Tégée, Mégalopolis, Messène, Kyparissia
Ainsi, toutes les routes reliant les points extrêmes du Péloponnèse passaient forcément par la Haute Plaine (3). Elles en
(1) Route des courriers entre Athènes et Sparte (Hérod. VI, 105-106). Le héraut Phidippidès la parcourut en deux jours : il est vrai qu’il s’agit ici d'un record de coureur professionnel : la distance est de 260 kil . Les armées la franchissaient en trois jours au moins (Hérod. VI, 120).
(2) Route suivie par Épaminondas en 362.
(3) Trois routes obliques restent en dehors du réseau : celle qui rejoint les hautes vallées de l’Eurotas et de l’Alphée par le défilé du Mont Khelmos, défendu par la forteresse de l’Athénaion, près Belmina [route de Sparte à Olympie-Élis par Mégalopolis. — Voy. Loring. Journ. of hell. Stud. XV. (1895), p. 38] ; — la route d’Olympie à Ægion par Psophis, Kynaitha et le labyrinthe du Kladéos, 'de l’Érymanthos et du Bouraïcos ; — et celle de Sparte à Argos par Thyrées.
Via N. E.-S.
Athènes-Gythion .
Via N. E.-S. 0.
Athènes-Pharai.
Athènes-Kyparissia .
Via N.-S.
Thèbes-Messénie .
Delphes-Sparte .
Via N.O.-S.E.
Naupacte-Gy th ion .
Via N.E.-O.
Atbènes-Olympie.
Via E.-N.O.
Argos-Kyllène .
Via E.-O.
Thyrées-Kyparissia .
RÔLE ÉCONOMIQUE ET STRATÉGIQUE DE LA HAUTE PLAINE
franchissaient la bordure par les cols et défilés, qui lui ménagent à la fois des entrées, et des débouchés extérieurs vers les quatre points cardinaux. Les brèches du rebord montagneux du grand bassin se répartissent comme suit :