‹ Manuel BibliqueChapitre 35 sur 126 · I. On n’est pas fondé à nier la réalité du recensement · texte numérisé non relu

I. On n’est pas fondé à nier la réalité du recensement

1° Le silence des historiens, fût-il absolu à cet égard, ne serait qu'une raison négative, et l’on expliquerait ce silence par ces deux considérations : — Que Dion est le seul qui nous ait laissé une biographie détaillée d’Auguste, et que nous avons perdu la partie de son ouvrage ayant pour objet les dix années dans lesquelles à dû se faire ce dénombre-

1 Médaille d'Auguste, sous le nom de César, son grand-oncle avec le titre de Grand Pontife, qu'il reçut douze ans avant notre ère. Elle a été souvent reproduite avec des variantes. Revers : Image d'un autel élevé vers cette époque, au confluent du Rhône et de la Saône, par les soixante nations gauloises, et consacré par elles à Rome el à l'Empereur, comme gage et symbole de leur fidélité. Suéton, Claude, 2. Sur le devant de

l'autel était une couronne soutenue par deux génies ; de chaque côté,

deux hautes colonnes surmontées de victoires qui supportaient d'autres victoires. Ces colonnes ont été sciées, et servent depuis longtemps de piliers pour soutenir la voûte du chœur dans l’église d’Ainay, à Lyon. (Biblioth. nationale). —? Luc., 11, 1, 2. —3 En grec Kupuyroc. — # Joseph., A, XVIIL, tr.

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