SCÈNE £fïï
MANON, DESGR1EUX , s’élançant dans l’appartewent par la fenêtre
« droite.
DESGRIEUX , apercevant Manoir et s'avançant ver* elle.
C’eetdoae vrai!
MANON se retourne, l’aperçoit , pousse un cri et s’élance vers lui.
Toi ! mort chevaüer.
UESCRIEL'K, la repoussant.
Vous, Manon... tbnsces lieux*., je ne pouvais le croire.
MANON
ie rfy suis vernie que pour te sauver.
DESGRIEUX, avec ironie.
Oui ! Marguerite, que je viens de voir... car c’est chez vous d’abord, que j’ai couru, Marguerite nt'a conseillé de me hâter.
MANON
Mais je t’ai arraché aux dangers qui te ioefljaçaient; j’ai obtenu ta grâce !