ébullition (matières organiques et azolites).