APPLICATION DES ÉLECTRO-AIMANTS
slSlectro-aimants sont, comme on sait, des aimants temporaires loivent au passage d'un courant la force magnétique qui les e. Lorsqu'un barreau de fer doux se trouve placé dans l'axe 3 bobine sur laquelle on a enroulé un fil de cuivre couvert de
il suffit de faire communiquer les extrémités de ce fil avec les ; d*une pile en activité pour voir apparaître la vertu magné- I dans le fer doux : l'aimantation dure tant que le courant I, elle disparait aussitôt qu'on ouvre le circuit.
force magnétique ainsi développée dans le fer doux peut sser en puissance celle des aimants permanents les plus énerîs (4). Mais ce qui la caractérise surtout, au point de vue des cations qu'on peut en faire, c'est la merveilleuse rapidité avec Aie elle nait ou s'éteint, au gi*é de l'opérateur. Le phénomène irtout marqué lorsque le fer qui constitue le barreau est chiement pur et complètement dépourvu de force coercitive : la i magnétique peut alors éprouver des interruptions tout aussi lentes que le courant qui la développe.
peut remarquer, en outre, que lorsque deux électro-aimants placés dans le circuit d'une même pile, chacun d'eux reçoit ou
la vertu magnétique au môme instant, de sorte que tous deviennent simultanément actifs ou inactifs, suivant que le iDt est permis ou interrompu. Cette simultanéité absolue les manifestations magnétiques des deux électro-aimants dont ^t, constitue un précieux avantage dont on a tiré parti dans coup de circonstances, et que M. Bourbouze a appliqué avec ts à la vérification des lois de la chute des corps.
)n peut, en eflTct, augmenter à volonté, et d'une manière pour ainsi dire indéfii puissance magnétique des électro-aimants. L' observation montre qu'elle croît intensité du courant et avec le nombre des spires qui circulent autour du bare fer doux.
m VÉRIFICATION DES LOIS DE U CHUTE DES OMIPS.
C'est précisément l'étude expérimentale de ces lois qui Tobjet de la manipulation qui va suivre.