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VASES EMPLOYÉS ÜAAS LES LAI50UAT01KES

Ces vases peuvent être fermés par des bouclions de liège ou de caoutchouc; toutefois, ces substances organiques étant délimites par un assez grand nombre de composés chimiques, on adapte souvent aux orifices des ustensiles précédents, des bouchons de verre rodés qui les ferment exactement. Pour roder un bouclion de verre, on introduit dans l’ouverture à boucher une tige en

Fig. 89.

Flacon.

Fig. 90. Col droit.

Fig. 91.

Bocal.

fer, légèrement conique, fixée à un tour au moyen duquel on lui imprime un mouvement de rotation rapide autour de son axe et recouverte d’une bouillie faite d’émeri grossier ou de sable siliceux et d’eau. Le verre s’use rapidement et l’ouverture prend

FiG. 9-2.

Conserve.

Fig. 93.

Col droit bouché à l’émeri.

Fig. 94.

Conserve à couvercle.

une forme conique régulière. D’autre part, on use de même un bouchon de verre façonné, en l’introduisant dans un manchon conique en fer, qui tourne rapidement et est garni de matière dure et pulvérulente, mélangée d’eau. L’ouverture et le bouchon ayant été amenés à des dimensions telles que le second pénètre dans

loi. — VASES N’ALLANT l’AS AU FEU. i L5

le premier, on fixe le bouchon sur le tour, on 1 enduit de matière dure et humide, puis on l’use comme précédemment en le faisant tourner dans l’orifice même auquel il doit s appliquer. Finalement, on doucit les surfaces de contact en interposant entre elles des poudres dures de plus en plus fines. Les vases ainsi fermés en verre sont ,^dils bouchés à l émeri (fig. 03).

Lorsqu’il s’agit de vases largement ouverts, ce mode de fermeture convient peu. C’est ainsi que poui^les conserves, on remplace les bouchons de verre rodés par des couvercles en verre dont les bords s’appliquent aussi exactement que possible, sur ceux du vase qu’ils recouvrent légèrement (fig. 04).

Fie. 95.

Flacon à une tubulure.

Fig. 96.

Flacon à deux tubulures.

Fig. 97.

Flacon tubulé dans le bas.

Les vases précédents entrent aussi dans la disposition des appareils. Il arrive alors fréquemment qu’ils doivent être pourvus d’ouvertures multiples. Les verriers y adaptent dans ce but des tubulures, c’est-à-dire des goulots supplémentaires. Le flacon représenté dans la figure 05 est dit tubulé ou à une tubulure ; celui de la figure 90 est bUuhulé ou à deux tubulures; enfin celui de la figure 97 est tubulé dans le bas. Gomme on le voit, la position des tubulures peut être quelconque. Dans tous les cas, le nombre des tubulures que l’on désigne ne comprend pas le goulot et plus généralement l’ouverture que le vase possède d’ordinaire. Les flacons à tubulures supérieures portent le nom de (laçons de Woolf. Des tubulures peuvent être adaptées de la même manière aux vases de verre de toutes formes.

Les vases cylindriques, semblables aux conserves mais un peu plus larges et de grandes dimensions, portent le nom de seaux.

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