TRANSFORMATION DE I/KLECTIUCITÉ EN CHALEUR
i la pile peut être considérée comme un appareil qui transen divers points du courant la chaleur que rartion chia engendrée dans son intérieur, et l'expérience montre que haleur est constante pour la môme quantité de zinc dis-
a pourtant un cas pour lequel la quantité de chaleur dévedans la pile, ajoutée à celle qui se produit dans le circuit îur, ne représente pas exactement la chaleur totale : c'est >xk la pile accomplit un travail. Et par travail, il ne faut pas Ire seulement un travail mécanique, tel que relui qui confaire mouvoir une machine ; il faut entendre aussi un travail |ue, comme celui qui consiste à décomposer un électrolyte. composition en effet n'est autre chose qu'un travail mécade désagrégation moléculaire, et elle doit, comme les autres X, exiger pour s'accomplir l'absorption d'un certain nombre ories.
rchons maintenant à nous rendre compte de l'influence que chaleur exerce sur l'eflet chimique obtenu dans les différents . du circuit.
peut admettre d'une manière générale que le travail effecr un courant en un point quelconque du circuit est emprunté îlions chimiques qui s'accomplissent dans la pile. L'eau, dans Itamètre, ne peut être décomposée et réduite à ses éléments absorbant de la chaleur, ne fût-ce qu'en raison du changcd*état qu'elle subit. Il résulte d'expériences directes faites au 1 du calorimètre à mercure que pour chaque équivalent décomposée il y a absorption de 34 calories. Ces :H calories évidemment fournies par le travail intérieur de la pile, en qu'on peut dire que la quantité de chaleur dégagée par la dison du zinc est, sous foime d'électricité, employée à la décomon de l'eau.
mi les conséquences qui découlent de cette théorie, il en est rès-curicuse que l'expérience a confirmée : on a depuis long-
t dans lep«iint qui a subi raction de la 1\;uniM, rint«!nAit«» du murant a Pprouté, a nM^ie, un affaiblisscm**nl «^nsibl*». ^t *ori «•n'îr;rii* n'a ]Au% Hn Kiiflisanti; pour nir au rou$;t* sombre l*** parties du til qui n'avaiefit |ia» t'-U". rh.'iuff(;<*]i. s fil étant jwrtê au ri>u;fe sombre, on !•; refroidit ^^n un rert:iin point, les autn** is dd fil, au lieu de s'obscurcir, prennent — --'-• -*Ut% vif; la résistance ayant lé dans le point refroidi, le courant eil «le.
372 CONDITIONS POUR QUE L'ÉLECTUOLYSE AIT UEU.
temps, reconnu Timpossibilité de décomposer Teau avec un seul élément voltaïquc, et on en a vainement cherché l'explication, tant qu'on n'a point eu connaissance des relations remarquables qui viennent d'être signalées.
Les lois de Faraday exigent que pour un équivalent de ziuc dissous dans un élément de pile, il y ait un équivalent d'eau décomposée dans le voltamètre. Or un équivalent de zinc, en se dissolvant, ne donne que 18 calories, tandis qu^un équivalent d'eau, pour se décomposer, en exige 34. La décomposition ne peut donc avoir lieu.
Mais si au lieu d'un couple la pile en comprend deux, les lois de Faraday exigent que, pour deux équivalents de zinc dissous dans la pile, il y ait un équivalent d'eau décomposée dans le voltamètre. Or deux équivalents de zinc, en se dissolvant, donnent 36 calories, tandis qu'un équivalent d'eau, pour se décomposer, en exige 34 seulement. La décomposition est donc possible, et elle a effectivement lieu.
La décomposition de l'eau n'est pas le seul phénomène auquel s'applique celte relation. Pour qu'une pile, quelle qu'elle soit, produise un effet chimique déterminé, il faut que l'électricité fournie par cette pile dégage plus de chaleur que la décomposition éleclrolitique n'en doit absorber. Pour savoir si cette condition est remplie, il faut remarquer que dans les piles à deux liquides il y a plusieurs actions enjeu, et que la chaleur dégagée finalement n'est que la différence entre les quantités de chaleur dégagée par les combinaisons, ou absorbée par les décompositions.
Ainsi, un seul élément de Volta ne peut pas décomposer l'eau, mais un seul élément de Bunsen la décompose. C'est que, dans ce dernier cas, l'hydrogène qui se rend dans la cellule à acide nitrique réduit cet acide en formant un équivalent d'eau. Les 34 calories résultant de cette formation d'eau s'ajoutent donc aux 18 qui proviennent de la dissolution du zinc, pour former un dégagement total de 5^ calories. H est vrai que la décomposition de l'acide nitrique en absorbe 7, mais les 45 calories restantes sulïisent et au delà pour faire face à la décomposition d'un équivalent d'eau dans le voltamètre.