Tome 111. page
4 shillings et 6 pence.
2 dollars et 25 cents.
COTES DE LA BIBLIOTHÈQUE NATIONALE et Nos DE CATALOGUES. — On s’est attaché à différencier le plus possible ces deux classes de renseignements, afin d’éviter le plus possible leur confusion.
Voici les principales distinctions adoptées :
i°) — Les Cotes de la Bibliothèque Nationale sont Toujours précédées d'un Croquet [, et les Nos de Catalogues d’une Parenthèse (.
2°) — Les Cotes de Bibliothèque ont généralement un Point entre la ou les lettres du début et le groupe de chiffres qui les termine. Les Nos de Catalogue ont toujours un Tiret - entre lettres et chiffres.
3°) — Les Cotes de la Bibliothèque suivent immédiatement la collation des pages, après l’énoncé du titre et Avant toute remarque. Les Nos de Catalogues terminent toujours les articles.
Quand il n'y a aucune remarque, toutes les indications se trouvent forcément groupées : dans ce cas, les Cotes de la Bibliothèque Nationale, sont toujours données en premier lieu.
Nota. — ■ Le mot « Pièce », que l'on rencontre assez souvent dans les Cotes de la Bibliothèque , s'applique à tout opuscule de moins de quarante huit pages , (4 feuilles in-8°).
Nota 11. — Quelques fautes d'impression n'ont pu être évitées dans le libellé de certaines cotes de la Bibliothèque. Il est recommandé, en général, de consulter les Additions et Corrections à la fin du Tome III, où nous avons corrigé toutes les erreurs que nous avons aperçues.
Voici, en ce qui. concerne les fautes d’impression, une petite stance latine qui se trouve à ta fin de la Préface de la Bibliotheca belgica de Fr. Foppens : sa philosophie sereine est toujours vraie :
Quis liber à mendis liber? vix ullus in orbe.
Semper habent mendas dévia prcla suas.
Quas ergo invenies hic mendas, candide lector, Emenda, et mendis disce cavcre tuis.
Brunoy , le 7 Septembre 1912.
Albert L. CAILLET.
Classifications par Sujets Traités
On a proposé un grand nombre de Méthodes de Classification des Connaissances humaines et il n’en est que plus singulier de constater le défaut général de principe de toutes d’entre elles. La question de religion (ou d'anti-religion, suivant les cas) a paru primordiale à presque tous les classificateurs; de sorte que leur classification est tout au plus caractéristique de leurs opinions religieuses ou scientifiques et parfaitement inacceptable à tout groupe d'opinions différentes.
Nous n'avons pas l’intention de donner une critique de tous les Systèmes, tant bibliographiques, que de simple classification des Connaissances Humaines. On peut voir sur ce sujet un ouvrage intéressant de M. Marc Antoine Jullien ; un autre qui l’est moins de M. L. Aimé Martin (tous deux décrits dans le présent Manuel') etc. Ces auteurs renvoient à beaucoup qui les ont précédés, et si l’on a la patience de creuser le sujet ou aura une belle occasion de plus de déplorer le défaut d’ampleur — disons même l'étroitesse — de l’esprit humain, en général.
11 nous semble que, pour qu’une classification soit acceptable, elle doit être Sy ii ar chique, c'est à dire Universelle, indépendante des conditions ambiantes de son auteur, et enfin basée sur un principe solide quelconque autre que la bonne volonté de celui qui en entreprend la tâche.
11 nous semble aussi qu'elle doit présenter au début les conceptions les plus élevées, les plus immatérielles, et ensuite celles qui se concrètent de plus en plus : enfin qu’elle doit suivre l’ordre normal et naturel de la Création elle-même, puisque les Connaissances humaines se bornent au Créateur et à la Création.
Bref, nous trouvons dans l'antique Science des Mages ce qui nous paraît les meilleurs éléments de cet édifice : de leur immortel Principe de I'Un Unique et des Trois Mondes, tout va découler avec une étonnante simplicité, et point ne sera besoin de moyens mnémotechniques singuliers pour nous y retrouver, comme dans le système de M. Arago, qui nécessitait, pour ce faire, un Poème Latin, sans que cela ajoutât d’ailleurs à sa logique.
Nous diviserons les connaissances humaines en Trois Ordres: Divin, Naturel et Humain. Ce sont les Trois Mondes : Y Archétype, le Macrocosme, le Microcosme des Mages.
Le Premier Ordre, purement immatériel (avec cette restriction toutefois que, strictement rien m’est absolument immatériel, en réalité), comprendra d'abord les Conceptions les plus larges, qui ne préconisent l’exclusivité d’aucun culte et qui ne sont ennemies d’aucune religion, tout en ayant pour unique objet la pure Théosophie. Hiles sont purement Synarchiques et comme telles certainement les premières.
Strictement cet ordre se bornerait à la ‘ Doctrine et à la Science des Mages pure et simple. Mais le Principe Synarchique lui-même nous ordonne de classer toute conception par son point le plus haut, pour ainsi dire, et non par ses faiblesses inévitables dans toute œuvre humaine car c’est la tête qui caractérise le mieux Pindividu.
Nous ajouterons donc au début de ce premier ordre la Yûüha Hindoue, — autre nom de la Doctrine des Mages, — les Mystères Antiques et la Kabbale, qui en sont des dérivés, et enfin, non sans quelque hésitation, la Société Tbéosophique , de création relativement récente, et le Spiritisme , malgré les abus auquel il a donné lieu. Sa tête est bien dans le ciel, mais ses pieds, hélas, bien près de la bouc.
Passé ces Doctrines Synarchiqu es, I'Ordre Divin se ramifiera en trois grandes branches: la Mystique, les Religions et la Philosophie, qui en sont des spécialisations
diverses.
A la Mystique se rapporteront tous les faits à.' Extase en général ; les Miracles, les Apparitions, les Prophéties, les Songes; enfin l'étude des Stigmatisés, qui sont des Mystiques d'un genre exalté particulier.
Sous l’article Religions, on classera l’Histoire et la Science de ces institutions, qui comportent d'innombrables détails, puis aussi l'Histoire et la Science des Sectes et Sociétés Secrètes, contre-poids équipole habituel des premières : le tout dans un ordre déterminé par leur importance relative présumée.
La Philosophie renfermera les Conceptions exotériques des Mages et des Philosophes, et les différents Systèmes qu’ils exposent, parmi lesquels nous citerons en particulier la Métaphysique Occulte et cette nouveauté qu'on désigne assez générament sous le nom de « Psychisme Moderne » ou étude aussi scientifique que possible de phénomènes plutôt hyper-scientifiques.
Pour terminer, enfin, cet ordre où tout est pure pensée, il nous faudra y joindre, en appendice, pour ainsi dire, les Théories bizarres et paradoxales, fruits du Fanatisme ou simplement d’une tournure d’esprit peu commune. Et ce ne sera pas la classe la moins curieuse, bien que ceux qui la composent aient été qualifiés par MM. Brunet, Delepierre et autres, de la triste épithète de « J ou s Littéraires ».
Le Second Ordre, purement matériel, sera l'Ordre Naturel, qui comprend évidemment au dessus de ce que l'on nomme d'habitude « les Sciences », ces Phénones bien plus intéressants, d’où elles découlent et que l'on pourrait nommer la « Méta-Scieuce »; ce sont eux qui constituaient la Science des Mages appliquée à là nature : la Magie. Nous voici assez loin comme on le voit, de ce Spectre figurativement coloré en blanc ou en noir, qui a subsisté comme l Magie blanche ou noire (il y en a même une rouge !) dans la Prestidigitation moderne.
La Magie est proprement la source d'où sont sorties les Mathématiques, l'Astronomie, la Chimie, etc. Que cette source ait été empoisonnée, presque à son origine par une fausse direction, nommée Sorcellerie, nous en sommes si bien d'accord, que notre classification présente dans cet ordre : d’abord la Magie, en général, puis la Sorcellerie , qui en est la perversion, avec tout son cortège de Satanisme, de Superstitions, de Secrets variés, de Grimoires, etc. — et enfin les Sciences , dont seule l'origine nous concerne : la Science des Nombres, l'Astrologie, l’Alchimie, etc.; plus, le peu de Géographie — • Science de la Terre — qui nous intéresse.
Nous arriverons ensuite au Troisième ordre, qui est, de tous, le plus chargé et le plus compliqué : c’est lui qui correspond au Microcosme, c'est I'Ordre Humain, où se classeront les ouvrages dont l’Homme est le sujet plus ou moins direct, dans le Visible ou dans l’invisible.
La plus haute Science concernant l’Homme était la Branche de la Science des Mages appliquée à l’homme; de nos jours à peu près totalement perdue, à cause, sans doute, du très grand secret dans lequel elle était tenue, ce que nous nommons le Magnétisme Animal en est la seule épave subsistante.
Nous classerons donc, d'abord ici, tout ce qui concerne le Magnétisme , Hypnotisme , Suggestion , etc. C’est ce qui concerne Y Homme Invisible.
Pais viendront quatre grands rameaux intitulés Ethnologie, Lettres et Arts, Anthropologie, et enfin, Médecine.
L'Ethnologie comprendra en outre, Y Histoire, avec la Pré-histoire, la Linguistique, la Sociologie, la Jurisprudence et tout ce qui concerne l’Espèce humaine en général.
Les Lettres et les Arts renfermeront, pour ce qui nous concerne, surtout la Fiction ; Poésie, Théâtre, Romans, Contes et Légendes, Badinages, Facéties, etc. Comme Arts, nous ne rencontrerons guère que la Musique et accessoirement la Danse qui soient de notre ressort.
L'Anthropologie, pour nous, exprime l’étude de l'individu de race humaine, donc, d’abord, ce qui concerne la Naissance et la Vie de cet Individu, c'est-â-dire la Génération et l’Amour, l’Education (Magnétisme personnel, etc.) et l’Hygiène (Gymnastique, Alimentation, etc.) puis ensuite les Individualités qui ont plus ou moins bouleversé le Monde ou un Peuple, comme le Bouddha, Jésus-Christ, Jeanne d'Arc; dans un autre ordre d'idées, Pythagore, Platon, etc. et enfin diverses célébrités de tout ordre.
La Médecine, qui est, nous le craignons un peu, la Science de la [Mort , de la Fin, par conséquent, plutôt qu'autre chose, embrassera la Médecine naturelle, la l Médecine Spagyriqne, ou Hermétique , VHomœopathie et enfin divers sujets assez secondaires mais curieux que nous nommons « Aberrations et Maladies diverses » : les Traités sur la Flagellation, Y Erotisme, la [Morphinomanie , Y Alcoolisme, la Folie. S
Un peu en hors d'œuvre, nous ajouterons ensuite quelques ouvrages sur ce que l’on appelle souyent « Medicina Curiosa », et enfin le Sommeil, la Crémation, les Sépultures et la Mort en général.
Nous pensons avoir ainsi parcouru logiquement le Cycle des Connaissances humaines, et dans un ordre tel que la simple réflexion permet de classer ou de rechercher instantanément tout ouvrage d’un sujet donné, suivant que son sujet comporte ou non plus que Y Idée de Dieu , de la Tpature ou de Y Homme. Et dans ces trois Divisions, suivant qu’il s’éloigne plus ou moins du sujet qui détermine l’Ordre.
Quant à séparer une connaissance quelconque de son Histoire, cette méthode bien que quelquefois employée, est d’une incertitude telle que l’on trouve continuellement dans ce cas, un identique ouvrage classé une fois à l’objet lui-même et une seconde fois à son Histoire.
Evidemment aucune classification possible ne peut éviter entièrement cet inconvénient sans en accepter d’autres plus graves : la raison en est surtout aux ouvrages eux-mêmes qui comportent fréquemment des sujets fort divers. En ce qui nous concerne, nous les avons simplement classés à leur sujet principal et à quelques uns des autres, si leur importance le justifie.
11 nous paraît superflu de pousser ici plus loin l’exposé de notre Système, qui ne doit nous servir, présentement, que d’une sorte de Table des [Matières raisonnée . Une fois sa base bien posée, rien n’est plus facile, en s’aidant des travaux des Bibliographes nos maîtres, que de Rétablir dans tous les détails voulus, et d’y adapter la classification dite « Décimale », due à M, Melvil Dewey, et légèrement modifiée par nous.
Malgré notre ardent désir de rester avant tout Synarchique, c’est-à-dire en état d’Union active avec le Bien dans tout ce qui nous entoure, il nous a été totalement impossible d'adopter le numérotage original donné dans les Ouvrages de M. Dewey. L’auteur prend bien la précaution de nous exhorter (p. 9 de l’éd. de 1894)
à utiliser son Système tel qu'il le présente, meme si l’ordre des matières ne nous paraît pas tout à fait ce qu’il devrait être; et il explique que le Répertoire qu'il publie est le résultat de fortes dépenses de temps et d ''argent, etc.
Nous n’aurions pas demandé mieux que de nous ranger sous sa bannière s’il n’avait pas classé malheureusement la Magie (133) à la suite des « Dérangements mentaux », entre la Kleptomanie (132.6) et le Charlatanisme (133.7). Ce serait manquer de respect tant à la Science qu’à nos lecteurs que d’adopter et de propager de tels errements. 11 y a là une non-vérité absolue, manifeste et de tous points déplorable, qui nous fait craindre que ce système ne soit fondé sur l’idée prédominante que l’ordre des matières importe assez peu, pourvu qu’elles soient soigneusement et dûment numérotées. Nous pensons pour notre part que, dans un Classement, il faut d’abord trouver la Loi naturelle de groupement, puis ensuite la schématiser si l’on veut par des chiffres.
Voici comment nous avons procédé :
Notre Indice numérique se compose d’une quantité quelconque de chiffres, d’autant plus nombreux que le sujet est plus spécialisé et spécifié.
Le premier chiffre à gauche , est celui de TORDRE : 1 pour TOrdre Divin, 2 pour I’Ordre Naturel, 3 pour TOrdre Humain.
Le second chiffre à la suite exprime le rang dans la seconde division : 1, 2, 3, correspondant respectivement (pour le premier, ordre) à la Mystique, la Religion , la Philosophie. Puis un autre chiffre pour exprimer les subdivisions de ces Classes, et ainsi de suite.
Pour exprimer les subdivisions intérieures d’un ordre, nous faisons précéder leur N° dans cet ordre d’un zéro. Ainsi, par exemple, un ouvrage spirite (que nous classerions dans la 5-me subdivision intérieure non ramifiée, de TOrdre Divin, dont la première est la Doctrine des Mages) aurait pour indice : 103 c'est à dire : 1 en sa qualité d’ouvrage se rattachant à Tordre divin, et 05 comme faisant partie de la 5-me subdivision intérieure de cet ordre.
Au moyen d’un Tableau Synoptique que nous donnons plus loin, il est aisé et rapide de trouver le sens d’un Indice quelconque ou de déterminer cet indice d'après le sujet d’un livre.
Nous allons maintenant donner un aperçu de la répartition des principaux auteurs de notre manuel, suivant les sujets qu’ils ont traité.
11 ne faut pas demander à ce travail plus de précision qu'il n’en comporte. Outre que nous n’avons évidemment pas lu en totalité la majorité des ouvrages décrits, certains titres semblent avoir été choisis à plaisir pour exprimer ce qui à coup sûr ne se trouve pas dans l’ouvrage.
Les Alchimistes sont des Maitres incontestés sur ce point.
Cependant, comme aide-mémoire, nous espérons que les listes suivantes rendront d'importants services.
ORDRE DIVIN Caractéristique : i .
Première Subdivision :
Science des Mages, Yoga ou Yogha ; Philosophie Cosmique
( Indice loi)
Cette série est assez pauvre, surtout en langue française ; il y a peu d'auteurs qui se soient livrés à cette étude de l'extrême limite spirituelle de PEsprit Humain.
En anglais, il existe toutefois quelques ouvrages extrêmement remarquables au point de vue de leur clarté pratique. Le plus récent de ces importants exposés de la Yoga est celui publié sous le nom du Yogi Ramacharaka par M. William Atkinson ; il est presque indispensable à connaître à fond si l'on veut juger sainement et intelligemment des Sciences Psychiques . C’est un résumé net et précis d’à peu près toute Pancienne Science des [Mages , dans sa partie Philosophique.
La Collection complète comprend Üfcuf Volumes in-S° de 250 à 300 pages chacun (sauf « The Hindu-Yogi Science of Breath » qui n'a que 73 pages, les plus remarquables en leur concision que j’aie lues sur ce sujet). Les huit autres volumes sont : « Hatha Yoga », « Psychic H câlin g »; « Fourleen Lessons in Yogi Phi/osophy », « Advanced Course in Yogi Philosophy », « Raja Yoga », « Guani Yoga », -« The Philosophies and religions of India », « Mystic Chrisiiauity .»
A cette forte collection on peut encore ajouter le « Kybalion », exposé succinct et des plus intéressants de la Tradition des Temples de l'Ancienne Egypte.
Tous ces ouvrages datent de 1909 à 1911.
Un autre ouvrage à signaler sur ces sujets est la « Cosnvic Consciousness » •du Dr Bucke. Il jette un jour tout particulier sur les Mystiques en général.
Doctrine & Science des Mages ; Philosophie Cosmique ; Conscience Cosmique
A ucler
Chassang
Pi toi s
Auzoles
C rom bac h
Principes
Barlet
Gerosa
Ramacharaka
Bhagavad Gita
Hermès Trismegiste
Sarak
Blavatsky
Heurnius
Tradition Cosmique
Borch
Kybalion
Vivekananda
Bosc
Bucke
Carpenter
comprenant aussi
’ Lloyd
Michel (Louis)
Oupnekat
Deuxième Subdivision :
Mystères Antiques {Indice : 102)
les Initiations anciennes et modernes.
Whitman
Cette Série est également assez pauvre pour que nous puissions y mélanger sa dérivée : « Fêtes et Cérémonies en général » ( Indice : 1021, ou Dérivée 1 de la subdivision 102).
Voici les principaux auteurs à consulter :
Apulée
Fouort
Qu il lard
Boileau
Jamblique
Robin
Boulage ’
Lajard
Rollc
Bouterweck
Michaeler
Starck
Delaage
Nonnos
Taylor
Dutillot
Orphée
Traité des Anciennes
Foigne
P rat
Cérémonies....
Troisième Subdivision
Kabbale, Talmud, etc.
{Indice : 103)
Cet indice est
naturellement formé de la réunion de la Caractéristique de l’Or-
dre Divin, qui est
et de la caractéristique d’une
troisième subdivision, qui
est « 03 » : donc
Le terme « Kabbale
» est vague et étendu, ou plutôt il est possible de traiter
de sujets apparemment fort divers, tout en restant au
fond purement Kabbalis-
tiques.
D’ailleurs nos
listes
ne sont que de simples aide-
-mémoires et n’ont aucune
prétention à une précision absolue, qui serait illusoire.
Abarbanel
Fludd
Mathers
Abendana
Forcatula
Mauritius
Agrippa
Franck
Millius
Aquin
Gaffarel
Molitor
Barclay
Galatinus
Montfaucon de Villars
Barrett
Gaulmyn
Morestel
Bartolocci
Genebrardus
Moristellus
Basnagc
George
Nissim ben Jacob
Becker
Goulianoff
Pauly
Bellarmino
Guaita
Pechméja
Benincasa
Hackepanius
Picus (Mirandulanus)
Bon a
Jmbonatus
Pistorius
Boyer d’Argens
Israël
Pitois
Buddeus
Jounet