‹ Manual technique de microbiologie et sérologieChapitre 121 sur 241 · ISOLEMENT ET IDENTIFICATION DES STREPTOCOQUES DES PLAIES DE GUERRE · texte numérisé non relu

ISOLEMENT ET IDENTIFICATION DES STREPTOCOQUES DES PLAIES DE GUERRE

Milieu d'enrichissement de Weissenbach (eau peptonée glucosée à l’albumine d’œuf ;: alcaline) :

Fan. . PRIS no ca heler met lUUL CSS

Peptone Chapoteau. SRE oi PET TER 4 gr.

ON ET ee niNe nt eur d otteoh duc: 0 gr. 50 Glucose. . . : : CO gr. 20

Albumine d'œuf alcalinisée par la soude et diluée à raison d’une partie de blanc d'œuf pour trois d’eau distillée. . . . 100 ce.

a) Gélose ordinaire en tubes inclinés,.

c) Gélose de Veillon pour ensemencement anaérobie (voir CHapDraTtiet XL):

Les streptocoques pyogènes attaquent l’'amidon soluble, le saccharose et le lactose en formant des acides. Ils n’attaquent pas l'inuline, ni la mannite, ni la glycérine. Le milieu de Salomon permet de les différencier des autres groupes de streptocoques (Str. mucosus) et des pneumocoques.

Milieu différentiel de Salomon

À 10 centimètres cubes de gélose nutritive à 3 p. 100, fondue à 58°, on ajoute 1 cc. 5 d’une solution d’amidon soluble à 10 p. 100 faite dans la teinture de tournesol, puis 5 centimètres cubes de liquide d’ascite frais, inactivé par 30 minutes de chauffage au bain-marie.

On mélange et on coule en boîtes de Pétri qu'on ensemence en étalant en surface une goutte de liquide au moyen d'un petit carré de papier glacé stérile.

On peut incorporer à ce même milieu les divers sucres à la place de l’amidon.

(Pour la préparation de l’amidon soluble voir chapitre xvin réactif de Tromsdorff.) |

Hémolysine. — Très fragile, disparaît rapidement dans les cultures. On l’obtient le mieux en bouillon-sérum après 8 à 10 heures d'étuve. Elle est détruite par une demi-heure de chauffage à 55°. Son action est paralysée par 2 p. 100 de chlorure de sodium.

(Pour la technique de titrage voir chapitre xxxv, Choéra.)

Variété de streptocoques pathogènes.

S. longissimus (amygdales de sujets sains).

S. conglomeralus (Kurth, amygdales de sujets sains).

S. brevis (non hémolysant, cavité buccale de sujets sains).

Le S. mucosus forme des capsules dans les milieux de culture non albumineux. Il est beaucoup plus gros que Île pyogène et pousse mieux dans le liquide d’hydrocèle coagulé ou sur gélose ascite. Cultivable dans le bouillon à la bile. Il est surtout pathogène pour la souris. On le trouve dans certaines otites, parotidites, etc. Il ne produit pas d’hémolysine et il attaque l’inuline en produisant des acides.

Les entérocoques se différencient nettement des streptocoques en ce qu'ils ne sont jamais hémolytiques. Ils produisent une toxine très résistante à la chaleur.

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