PROPRIÉTÉS
de dilatation des dissolutions concentrées d’acide chlorhydrique étant huit ou neut fois plus considérable que celui de l’eau, l’inlluence de la température ne saurait être négligée.
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078. Essai de l’acide ciilouiiydiuque pur. — Cet essai doit toujours être fait pour l’acide employé en analyse. Il porte sur les caractères suivants :
L’acide pur est incolore et volatil sans résidu (sels fixes). Il reste incolore pendant son évaporation (perchlonire de fer). 11 ne bleuit pas le papier d’iodure de potassium amidonné et il ne décolore pas l’indigo (chloré). Il ne décolore pas l’iodure d’amidon (acide sulfureux). Etendu d’eau, il ne se trouble pas, même lentement, par le chlorure de baryum (acide sulfurique). Chauffé vers 00", après addition de protochlorure d’étain, il ne donne pas de précipité et reste incolore (arsenic).
070. Eau régale. — En mélangeant S parties d’acide chlorhydrique avec 1 partie d’acide azotique, on obtient le mélange connu sous le nom d’eau régale, à cause de sa propriété de dissoudre l’or, métal qui n’est attaqué par aucun des deux acides isolés.
ACIDE CIICORIIYDIIIOL'E.
Ce Hiit peut être mis en évidence en introduisant dans un matras une feuille d’or battu, avec de l’acide chlorhydrique pur, et dans un autre matras une seconde feuille semblable, avec de l’acide azotique pur. En chaulïant les deux matras, l’or n’est pas attaqué et reste en suspension dans les liqueurs ; mais si l’on vient à mélanger les contenus des deux vases, l’or se dissout et disparaît aussitôt.