‹ Manuel bibliqueChapitre 184 sur 476 · in« discours de Baldad; xxv · texte numérisé non relu

in« discours de Baldad; xxv

Au lieu de répondre à Job, il parle comme s'il n'avait rien entendu et ajoute seulement au discours d'Éliphaz quelques mots courts et solennels (1) sur l'incompréhensible majesté de Dieu et le néant de l'homme. Devant Dieu, les créatures les plus saintes ne sont point pures. 11 veut faire entendre par là à Job qu'il ne peut être pur lui-même devant Dieu,

(1) « Ultimum hocce classicum, dit Schultens, quod a parte triumviroram sonuit, magis receptui caaeutis videtur quam praelium renovaati3. » Liber Job, in XiV, 1; Liège, 1737, t. ii, p. 692.

2-6. C'est lé dernier mot de ses amis. Sophar n'intervient plus.

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