‹ Manuel bibliographique des sciences psychiques ou occultes (volume 3)Chapitre 22 sur 180 · Tome II · texte numérisé non relu

Tome II

Discours préliminaire. — Cosmogonie:

Texte original [du Sépher] : Versions littérales [en Français et en Anglais] : Notes. — TRADUCTION CORRECTE. — La Principation. — La Distinction. — L’Extraction. — La Multiplication divisionnelle. — La Compréhension facultative. — La Mesure proportionnelle. — La Consommation des Choses. — L’Entassement des Espèces. — La Restauration •cimentée. — La Puissance aggressive et formatrice.

Cet ouvrage a été imprimé par J.-M.

EIberhart, imprimeur du Collège de France sans doute avec des Caractères de l’Imprimerie Nationale, car, outre l'Hébreu, il comporte encore les alphabets Arabe, Ethiopien, Grec, Persan, Samaritain, Syriaque, etc. Quand on a voulu le rééditer, on a été obligé de clicher chaque page sur une reproduction photographique de l’édition originale.

5781 FABRE D’OLIVET. — Laure de Salmon. '

Paris, Passard , , 1845. 2 vol. in-8° (Qfr.).

è Edition originale.

3782 FABRE D’OLIVET. — Lettres à Sophie sur l’histoire par Fabre d’Olivet.

Paris , che{ Lavillette et Cie, An IX-1S01, 2 vol. in-8° de XXIV-302 p.

et 388 p. (25 fr). Planche de Durand gravée par de Launay (p. 197), et

grande carte pliée.

Cet ouvrage contient des théories fort élevées, notamment celle qu’Adam ne peut être considéré que comme l’un des hommes échappés à la dernière catastrophe (ou déluge) du globe. Le frontispice représente Adam et Eve fuyant le Déluge dans une barque. — Grande carte pliée pour servir à l’histoire primitive du monde avec la ligne indiquée des voyages d'Adim (Adam).

Cet ouvrage est divisé en deux parties; la première contient, avec le système cosmogonique, les temps primitifs et ante-diluviens ; la seconde comprend l’histoire successive des trois premiers empires connus, des Assyriens, des Mèdes et des Perses, depuis le déluge de Xixoutros jusqu’à la mort de Cyrus. Au commencement de cet ouvr. se trouve un vocabulaire des mots abstraits et scientifiques, avec leur 'Signification et leur étymologie. Chaque vol. se termine par des notes fort curieuses.

37g3 FABRE D’OLIVET. — ■ Les montagnards des Alpes (1488).

Paris , 1817, 2 vol. i n-8° .

[Y2. 33513 et 4.

Ouvrage posthume de l’illustre auteur de la langue hébraïque restituée, qui, sous forme de roman, nous donne ici une très sérieuse étude de la secte Vaudoise et des guerres de religion.

3784 FABRE D’OLIVET. - La Musi¬

que expliquée comme science et comme art, et considérée dans ses rapports analogiques avec les mystères religieux, la mythologie ancienne et l’histoire de la Terre.

Œuvre posthume, publiée par les soins de René Philipon, avec 1 portr.

de F. d’Olivct en frontispice.

Paris , 1898, in-8°. (12 fr.).

Cette œuvre est devenue rarissime, le tirage ayant été fait à 330 exemplaires seulement. Les systèmes musicaux des Chrétiens orientaux, des Chinois, des Grecs (Orphée, Pythagore), etc... y sont analysés longuement au point de vue de leurs effets occultes et de leur influence en général. Principes inconnus de la musique. Le nombres considérés comme principes musicaux, etc...

Autre édition :

Paris, Charnue!, 1896, in-8°.

3785 FABRE D’OLIVET. — Notions sur le sens de l’ouïe en général et en particulier sur la guérison de Rodol-

phc Grivel, sourd-muet de naissance.

Paris , Br et in, 1811, in-8°. (25 tr.).

[Te70 3

De tous les ouvrages de Fabre d Olivet celui-ci est certainement l’un des plus rares. L’auteur persécuté par Napoléon à la suite de sa fameuse guérison de R.

Grivel, selon la méthode des anciens prêtres Egyptiens, détruisit la plupart des exemplaires de son ouvrage qu’il réédita plus tard, quand l’Empire fut tombé.

Idem :

Montpellier, Veuve Picot, 1810, in-8° de 1 3 1 pp. 2e édit.

Curieux détails privés des démêlés de l’auteur avec Napoléon qui l'avait emprisonné et proscrit.

[Te 70 3. A (G-302, o 1 7 et 1 3 66

3786 FABRE D’OLIVET. — Le sage de l’Indostan, drame philosophique en un acte et en vers, mêlés de chœurs j de musique, représenté à l'Institut national des Aveugles-Travailleurs, par les aveugles eux-même en Thermidor an IV (1796). Précédé d'une lettre préface par Maur. delà Sizeranne et d’une notice sur Fabre d’Olivet.

Varis, Dorbon, 1894, in-8° de 32 p. portrait. (3 tr.).

| Yth. 26432

Ce vol. est intéressant particulièrement en ce qu’il renferme, outre le drame luimême et deux autres pièces inédites, une longue bio-bibliographie de Fabre d’Olivet, et un superbe portrait de cet écrivain reproduit par l’héliogravure Dujardin d’après une miniature d’Augustin, exécutée en 1799.

Ouvrage tiré à petit nombre.

Edition originale :

Paris, T)ufay, 1796, in-8° pièce.

[Yf. 5747

3787 FABRE d’OLIVET. — Le troubadour, poésies Occitaniques du XIIIe ,

s. trad. et publiées par Fabre d’Olivet.

Paris, Henrichs, an XI- 1804. 2

vol. in-8°. (25 fr.).

|Ye. 7344-7345

Ouvrage très rare, et à la fin duquel se trouvent des poésies anciennes en langue d’Oc et un vocabulaire Occitanique pour servir à leur intelligence.

Rossetti, Aroux, etc... ont prouvé, par leurs étranges découvertes que les Troubadours étaient les grands initiés du moyen-àge et sous le voile de leurs allégories. propageaient habilement la doctrine secrète de la Massenie du Saint Graal.

Les cours d’amour étaient donc des réunions symboliques ou le langage clair, employé publiquement, cachait un sensphilosophique des plus profonds. Il s'agit donc, pour pénétrer le sens interne de cet ouvrage, d’aller au dessous de l’écorce, et de plonger jusqu'au cœur du poème qui contient la fine perle gnostique. L'ouvrage de Fabre d’Olivet contient : la Cour d’Amour : chansons et jeux. — Tensons et sirventes, les tournois et arrêts, et des notes historiques. — La Petite sorcière, les amours de Rose et Ponce de Meyrueis. — Le chant royal. — Le Retour d’Ellys, etc...

3788 FABRE D’OLIVET. — Un médecin d’autrefois.

Paris, Ambroise Dupont , 1838,

(Imprimerie de Locquin, à Paris), 2 vol. in-8° de près \ic 400 pp. chacun (ensemble 40 feuilles 1/2).

Manque à la Bibl. Nat. (N" 2132 du.

Journal de la Librairie de 1838).

Ouvrage intéressant à plus d’un titre : le médecin d'autrefois c’est le grand Paracelse.

Résumé en 3 pages dans l’Echo des Feuilletons.

Paris, 1841, in-8° (p. 398-404).

Ce précieux ouvr. est entièrement consacré à la vie du grand Paracelse. « Un génie aussi vaste, dit l’auteur, aussi extraordinaire que le sien, ne peut être pénétré- drun coup d’œil, Il faut, pour le

comprendre, l'avoir suivi pas à pas dans sa vie nomade et aventureuse, avoir étudié. dans ses nombr. ouvr.. ses opinions, ses principes, avoir approfondi toutes les pensées de cette vaste intelligence.

C’est un homme à part, un homme qui il imita personne, et que personne ne put imiter. Le connaitra-t-on mieux après avoir lu cet ouvr. r Je l’espère», etc... Fabre d'Olivet qui met ici en scène les Frères de la Rose Croix et en retrace même une initiation, semble admettre que Paracelse était un des chefs de cette mystérieuse association qu'il considère comme la mère de la Fr.-. M.-. actuelle.

( G -tco

3789 FABRE D'OLIVET. — Les vers dores de Pythagore expliqués et traduits pour la première fois en vers eumolpiques français, précédés d'un discours sur 1 essence et la forme de la poésie chez les principaux peuples de la terre... par Fabre d'Olivet.

A Paris , cheç Treiittel cl IVtni ç et a StrasbauYo\ 1817. in-8° de 410 p.

(25 fr.).

[Yb. 1442

Très rare.

Paris, 1891. in-40. [Extr. du Voile d'Isisj.

Pans , I.ucicu Bodin , [ 1 908 J , in-8",

Les vers dorés de Pythagore sont pour ainsi dire, le résumé de sa doctrine, mais n’ont pas été écrits par lui ; c’est Lysis qui en est l’auteur. Fabre d’Olivet les a traduits en vers libres et les commentaires très étendus qu’il en a fait forment un véritable monument d’érudition de la plus grande importance pour l’étude de la philosophie phythagoricienne. Les vers dorés sont le plus beau monument de l’antiquité et furent le Credo des Adeptes et des Initiés.

L édition donnée par Bodin en 1908 ne présente pas la particularité typographique intéressante des accents graves sur certains “ ch ”, particularité qui fait le sujet de la Note p. 71. A part cela elle est assez correcte.

Kn publiant Pythagore et ses deux grands commentateurs, le désir de bon

nombre.de savants et d’éruditsa été comblé. Les Vers dorés, si remarquables patleur élévation morale sont le plus beau monument île 1 antiquité dressé- en l’honneur de la Sagesse. Hiéroclès donne une exposition succincte, mais complète des doctrines de Pythagore. et son ouvrage est d une certaine importance pour l’étude de la philosophie pythagoricienne. Le Commentaire de Fabre dTMivet. est un prolongement de celui d’Hiéro.clès, il résume clairement la philosophie et la théosophie comparées de tous ces systèmes : il ouvre la pensée sur tous les horizons de la connaissance.

L ouvrage de Fabre d'Olivet est réédité

in extenso ” et absolument conforme à la première édition.

Cet ouvrage n est tiré qu'à 500 exemplaires.

(G-i to 6

7790 FABRE DES ESSARTS, consacré Evêque Gnostique vers 1800 sous le nom de Synésius, par S. G. Valentin (Jules Stany Doinei.). — A Saint- Yves.

Cosiuc , s. d . |i88s], in-8°, (2-

fr. ).

[8° Ye. Pièce. 1023

Le grand esprit que tut le marquis etc Saint- Yves d’Alveydre. l’apôtre des Missions. le révélateur de la Synarchie et de 1 Archeomètre est mort récemment. Nous avons eu la bonne fortune de retrouver une superbe poésie devenue rarissime, dont 1 auteur M. Fabre des Fssarts fut un des meilleurs amis de Saint-Yves, (.es vers d une haute envolée expriment toute l’admiration d'un fervent disciple envers le maître universellement regretté.

379' FABRE DES ESSARTS. — L’abbé ElO U SS A Y (1 abbé JULIO), par Fabre des Fssarts.

, Laval, E. M. Lelièvre , 1004, in-12 25 p. portr. ( 1 fr.).

[>8° En'27 s 1 2 1 t

3792 [FABRE DES ESSARTS]. — Synésius. Patriarche Gnostique. — L'Arbre gnostique.

Paris , in- 1 8 de 86 pp. et tabl. (2 fr. 50).

Sc. j. syc h. — T. II. — 4.

Ce curieux ouvrage, tiré à très petit nombre, est l’attachant exposé de toutes les doctrines gnostiques, depuis les origines jusqu'à nos jours. — Les Frères Moraves. — Le Christ gnostique. — La Gnose et l'Université. — Synésius (p. 43). — Montségur, la Rome des Gnostiques, (p.

51). Etc...

3793 FABRE DES ESSARTS. — Les Hiérophantes. — Etude sur les tondateurs de religion depuis la Révolution jusqu’à ce jour. ire série [seule parue] illustrée de sept portraits.

Paris, Chacornac, 190S L1-12 334 p. et la table, planches (-3 fr ).

Intéressante biographie de Fabre d’Olivet, Robespierre, Vintras, Valentin Hauy, les Swedenborgiens, Aug. Comte, Tourreil, Doinel, Boullant, l’Abbé Julio, Sophronius, Synésius etc... que 1 auteur considère ajuste titre comme étant des fondateurs de religions.

L’auteur tend à démontrer dans cet ouvrage que toutes les tentatives de ces hiérophantes ont eu pour but de réaliser la religion naturelle et progressiste, en harmonie avec les besoins du peuple et les idées modernes,

Nombreux portr. et gravures.

3794 FABRE DES ESSAR TS. — Mon Maître. — Réponse à Madame Claire Vautier (de l’Opéra).

Paris, 1887, in- 1 2 (3 fr.).

Rare (Manque à la Bib. Nat,e).

C’est une réponse à l'ouvrage de Mme Claire Vautier intitulé : M. le Marquis, Histoire d'un prophète. Réponse systématique, s'il en fut, à toutes les argumentations de Mme Vautier. L'auteur de cette brochure insiste sur deux points qui “ reposent dit-il sur un fonds de vérité : le mariage de St-Yves et son anoblissement ” etla vérité se fait jour. 11 termine en louant l’œuvre du Maitre incontesté du mouvement occultiste contemporain.

3795 FABRE DES ESSARTS. — Le Secret d’Eleusis et la Gnose.

S. I. (1906), in-8°. (1 fr.).

(Extr.).

3790 [FABRE-PALAPRAT (Bernard Raymond)]. — Lévitikon, ou exposé des principes fondamentaux de la doctrine des chrétiens catholiques primitifs : suivi de leurs Evangiles, d’un extrait de la Table d’or, et du rituel cérémoniaire pour le service religieux, etc.

Paris, à la librairie des Chrétiens primitifs, 1831, in-8° de 316 pp. (10

Avec en frontispice, le grand sceau du gouvernement de l’Eglise Chrétienne.

Dans l’Hist. de la Fr. maçonnerie de Clavel, il est longuement question de ce fameux Lévitikon et des pseudo-templiers de 1833.

Dans cet ouvrage, outre le résumé d’un dogme pseudo-johannite, on trouve une version, dite authentique, de l’Evangile selon St-Jean, seul adopté par cette Eglise, et la liste [des Pontifes johannites depuis le Christ et saint Jean jusqu'à nos jours, en passant par tous les Grand- Maîtres du Temple. D’après Guaita, ce culte a existé réellement dans le passé à l'état ésotérique et latent.

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