ni adr. [Francfort
in-8° de 276 pp.
Cet écrivain cite le baron de Knigge comme l’auteur de ce rapport, mais il se trompe, car il n’en est que le trad. Les initiales L. a Fas. (ou Fascia) Prâf .
Sc. psych. — T. I. — 11.
sont le masque de Beyerlé, membre du Directoire préfectural de Lorraine et visiteur près de la province d’Autriche- Cet ouvr. est la traduction de : de Conventu generali Latomorum apud aquas Vihelminas... 1782.
1130 [BEYERLÉ (Jean Pierre Louis).] — Versuch über die Freymaurerey, oder von dem wesentlichen Grundzweckc des Freymaurer-Ordens ; von der Môglichkeit und Nothwendigkcit einer Vereinigung seiner verschiedenen Système und Zweige; aus dem Fransôsischen des Br. B*** (Beyerlé) iibersetzt, durch den Br.
A. R. v. S. (Adolphe Franz F rid Ludw. von Knigge).
S. I. ni adr. ( Franckjurt , Brou lier), ïahr dey Ma. La. 78 s . [1783].
2 vol . in-8° de LlV-248 pp.et 408pp.
113 1 . BEYTRAG zur Geschichte
der Hôhern Ghemie oder Goldmacherkunde, in ihrem ganzen Umfangc.
Ein Lesebuch für Alchcmisten, Theosophen und Weisensteinsforscher, auch für aile, die wie sie, die Wahrheit suchen und lieben.
Leipzig, Christ. Gottlob. Hilscher .
1785 , in-8° de VllI-695 pp. avec une table ms. des ouvr. cités in-8°, de 28 pp.
La préface est signée : Carbonarius.
La Bibliothèque alchimique qui occupe la fin du vol. depuis la p. 546. contient, avec les autres indications aux noms des principaux alchimistes, environ de 650 à 700 titres d’ouvrages presque tous allemands. Quoique loin de contenir autant de titres que la Bibliothèque qui se trouve à la fin de l'Histoire de la philosophie hermétique de Lenglet-Dufresnoy.
celle-ci est beaucoup plus utile, car le
• plus grand nombre des titres est accompagné de notices dont plusieurs très développées.
1132 . BEYTRAG zur neuesten
Geschichte des Freymaurcrordens in
IX Gesprachen : mit Erlaubnisz meiner Obern herausgegebcn.
Berlin s. adr. 1786. in-S° de X- 182 pp.
1133 BEZ (Auguste). — Les Miracles de nos Jours ou les Manifestations extraordinaires obtenues par l’intermédiaire de Jean Hilaire, cultivateur à Sonnac (Charente-Inférieure), recueillies avec soin et annotées par Auguste Bez.
Paris , A. Matha , Bordeaux , Fauteur , 1864. in-8°, de XV1II-is6 pp.
(4 fr. )•
1 134 BÈZE (Th. de) chef Calviniste, né a Vézelay en 1519.. mort en 1605. Il succéda à Calvin et fut recteur de l’Académie de Genève. — Histoire ecclésiastique des Eglises réformées au royaume de France, en laquelle est descrite au vray la renaissance et accroissement d'icelles depuis l’an 1521 , jusques en l’année 1563. leur reiglement ou discipline, synodes, persécutions tant générales que particulières, noms et labeurs de ceux qui ont heureusement travaillé, villes et lieux où elles ont esté dressées avec le discours des premiers troubles ou guerres civiles desquelles la vraye cause est aussi déclarée. Divisée en trois tomes (par Théodore de Bèze).
A Anvers , [ Genève ] de l'imprimerie de Jean Rémy, is8o. 3 vol. in-8°.
(200 fr.).
[Ld175. 1
Edition originale de cet ouvr. très rare et fort recherché auquel collabora Jean des Galards.
1135 BEZE (Théod. de). — D. N. novum Testamentum ex postrema D, Bezæ interpretatione, cum notis brevioribus, tum ex interpretationibus D. Bezæ, tum ex D. Camerarii Cherponty et aliorum observation ibus.
Amstelodami , 1 63 3 , i n- 1 2 .
1136 BEZE (Théodore de). — Novum J. Christi Testamentum, cujus Græ-
•co contcxtui resportdent versiones duæ, altéra Gallica altéra Latina auctoreTheod. Beza.
Genève, 1628, in-8°.
1 1 37 BEZE (Théodore de). — Les Psaumes de David mis en rimes Françoiscs, par Clément Marot et Théodore de Bèze.
[Genève], 1560, in-8°.
[Rés. A. 10140
C’est le Psautier adopté par les Eglises Calvinistes.
1138 BEZOBRAZOW (Olga de). — Batailles de l’idée. — Roman scientifique. Tome II. Le Ccrde du Parnasse. — Arcanc de la Religion. Un salon féministe. — Arcane du féminisme, etc...
Paris, P. Ley marie . 1907, in-18, porte.
2e volume :
Paris , E. Ley ma rie , 1007, in-18, 337 PP-
1139 BEZOBRAZOW (Mad. Olga de).
De Punité des Religions au point de vue de l’Université de l’Esprit ; préf. de Papus.
Paris, 1893, i»12-
BHAGAVAD-GITA, un des Upanishads, ou Livres Sacrés qui terminent les Vedas de l’Inde. C’est un des épisodes du «. Mahabharata » célèbre épopée Hindoue, qui chante la rivalité de deux familles en XVIII Chants, soit 150.000 vers en tout. On l’attribue au Solitaire Vyasa.
La Bhaghavad-Gita, qui est un des plus beaux poèmes initiatiques connus a été traduite maintes fois ; voir aux articles :