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IIRÜLEUUS A COÜUOXXE

lube de fonte TG recourbé àbO degrés, à la partie borizontale duquel est adapté un ajutage O, muni d’une amorce pour tube de caoutchouc; vers le haut, ce tube de fonte communique par des branches horizontales creuses, avec une couronne également creuse ADT, dont on a rendu la section visible par une coupure et qui est percée à sa partie supérieure d’orilices nombreux et de petit diamètre. Le gaz arrive avec vitesse par l’ajutage O ; il • entraîne aussitôt dans le tube large une certaine quantité d’air qui pénètre par un orifice pratiqué à la partie inférieure de ce tube; cet orifice circulaire est en partie visible en G, sur le bord

Fig. 48. — Brûleur à couronne de M. Wicsnegg

de la déchirure que Ton a tigurée pour laisser voir l’ajutage. Dans le parcours de G en T, le mélange du gaz avec l’air s’effectue et le tout traversant les branches horizontales, puis la couronne, s’échappe par les ouvertures, au-dessus desquelles la combustion s’effectue en un grand nombre de petites flammes incolores ou bleuâtres.

Ce brûleur, qui est assez puissant, donne à l’air extérieur un accès facile; chaque jet gazeux enflammé s’y trouve entouré d’air sans cesse renouvelé; c’est là une condition indispensable de bonne combustion. Il peut être monté sur un pied à la manière du brûleur de Bunsen recourbé (fig. 4:2, p. 00) ; on le fixe également au milieu d’une enveloppe en fonte que l’on a supposée partiellement arrachée dans la figure 48, et sur laquelle

(Ji

EMPLOI DE LA EllALEUH.

s’adapte un cercle de l'onle G, destiné à supporter les objets chaulTés.

!)1 . Les modèles de M. Bengel (fig. 49) ne diiïèrent pas en principe des précédents. Le gaz amené par le tube de caoutchouc G, pénètre par i’a julage g dans un tube horizontal en Tonte l't, et s’y mélange avec une certaine quantité d’air qu’il aspire par l’oritîce A. Le tube t't se leianine par une couronne creuse ce', percée* de trous 00, en nombre variable et larges de li à 8 millimètres; ces trous laissent échapper le mélange combustible. Les flammes produites sont analogues à celles du bec de Ifunsen, mais un peu molles, la disposition horizontale de tout le système ne Tavorisani pas l’écoulement rapide du gaz; elles sont cependant bien en-

Fig. -19. — Brûleur à couronne de M. Bengel.

tourées d’air. D’autre part, ce brûleur constitué d’une seule pièce de fonte, est robuste et d’un nettoyage facile. Une poignée de liois P le rend maniable, alors meme qu’il est chaud. 11 est d’ailleurs fixé dans une enveloppe de fonte MNIi servant en même temps de support aux objets chauffés.

Dans beaucoup de modèles du commerce, conslruils sur le même principe, les trous de sortie du gaz sont percés en grand nombre , dans des pièces de fonte planes ou bombées. Lorsqu’un objet à cliautfer est placé sur de semblables fourneaux, la combusiion ne peut se faire régulièrement, les jets gazeux du centre ne recevant pas l’air extérieur en proporlion suffisante. On perçoit alors l’odeur caractéristique et désagréable de l’acétylène ((ui se produit dans toutes les combustions incomplètes. Un pareil chauffage est défectueux et en même temps peu économique.

93. Bhuleub de M. Perrot. — La disposition suivante (fig. 50) permet d’obtenir des températures atteignant jusque vers L200".

Le gaz arrive en G sous une pression que fait connaître le manomètre M.

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