‹ Manuel complet de botanique, ou principes de botanique elementaire, ... Par M. Boitard. Ouvrage orné de planchesChapitre 5 sur 167 · PRINCIPE» DE BOTANIQUE · texte numérisé non relu

PRINCIPE» DE BOTANIQUE

ANIMAUX

L'accouplement , dans la plupart des oiseaux, consiste en nn simple contact.

Lorsque la femelle d'une salamandre aquatique est pressée par les feux de l'amour, elle s'élève près de la surface des eaux, et nage avec une espèce d'inquiétude remarquable ; le mâle vient nager autour d'elle, et lâche dans les eaux une liqueur bleuâtre qui la féconde.

PLANTES

et verte , passe dans le tube femelle, s'y coagule, et forme un globule qui, au bout d'un temps déterminé, sort en déchirant le sein de sa mère pour former une nouvelle plante.

Lorsque la parnassie ouvre sa corolle, les étaraines sont éloignées du pistil ; lors de la fécondation , une seule anthère s'approche du stigmate, le touche, le presse , le couvre de pollen et se retire ensuite ; quelques instans après , une autre prend sa place , agit de même, et se retire à son tour; puis une troisième s'approche , une quatrième , et ainsi de suite , jusqu'à ce que tontes aient concouru à la fécondation.

À une époque favorable, les pédoncules de la vallisnérie , roulés en spirale , se développent et permettent à la fleur femelle de venir épanouir sa corolle à la surface des eaux, quelle que soit leur profondeur ; les fleurs mâles , naissant près des racines de la plante et n'ayant que des pédoncules fort courts , s'en séparent toutà-fait , montent à la surface des ondes , nagent autour de la fleur femelle , la fécondent, et sont entraînas par les courans.

INTRODUCTION

ANIMAUX

Lorsque les poissons fraient, les femelles déposent lenrs œnfs sur le sable ; les mâles laissent couler dans les lieux voisins leur liqueur fécondante , qui , entraînée par les eaux , féconde les œnfs qu'elle rencontre.

Beaucoup d'animaux sont vivipares, c'est-à-dire qu'ils ' font leurs petits vivans.

Beaucoup d'animaux sont, ovipares , c'est-à-dire qu'ils se reproduisent par des œufs.

Les animaux , Jors de l'acte de la fécondation , donnent des signes plus ou moins énergiques de sensibilité.

Si on conpe un polype , un tœnia , ou même un ver de terre en morceaux , chaque fragment devient un individu entier et parfait.

Quelques zoopîrytes se multiplient par de petit* individus qui s© forment

PLANTES. '

Les individus mâles des plantes * diolques lâchent leur pollen dans les airs , et c'est le vent qui est chargé de les porter sur les ovaires des fleurs femelles pour les féconder.

Quelques graminées, des lis , des ails , au lieu de produire des graines, produisent des petites plantes toutes formées.

Une graine n'est rien autre chose qu'un œuf végétal ; et si le cadre de cet ouvrage nous permettait d'en faire Tanatomie, le lecteur encore peu versé dans les sciences naturelles wn serait frappé d'étonnement.

Dans le moment -de la fécondation de l'arum, la fleur acquiert une chaleur brûlante qui dure quelques minutes; pendant ce court intervalle , la petite colonne qui la surmonte devient noirâtre , de verte ou blanchâtre qu'elle était.

Les plantes se multiplient de boutures.

Beaucoup de plantes se multiplient de rejetons et de caïeux. Les conferves

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