DÉTERMINATION DU POINT D’ÉBULLITION
traverse la tige du thermomètre; l’écran ainsi installé empêche les mouvements de l’air provenant du foyer, ainsi que la chaleur rayonnante, de se propager jusqu’à la tige. En disposant un second thermomètre parallèlement au premier, de telle manière que son réservoir soit applitiué sur la partie de la tige qui correspond à peu près au milieu de la colonne mercurielle extérieure, on lit la température qu’il indique lorsque les deux instruments sont stationnaires.
Le calcul à faire est le suivant.
Soit T la température indiquée par le thermomètre plongé dans la vapeur, t la température moyenne de la tige extérieure, N le nombre des degrés qui correspondent à la portion extérieure de la tige du premier thermomètre (différence entre T et le chiffre de la première division de la tige extérieure au bouchon), et Ü,Ü0U154 le coefficient de dilatation apparente du mercure dans le verre. Le mercure contenu dans les N degrés, en passant de t° à T®, se dilaterait de
Telle est la valeur de l’erreur commise. La température vraie sera dès lors égale à T augmenté de cette valeur, soit
L’exactitude de cette correction dépend évidemment de celle avec laijuelle est appréciée la température moyenne t.
Son importance est souvent considérable; elle porte sur plusieurs degrés lorsfpi’on opère avec des corps à points d’ébullition élevés. 11 n’est donc pas possible de la négliger.