Réf/ulateur de M. d’Arsonval
Cet instrument auquel MM. d’Arsonval et Wiesnegg ont donné différentes formes, permet de régler la température des enceintes chauffées au-dessus du point d’ébullition du mercure. Il se compose
(fig. 66) d’un réservoir tbermométrique II en verre, plein d’air et fixé par l’extrémité de son tube étroit, à un petit tube en cuivre t, très fin et flexible. Celui-ci vient aboutir à une boîte métallique, rigide, fermée à sa partie supérieure par une membrane de caoutchouc 1 : les dilatations de la masse d’air du réservoir Pi que l’on place dans l’enceinte chauffée, se transmettent à l’intérieur de la boîte par le tube en cuivre et soulèvent plus ou moins la membrane de caoutchouc. Cette dernière étant légèrement perméable à Pair, on en maintient une seconde 2, au-dessus d’elle, en interposant une couche de glycérine ; les mouvements sont dès lors communiqués de la première membrane à la seconde par l’intermédiaire de ce liquide qui rend le système imperméable à Pair. Les membranes en se soulevant re poussent
Uégiilateur de température de M. Schlœsing.
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EMPLOI DE LA CIIALELU
verticalement une soupape 3 qui vient s’appliquer sur l’orifice d’arrivée du gaz et le ferme; cet orifice termine horizontalement un tube vertical recevant le gaz par l’ajutage 5. La température à laquelle se fait la fermeture peut d’ailleurs être modifiée en changeant la pression de l’air dans l’appareil. Dans ce but, la soupape porte en son centre une tige métallique qui traverse le tube d’arrivée et se termine par un plateau 9 : en chargeant ce dernier, on augmente le poids que l’air contenu dans U doit soulever pour mouvoir la soupape et par suite, on augmente la pression que cet air doit
avoir pour qu’il puisse ell’cctuer ce mouvement. Un tube en caoutchouc mince, fixé d’un bout à la tige qui supporte le plateau 9, de l’autre, au tube d’arrivée du gaz (jue cette tige traverse, rend étanche le joint nécessaire ’ entre ces deux parties de l’instrument sans gêner les déplacements de la soupape. Un robinet G, fixé à la boite et communiquant librement avec la canalisation, permet d’envoyer directement au brûleur et sans passer par la soupape, le volume de gaz nécessaire pour prévenir les extinctions.
Cet appareil présente l’inconvénient de ne régler la tcmjiérature d’une enceinte qq'après des tâtonnements parfois assez longs. On a remédié partiellement à ce défaut en mettant l’air du réservoir en communication avec
Fig. 6G.
lté{?ulatcur de température de M. d’Arsonval.
un manomètre à mercure: on admet alors qu’à chaque pression de cet air correspond une température déterminée et que la reproduction de cette pression ramène la môme température. Diverses causes rendent ces coïncidences incertaines. Un régulateur ainsi muni d’un manomètre se trouve représenté dans la figure 70 (p. 84)-
D’autre part, sous une forme très analogue, le même système peut servir pour le cbaulfage d’une chaudière à vapeur jusqu’à une pression déterminée, qu’il maintient ensuite invariable ; il suffit pour cela de faire agir directement la vapeur de la chaudière sur la membrane, à la manière de 1 air du réservoir dans le cas précédent.