‹ Manipulations de physiqueChapitre 134 sur 304 · GONIOMÈTRE DE BABINET · texte numérisé non relu

GONIOMÈTRE DE BABINET

odant; car c'est une condition indispensable : on la fixe alors ns celte position avec de la cire molle (fig. 180). Du reste, le )de opératoire est exactement le même. Dans le cas du spath Islande, on doit trouver, si Ton opère bien, 105*5' pour l'angle tus, et 74" 55' pour l'angle aigu.

Précautions particulières. — Deux précautions particulières nt à prendre dans les observations goniométriques :

!• 11 faut avoir soin que la lumière de la lampe pénètre exclusiment par la mire de la lunette objective. Quand cette lumière îborde au dehors, et vient frapper directement le prisme ou les litres parties de l'appareil, elle affaiblit considérablement l'image u'il s'agit d'observer, et nuit par conséquent à la netteté du réullat que l'on veut obtenir. On remédie à cet iconvénient par l'emploi d'un large écran de arlon ou de papier, que l'on dispose autour e la lunette objective, et perpendiculairement sa direction.

2" Il faut, ainsi que nous l'avons dit, que

I ête du cristal soit toujours parfaitement ver- i.,c igo. spaih d'is-

aie. Pour lui donner cette position d'une lande dispose sur u

^ ., A ^ A platine du goniomètre.

^mere prompte et sure, on commence par ^ ^

acer le limbe gradué du goniomètre dans un plan parfaiteent horizontal ; puis, la plate-forme centrale étant constituée, iisi que nous l'avons dit, par un miroir plan, on fait varier la >sition du cristal, jusqu'à ce que l'image que fournit l'arête de cristal coïncide d'une manière exacte avec la ligne qui en forme prolongement.

La détermination de l'angle que font entre elles deux surfaces Déchissantes trouvera surtout son utilité dans la manipulation ivante, où nous verrons que, pour déterminer l'indice de réfrac- ►n d'un milieu transparent solide ou liquide, il est nécessaire, ns le procédé adopté, de connaître ce qu'on appelle Vangle fringen^, c'est-à-dire l'angle que font entre elles les deux faces înirée et de sortie de la lumière.

Données d'une expérience pratiquée sur un petit prisme de rre à section ti^iangulaire. — En faisant mouvoir l'alidade squ'à ce que les deux faces qui comprennent chacun des trois

angles dièdres réfléchissent la même image dans la même direction, nous avons obtenu :

PourTangle A 11 60 24'

Chacun de ces nombres exprimant, par les raisons qui ont été indiquées, le supplément de l'angle auquel il se rapporte, on a, pour la valeur réelle de chacun des trois angles :

Angle A... 180* — 116^21' == G3«36'

Somme des trois angles. =180* 1'

Les trois angles A,B,G, qui composent la section triangulaire du prisme, auraient dû, comme dans tout triangle, représenter une somme exacte de deux angles droits ou de 180. L'expérience a fourni 180°!'. En faisant porter sur les trois déterminations cette erreur totale de une minute, on voit que l'écart ne s'élève pas à plus d'un tiers de minute pour chaque angle en particulier.

Cette limite de précision est celle que Ton atteint le plus habituellement dans les manipulations ordinaires ; et elle est plus que suffisante pour l'objet que les mesures goniométiîques ont en vue de déterminer.

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