‹ Manuel BibliqueChapitre 3 sur 126 · DES PA CGINOUTEME ÉDITION · texte numérisé non relu

DES PA CGINOUTEME ÉDITION

Quand Dieu permet qu'on attaque nos Ecritures ou qu'on en dénature le sens, il a en vue le bien de son Eglise et l'avantage de ses ministres : il veut nous forcer d'étudier sa parole etde nous rendre compte de notre foi. Les objections qu'on soulève nous imposent cette nécessité. Elles nous obligent d'approfondir nos saints Livres, d'en préciser la signification, d'en constater l'exactitude ; par conséquent d'y appliquer notre esprit et de nous en pénétrer. Tel a été, dit saint Augustin, le résultat de toutes Les hérésies ?.

Nous sommes à même de confirmer cette observation; car le fait signalé par le saint Docteur s’est renouvelé avec éclat sous nos yeux. Jamais on n'avait attaqué les ‘saintes Ecritures, le Nouveau Testament du moins, avec

1 1886. Notre première édition est de 1878. — ? Ideo divina Providentia multos diversi erroris hæreticos esse permittit, ut cum insultant nobis et interrogant nos ea quæ nescimus, vel sic excutiamus pigritiam et divinas Scripturas nosse cupiamus. Propterea et Apostolus dicit : Oportet hæreses esse. De gen cont. Manich. Infra, n. 842.

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