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DOSAGE DU CALCIUM. 109D

poids du calcium (Ca = 20); multiplié par ^ = 0,4118, il donne celui de la chaux (GaO = ^28).

Les sels de chaux à acides organiques se changent par incinération on carbonate de chaux plus ou moins mélangé de chaux vive. En traitant leurs cendres par le sulfate d’ammoniaque, comme il a été dit pour la transformation de l’oxalate de chaux en sulfate de chaux (§ 1550, h), on dose, sous forme de sulfate, la chaux qu’ils renferment.

1562. Uos.VGE ALC.vuMÉïiuQUE. — I.a chaux et le cariionate de chaux se dosent voluinétriquement comme la baryte et le carbonate de baryte 155S); toutefois la chaux est trop peu soluble dans l’eau pour se prêter, comme la baryte, à un dosage direct, etla méthode indirecte (§ 1-197; lui est seule applicable. L’insolubilité du sulfate de chaux fait préférer l’emploi de l’acide chlorhydrique ou de l’acide azoti(pie à celui de l’acide sulfurique, comme liqueur titrée ou normale (Ca = 2Ü; CaO = 28; Ca0,CU- = 50).

1503. Analyse d’un calcaire. — Les calcaires contiennent surtout, en dehors du carbonate de chaux, du carbonate de magnésie, de l’argile et de l’humidité. Les autres corps qu’on y trouve en petite quantité, fer, acide phosphorique, etc., ne nous arrêteront pas ici.

On opère sur le minéral pulvérisé et desséché à 100”; on fait une prise d’essai de 2 grammes environ.

On place la matière dans un matras, dont le bouchon est traversé par un long tube de verre, on ajoute de l’eau, puis, peu à peu de l’acide chlorhydrique : la poudre se dissout rapidement avec elfervesccnce. L’action terminée, on verse le produit dans une capsule de porcelaine, on ajoute l’eau distillée avec laquelle on lave à plusieurs reprises le matras, le bouchon et le long tube, puis on évapore le tout à siccité, on surcliaulfant très légèrement le résidu de façon à rendre la silice insoluble 1548).

On imbil^e le résidu d’acide chlorhydrique, on ajoute do l’eau bouillante et on décante sur un filtre préalablement séché et taré; on lave la substance insoluble, par décantation suivie de libration, puis on la recueille sur le libre. Après lavage complet, on sèche le filtre à lUO” et on le pèse. Le résidu contient de la silice, de ralumiue insoluble, et des silicates insolubles; il est aussi chargé parfois de matières organiques également insolubles. Il est en général trop peu abondant pour être analysé sur le pro-

MUO ANALYSE OÜANTITATl VE. |

diiil de l’opération iJi'ésente. Un en })répare un poids j)lns considérable en dissolvant 20on3n grainnies de calcaire. On en dose i ensuite les (‘léinents constitutifs et nolamnient la silice (§ loi'}). i Dans les analyses grossières, on se borne à dessécher à 15(1'’ ce produit insoluble, et on le désigne j)ar les mots argile et silice.

La liqueur filtrée conlient la chaux, la magnésie, le fer, ralumine solulde, le manganèse, l’acide pliospbori({ue , etc. On radditioniie d’eau de chlore, (|ui peroxyde le lér, jmis on y vei’se de rammoiiiaque jusfju’à réaction alcaline : l’alumine ainsi (pie les oxydes de manganèse et de fer se précipitent avec l’acide [)iiospboi'iipie. Ajirès ipiehpies heures de rejios, on lave le précipité gélatineux à l’eau bouillante, }>ar décantation suivie de tiltration, on le l’ecueille sur un filtre, en réunissant avec soin les liqueurs lilirées. ,

Ces dernières servent au dosage de la chaux et de la magnésie. ■ ' On les concentre par évaporation et on y détermine la chaux sous < foiMiie de sulfate, jiar })récipitation à l’acide sulfurique et lavage à l’alcool dilué (§ 1501). Si le calcaire est assez pur et par suite ]

riche en chaux, il est bon do former avec le liipiide un volume |

déterminé, dont on prélève une fraction connue, sur laipiclle on ) opère. Les li([ueurs alcooliques , recueillies et distillées , four- | nissent un résidu dans leipiel on dose la magnésie, en la pi'é- ^ cipitant sous foi'ine de phosphate ammoniaco-magnésien 15(i5). I Quant au précipité formé par l’ammoniaque dans la dissolution î chlorhydrique jieroxydée, l’élément le plus intéressant qu’il renferme est le phosphore. On y dose ce dernier, qui est à l’état d’acide phosphorique, en opérant comme il a été dit plus haut (§ 1540).

L’acide carbonique du calcaire est déterminé }>ar perte de ' poids, en traitant le mimh’al par l’acide chlorhydrique 1542).

Lnlin, par dessiccation à 100", les calcaires ne pei’dent }tas la totalité de l’eau qu’ils conliennent; ils présentent même une propriété dont il importe, au point de vue agricole, d’apju’écier le développement : ils retiennent ))lus ou moins énergiquement l’humidité. On détermine l’eau qu’ils renferment par un dosage direct (§ 1501) en chaulTant jusipi’au l'ouge, dans un tube de verre traversé jiar un courant d’air sec, une prise d’essai placée sur une nacelle de porcelaine.

Pour les besoins industriels, on analyse alcalimétimpiement cl

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