I.R DOMESTIQUE
Pour monsieur le chevalier. (Des Grieux ouvre la lettre.)
syxnelet, à part.
lescaut, ù part.
U lettre de Tiberge, c’est bien 1 (Prenant «m verre sur le plateau qui passe.) Ma fortune va prendre une faco nouvelle, et, pour commencer, je veux rattraper mes ceut pistoles. (Il disparaît dans U second salon dont Us parles se ferment *\) manon, qui s'est rapprochée de Des Grieux.
Mon ami, je vais b ma toilette ; lu sais que le bal commence à minuit.
des geibux, quia lu la lettre.
Ma chère Manon... il faut renoncer pour aujourd’hui h C«Ue fêle... à cette parure que je l’avais promise...
MANON
Ah ! encore un nouveau caprice 1
DES GRIEUX
Non, ma chère Manon, ce n’est pas un caprice; mais il faut quo je te quitte ; voici uno lettre de Tibergo; il a, dit-il, bru entretenir de choses ^importance. 11 me donne rendex-vous ce soir môme h Paris ; son messager doit mo conduire.
manon, sèchement.
Pourquoi ce mystère? Monsieur Tibergo pourrait bien venir ici... C’est une maison honnête... On s’y ennuie.
DES GR1EIX.
Manon, tu ne m’aimes plus?
manon, avec ennui.
Eh! si!...
dis grieux, avec un peu de douleur.
Je te crois... A bientôt!... Tout b l’heure, je viendrai te diro adieu. (Il sort par le fond à droite ; les parles se ferment.)