VX-j|^yX0’7947X 100rP 100^X
et en simplifiant P' = — L-. Le poids P de l’alcool à mouiller est Yd, le poids de
l’eau à ajouter e est égal à P' — P, soit e =
\fd'
Yd.
Yfd’
D’autre part le poids du liquide dilué étant P' = , son volume sera
, P' Yfd' Yf
ALCOOlvS ET ETllEHS.
S’il s’agit de calculer les cfuantités de deux esprits de forces réelles différentes, qu’il faudrait mêler pour obtenir un esprit de force réelle intermédiaire, comme les liquides spiritueux n’éprouvent pas dans leur mélange entre eux une contraction à beaucoup près aussi grande que lorsqu’on les mêle avec de Teau, on peut obtenir une approximation généralement suffisante en supposant la contraction nulle. Le calcul se réduit dès lors à une simple règle d’alliage.
C’est ainsique le volume de l’alcool faible à ajouter pour mouiller et amener à une force intermediaire un vol urne donnée d’alcool plus fort, est égal aui)roduil du volume de l’alcool fort par ladilférence de la plus grande force /'à la foi'ce intermédiaire <f>, divisé par la dilTérence de la force intermédiaire à la force
la plus petite /', c’est-à-dire =
Le calcul des données exactes serait plus compliqué, mais analogue à celui qui figure dans la note de la page précédente. 11 conduit à établir la proportion suivante : Le produit de la plus petite force par le nombre de litres d’eau nécessaires pour réduire 1000 litres de la force moyenne à la plus petite, est au produit de la force moyenne par le nombre de litres d’eau nécessaires pour réduire 1000 litres de la plus grande force à la force moyenne, comme le volume du liquide le plus fort est au volume du liquide le plus faible. On lire de cette relation le volume de liquide fort ou de liquide faible à ajouter pour amener à la force moyenne voulue un volume donne du li({uide faible ou du liquide fort. Quant au volume du mélange à obtenir, il se calcule en multipliant le volume de chacun des composants par sa propre force, et en divisant la somme des produits par la force moyenne.
1220. Tables. — Les cinq tableaux suivants reproduisent la Table de la force réelle des liquides spiritueux de Gay-Lussac. Celte table étant très peu répandue, par suite de circonstances particulières, nous avons cru devoir la donner ici, malgré sa longueur. Sur la première ligne horizontale est inscrite la force apparente, c’est-à-dire le degré marqué par ralcoornèlre centésimal plongé dans le li((uidc à la température actuelle ; la première colonne verticale porte les températures comprises entre 0“ et 30°. La force réelle du liquide considéré se trouve au point d’intersection de la colonne verticale commençant par la force nj)parente et de la ligne horizontale qui correspond à la température de l’expérience. Quant au volume qu’occuperaient à 15” 1000 litres du liquide spiritueux mesurés à la température à laquelle la force apparente a été prise, il est donné par le nombre inscrit audessous de la force réelle, sur la ligne immédiatement inférieure, ou, s’il n’y en a pas, par le premier nombre (jue Ton rencontre vers la gauche sur la même ligne.
I — ALCOOL OKDINAIUE. ^ TS5
tabll de la eorce réelle des liquides spiritueux
1. — McInngoH iiuliqiiiint «lo I à ‘40 ociitièiiu*!* à l’alcooiiiètre.
INDICATIONS DE L’ALCOOMETRE
(FOHCK AI’I'AIIENTE)