‹ Manuel complet de botanique, ou principes de botanique elementaire, ... Par M. Boitard. Ouvrage orné de planchesChapitre 4 sur 167 · ANIMAUX. PLANTES · texte numérisé non relu

ANIMAUX. PLANTES

Ils ont des orgaues, où Klles ont des organes rem parties , qui , dans leur dis- plissant les mêmes foncposition particulière , rem- tions.

plisseut chacune nn emploi

spécial , et dont l'ensemble ^ agissant donne pour résultat l'existence du tout.

ANIMAUX

Ils vivent, et la force vitale paraît résulter chez eux de l'Irritabilité de leurs parties* qui sont susceptibles de se contracter par le contact de certains stimulans.

L'azote , le carbone, l'hydrogène , l'oxigène , des sels alcalins et des oxides métalliques , forment la base des substances animales.

Les animaux meurent ; c'est-à-dire que leurs organes altérés cessent de remplir leurs fonctions , se décomposent en combinant leurs molécules par une action tout-à-fait chimique, et hors des lois particulières de la force vitale.

Les animaux résistent aux forces extérieures qui tendent à les détruire , et réparent leurs parties lésées par une blessure.

Ils rejettent les substances inutiles ou nuisibles à leur nature, et s'approprient celles qu'ils peuvent s'assimiler. ■

PLANTES

Idem. L'irritabilité et la contraction paraissent d'uue manière énergique dans les fleurs du vinetier, de la rue, d'un cactier,dans les feuilles et les rameaux de la sensitive , etc.

Il en est de même dans les plantes, seulement dans celles-ci c'est le carbone qui domine au lieu de l'azote.

Idem.

Idem.

Les plantes agissent absolument de la même manière; leurs tiges, principalement leurs racines, se détournent par un mouvement qui parait presque volontaire, les premières pour abandonner les ténèbres et aller chercher la lumière , les secondes pour abandonner un sol sec et stérile, et aller chercher une terre humide plus nutritive. Les

INTRODUCTION

plantes absorbent les fluides qui leur conviennent , et rejettent au dehors les sécrétions inutiles ou nuisibles.

Xes animaux ne sont fias Quelques plantes voyatous doués de la faculté lo- gent pendant toute la durée comotive : par exemple , de leur vie ; un champignon l'huître et un grand nombre dans les airs, et quelques d'autres mollusques. mousses et algues dans les

eaux. • -

Les animaux ont des Idem.

sexes.

On trouve des animaux La plus grande partie des hermaphrodites qui se fé- plantes est hermaphrodite, condent et se reproduisent sans le secours d'un individu de leur espèce : exemple , la moule.

Les hélices et antres co- Le mûrier et beaucoup quillages ont des sexes don- d'autres plantes monoïques bles ^nale et femelle), mais sont dans le même cas. ils ont besoin d'un autre individu pour se reproduire; seulement l'accouplement est double.

Un grand nombre d'ani* Tontes le* plantes dioi^ maux n'ont qu'un sexe , et ques sont dans ce cas. ont besoin d'un autre indi- * Tidu du sexe différent pour se reproduire.

Beaucoup d'animaux se A l'époque de la féconfécondent par un accouple* dation de quelques conment pendant lequel il y a ferves, deux tubes, qni rapprochement et contact, sont les organes sexuels de

la plante, se rapprochent et s'accouplent par emboîtement l'un dans l'autre ; la matière prolifique du mâle, qui est une liqueur épaisse

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