‹ Manipulations de chimieChapitre 481 sur 596 · I.itliiuni · texte numérisé non relu

I.itliiuni

■■otasiMiuin.

Modiiini.

rapportent aux alinéas contenant le détail des opérations à exécuter (du g l i”2i au § 1128). — Les

!)iS ANALYSE OLALITATIVE.

1i30. VÉiUFiCATiONS. — Les vérifications sont encore plus indispensables dans l'analyse des mélanges de sels que dans l’analyse des sels isolés, les causes d’erreur étant augmentées de beaucoup. On les fait en constatant les réactions les plus caractéristiques de chaque métal, réactions qui ont été indi(|uées plus haut (§ \ Il faut remarquer cependant que, dans le cas actuel, ces réactions doivent généralement être effectuées, non pas sur la liqueur piâmitive, (jui peut renfermer en même temps que l’élément à caractériser d’autres éléments susceptibles de modifier ou de masquer ses réactions, mais sur les derniers produits de séparation, les(|uels contiennent l’élément en (jueslion, dépouillé complètement ou à })eu près complètement de tous les autres.

lit. — DÉTEltMtNATIUN DES liASES DANS UN MÉLANGE DE PLUSIEUHS SELS, CONTENANT DES ACIDES QUI MODIFIENT LES tlÉACTIONS DES OXYDES MÉTALLIQUES

I iul. Four graduer la difficulté des ({uestions à étudier successivement, nous avons supposé jusqu’ici (jue le mélange analysé ne contenait aucun acide ca[>al)le de modifier profondément les réactions des bases mélangées. Or, nous avons déjtà dit (îS f (|u’il n’en saurait être ainsi, lorsqu’on envisage le problème d’une inanièi'e un peu générale.

Les acides oxalique, pbospborique, borique, fluorbydrique, fluosiliciciue, silicique, etc., pour ne citer que les plus répandus, sont ceux qui interviennent le plus efficacement pour modifier les réactions de certains oxydes métalliques et troubler les résultats fournis par la mélbode d’analyse précédente L’erreur peut porter sur toutes les bases qui figurent au tableau IV (page précédente), sauf les iiases alcalines : ces bases peuvent former des oxalates, des phosphates, des borates, des fluorures, des silicates, etc., insolubles dans les liqueurs neutres ou alcalines. Les acides en question restent sans action gênante, tant qu’on opère en milieu acide, les sels qu’ils forment avec les bases précitées étant alors solubles; mais aussitôt que la suite des réactions conduit à rendre les liqueurs alcalines, leur intervention se fait sentir.

II résulte de là que les réactions indiquées dans les tableaux I, Il et 111 ne sont en rien modifiées dans le cas du problème général : en effet, les métaux à chlorures insolubles sont précipités par l’actide chlorhydrique, les métaux à sulfures insolubles sont précipités |»ar l’hydrogène sulfuré dans des liqueurs acidulées, [mis les préci|)ités sont isolés des autres éléments restés dans la li(|ueur. C’est donc exclusivement sur l’analyse du contenu de cette dernière, et, par suite, sur les réactions indiquées du § 1 au § f i28, et résumées dans le tableau IV, que porte la complication.

Or, d’autre part, la nature des acides présents n’est pas seule à considérer; il y a lieu de se préoccuper également de leurs quantités. Si, en effet, ils sont abondants, ils peuvent causer la précipitation totale de iiuel- ([ues-uns des métaux qui, sans cette circonstance, resteraient en dissolution. Hans le cas contraire, ils n'occasionnent (lu’une précipitation partielle, de

Page 1