‹ Manual technique de microbiologie et sérologieChapitre 127 sur 241 · ME AN OO NE EI 50 CC · texte numérisé non relu

ME AN OO NE EI 50 CC

Géloss sr An Eee 5 gr.

Faire fondre à l’autoclave à 100, répartir en tubes et stériliser à 120°.

À chaque tube contenant ce milieu liquide à 50°, ajouter parties égales de sang défibriné d’homme ou de lapin recueilli aseptiquement. Agiter légèrement sans faire de bulles et coaguler en position inclinée.

Le développement du microbe ne devient visible qu'après 24 à 48 heures. Colonies très petites, blanches, proéminentes, à bords taillés à pic. Elles sont fragiles et ne se conservent guère plus d'un mois vivantes.

Le b. de la coqueluche est hémolysant. Il contient une endotoxine nécrosante.

C.— Bacille de R. Pfeiffer (non spécifique de l’influenza, mais presque constant dans cette maladie).

-Ce bacille, très petit, abonde dans les crachats des malades. On le colore facilement par la fuchsine diluée, le bleu de méthylène alcalin ou la thionine phéniquée. Il ne prend pas le Gram. Il est recommandable de traiter d’abord la préparation, avant de la colorer, par une solution à 1 p. 100 d'acide acétique. On voit alors mieux les amas de microbes parmi les cellules.

On le cultive sur gélose arrosée ou mélangée de sang

humain, ou additionnée d'extrait d’hématies (Legroux) (voir milieux vitaminés). pH limites : 6,2-7,6 ; pH optimum : 7.0.

Les colonies se développent en gouttes transparentes, homogènes, confluentes, seulement entre 27 et 42° (optimum 37°) en 18 à 24 heures. Il faut les réensemencer tous les 4 ou5 jours, car elles sont très fragiles.

Le microbe est tué par 15 à 20 minutes de chauffage à 500.

D. — Chancre mou (Bacille de Ducrey).

Petit diplobacille en chaînettes, très grêle, ne prenant pas. le Gram. On le colore très élégamment par la méthode de Unna-Pappenheim. Les coupes de tissu, fixées par l’al cool ou le formol à 4 p. 100, sont traitées pendant 10 minutes par la solution suivante :

Vert de Dane ATOME. Tara 0 gr. 15 Pyronine. 2: AN AREAS He AB ee 05r.29 AÏCO00 abs 610 ERP 2 cc. 5 Glycérine. . . SERRE ER 201et Eau phéniquée à 0 5 p. 100 TEE SE NE20ONec

On lave à l’eau, puis à l'alcool et au xylol. On monte ensuite dans l'huile de cèdre ou le baume. Les diplobacilles sont colorés en rouge pourpre foncé, les tissus en vert bleuâtre.

Culture assez difficile à obtenir. Pour l'isolement, parür d'un chancre d'inoculation protégé par un pansement aseptique, ouvert au second jour et bien nettoyé. Prélever pour la culture le tissu du fond de l'ulcération.

Le meilleur milieu est la gélose peptonée, à 3,5 p. 100 d'agar, additionnée du tiers de son poids de sang défibriné de lapin. Répartir en tubes d'assez gros volume qu’on incline et préparer le jour même. (Ce milieu peut être légèrement modifié en stérilisant dans une fiole d'Erlenmeyer 90 grammes de gélose nutritive à 3 p. 100 d’agar et en y ajoutant 20 grammes seulement de sang défibriné de lapin.)

Ensemencer une douzaine de tubes, les mettre à l’étuve à 39°, La culture se développe en moins de 24 heures et l’on y

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