CHAPITRE VI
DE L'ASPHYXIE
Quels sont les moyens de reconnaître que l'homicide a eu lieu par asphyxie.
Pour résoudre cette question importante , nous examinerons successivement les différentes causes d'asphyxie , ainsi que leurs effets , et nous indiquerons les circonstances accessoires qui permettent de distinguer le suicide, de la mort accidentelle, et de Thomicide volontaire.
On entend par asphyxie la suspension de la respiration , soit qu'elle soit produite par un obstacle mécanique qui s'oppose à l'entrée de l'air atmosphérique, comme la submersion , la stran- I gulalion , la suffocation , soit que le gaz respiré soit impropre à l'hématose, comme l'hydrogène, l'azote; car la respiration ne comprenant pas seulement l'introduction et la sortie mécanique de l'air, mais encore l'action de cet air sur le sang, il faut la réunion de ces trois phénomènes pour que la respiration soit complète. L'asphyxie peut être momentanée et n'amener que des désordres passagers dans l'organisme. Elle peut aussi déterminer la mort si elle est assez prolongée.
Nous ne nous occuperons pas ici des lésions accidentelles ou morbides qui produisent secondairement l'asphyxie, telles que la section, la compression ou la déchirure de la moelle rachidienne , dans la région cervicale ; les fausses membranes développées dans le larynx, la trachée-artère; la syncope, etc., ce serait nous éloigner des questions médico-légales , que nous devons particulièrement étudier.
A. De l'asphyxie par submersion.
La cause de la mort , dans cette espèce d'asphyxie , comme
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l&nns celles qui nous occuperont ensuite, est toujours le défaut à hématose, ou la non-oxigénation du sang. Ce liquide passe fl'-jrs à travers le poumon sans éprouver aucune modification Ëmuvclle ; il conserve ses caractères de sang veineux et est un- ■oopre à exciter les organes et à entretenir la vie ; le cerveau A« spcnd son action , les muscles soustraits à l'influence nerveuse 4 rêtent leur jeu, la poitrine reste immobile, le sang s'accumule Banales vaisseaux du poumon , et comme le système artériel est rjkus contractile et plus élastique que le système veineux, tout tft ; liquide distend fortement ce système et se rencontre en grande Biaantité dans ses principaux troncs , ainsi que dans les cavités Ëoroites du cœur, tandis que les artères sont presque vides et que ■ cœur gauche contient peu de sang ; la fluidité de ce liquide a < é donnée comme un des caractères, les plus saillans , mais elle »anque assez souvent, et la remarque que j'ai répétée le plus lons'tamineut , c'est qu'il est très-rare d'observer la formation de uiillots fibrineux blanchâtres.
On admet aussi qu'au moment de la submersion , la frayeur et saisissement peuvent déterminer la syncope ou l'apoplexie , mrsque les individus y sont prédisposés, et que dans ce cas , ils es meurent pas par défaut de respiration; mais il n'y a jamais i apoplexies assez foudroyantes pour suspendre instantanément 'Ut acte : ainsi, les deux causes combineraient ici leur action : iar dans un cas de syncope, pourrait-on assurer que cette affeccon a été mortelle, et que la circulation ne s'est pas rétablie a'ielqucs instans, pour cesser bientôt , n'étant plus entretenue nr l'acte respiratoire? Ces exemples dispensent d'entrer dans ie plus longs détails. Nous considérerons l'immersion comme . éterminant toujours la mort par asphyxie , et nous ne cherchetons pas à établir si elle est due à ce que l'air n'a pu être renourelé parce que la couche du liquide environnant empêchait son massage par la bouche, ou si elle dépend d'une couche d'eau 'entrée dans les bronches qui ne permet pas à ce fluide de la traverser.
Chez l'asphyxié par submersion, la face est ordinairement ffouge et bouffie, la pupille dilatée , la langue saillante derrière tn lèvres, et une mousse écumeuse sort de la bouche et des na
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rines, la peau du tronc et des membres est pâle; la trachéeartère contient une écume aqueuse et sanguinolente, comme le prouvent les expériences de MM. Orfila , Berger et Louis. Cette écume ne se forme dans les voies aériennes que pendant la vie, car elle manque sur les cadavres que l'on soumet à l'immersion. M. Piorry a prouvé qu'elle ne se rencontrait pas non plus lorsque l'individu n'était pas venu respirer à la surface de l'eau et qu'il avait été constamment recouvert par ce liquide. Quant à l'introduction de l'eau dans l'œsophage , elle a lieu pendant la vie comme après la mort, et l'estomac en contient toujours une certaine quantité.
Quais sont les signes qui indiquent que l'individu a été submergé vivant ?
Les principaux sont l'introduction de l'eau dans l'estomac et dans les dernières ramifications bronchiques, et la présence d'une écume sanguinolente dans la trachée-artère et les bronches , quoique ces signes ne puissent être considérés comme certains. D'après ce que nous avons dit précédemment, l'introduction du liquide dans les dernières ramifications bronchiques est certainement le moins douteux. Le médecin chargé de décider cette question , devra examiner s'il n'existe pas d'autres indices de mort violente , tels que des fractures du crâne , des marques de strangulation, etc.; car il se pourrait que des assassins, pour cacher leur crime , aient jeté dans l'eau un homme déjà mortellement frappé. On aura égard dans ces circonstances à toutes les règles établies, à l'histoire des blessures. (Voy. Blessures.)
A quels signes reconnaître que l'immersion a été volontaire , accidentelle ou criminelle ?
C'est en vain que l'on voudrait chercher di|ns l'état de la physionomie et dans celui des voies aériennes, la solution d'une pareille question. On doit examiner avec la plus scrupuleuse attention la surface du corps, pour y découvrir quelques sévices, car il est impossible qu'un individu soit immergé sans résistance et sans avoir été souvent affaibli par des coups violais sur U
e , etc. Il faudra donc s'assurer qu'il n'y a pas d'ecchymoses , plaies, etc.; et si quelques lésions étaient aperçues, il faulit encore décider si elles ont eu lieu avant, pendant ou après immersion. (Voy. Blessures.) On décrira la situation du cada- • ; et les circonstances locales, on notera la hauteur de l'eau , constatera si le fond est en pente ou à pic, et si le lieu où l'on uve le cadavre est plus ou moins éloigné du rivage , quoique détails soient frappés de nullité, lorsque le corps a été eniune par uue eau courante. Le médecin légiste devra donc alors lettre aux débats judiciaires le soin d'établir quelles ont été causes de l'immersion. Mais il n'en serait pas de même si son port portait sur un nouveau-né, parce qu'il serait évident il n'aurait pu se précipiter lui-môme. U serait seulement néksaire de constater s'il est vivant, mort-né, ou non viable. I >y. Infanticide.)
B. De l'asphyxie par strangulation.
jft )n entend par strangulation une pression mécanique du cou ,
■ une corde , une cravate ou tout autre moyen capable d'empêej r r le passage de l'air et de déterminer l'asphyxie. On distingue
■ ranglement de la suspension, parce que, dans le premier cas, onstriction est due à une cause active et volontaire , tandis
. , dans le second , elle est opérée par le poids du corps. C'est u que nous rapportons à la suspension les exemples d'indiviqui ont glissé sur le sol, ou se sont mis à genoux, en se :liant sur le lien, afin que cette suspension partielle accomlcur suicide. Dans les temps où l'on employait le supplice a corde , on raconte , et le célèbre Louis le rapporte dans ses oires, que quelques bourreaux faisaient périr immédiatement Condamnés , en déterminant la luxation des premières vertècervicales, par un mouvement de rotation imprimé au tronc, ddant que la tête était fixe. C'est un accident que l'on rencon- •aussi dans des cas de suspension, ainsi que la déchirure des wiens vertébraux , le diastasis et l'alongoment mortel de la l'Ile, comme le croit le professeur Ansiaux , de Liège; mais l exemples sont très-rares. Alors l'asphyxie reconnaît pour
cause le défaut d'action des nerfs respiratoires , ce qui produit l'immobilité du thorax , et si la mort paraît instantanée c'est qu'il y a paralysie du système musculaire; car l'interruption de la respiration étant le phénomène principal, ses effets doivent toujours être les mêmes.
Quels sont les signes qui indiquent que la mort a élè produite par la strangulation ? Peut-on reconnaître les < as où un cadavre a été suspendu pour détourner les soupçons sur la véritable cause de la mort ? La strangulation a-l-elle été volontaire ou criminelle ?
Il faut avouer que, dans la plupart des cas, les débats judiciaires éclaireront mieux ces questions que les rapports des geni de l'art j mais, malgré ces circonstances défavorables, il» vent se trouver confirmatifs de la vérité, et ils pourront q quefois acquérir un caractère de certitude qui sera le triomphe de la science. ^
Le lien qui est placé autour du cou détermine toujours un dépression sur la partie de la peau qu'il a touchée. Elle comme desséchée, amincie, d'un jaune noirâtre, et a été co= parée à du parchemin. Ces effets sont les mêmes , que la co striction ait été exercée avant ou peu de temps après la mort l'existence des ecchymoses est un phénomène très-rare; on trouve pas ordinairement de sang épanché dans le tissu cell laire sous-cutané; et la coloration en brun de la peau du si a pu seule induire en erreur. Si de véritables ecchymoses étaien rencontrées, elles prouveraient que la strangulation a eu h pendant la vie , et elles feraient naître des soupçons fondés à violence.
La face est presque toujours tuméfiée , les lèvres et les pan pières sont violettes, les yeux saillans, la langue injectée; organe fait saillie entre les dents , quelquefois même sort de 1 bouche, qui est remplie d'une écume sanguinolente. Ces signe de la congestion de la tête ne sont pas constans ; ils peuven aussi n'avoir lieu que quelques heures après l'accident, et M.ft quirol les a attribués à la persistance de la constiiction , opéfÊ
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4 • le lien. Ils manquent lorsqu'il a été appliqué sur un cadavre, kl que soit le temps qui s'est écoulé ; et il a été établi par de fcnbreuses expériences qu'ils n'existaient pas alors au bout de Ëjgt-quatre heures. Ces remarques seraient de nature à engager ■médecin à attendre quelques heures , dans un cas de doute , knnt de desserrer le lien , afin de constater s'il y a bouffissure ,
■ oration violette de la face, et de pouvoir décider sur ces preu- B si la strangulation a été produite du vivant de l'individu.
■ s'était écoulé dix ou douie heures depuis la mort, on det ». it regarder l'état du corps comme définitif.
BI^Duoique des auteurs qui méritent toute la confiance aient ILr.ncé que les poumons, le cœur et les gros vaisseaux veineux ali taient pas toujours distendus par le sang, c'est un caractère ■e.ement constant de l'asphyxie que l'on doit regarder ces faits marne exceptionnels; le sang est rarement pris en caillots dénie et résistans , il conserve sa fluidité ; mais il faut avouer que 9} phénomènes s'observent à la suite de lésions si nombreuses, l'on ne peut les regarder comme caractéristiques de l'as- Txie.
, ^'érection et l'éjaculalion du sperme sont des preuves non l.teuses que l'individu était vivant j mais elles manquent très- ^uemment, et ont pu être observées dans des cas de luxation dde blessure de la moelle à la région cervicale. Toutefois on 1 1 même alors les rapporter à l'asphyxie. L'éjaculation peut i ir eu lieu , sans que le pénis soit érigé ; il est fortement couronné, rougeâtre, fiasque ou en demi-érection. Je ne sais si ne pourrait donner ce fait comme un témoignage dusuicide? aucune observation d'homicide par strangulation ne le pré- Ite, et il est peut-être incompatible avec le degré d'agitation te tension cérébrales qu'éprouve l'homme que l'on assassine. iOur décider que la strangulation a eu lieu après la mort, il lirait trouver des plaies, des fractures, des contusions du we ou d'autres organes importans de l'économie; reconnaître t traces de poison dans le canal digestif : si le corps était inet que Ton ne trouvât aucune lésion mortelle, on devrait
Iquc tout fait présumer que l'individu dont on examine le
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une grande importance. C'est ainsi que Devaux raconte que, n'ayant pas aperçu les symptômes de la strangulation cliei une femme dont la face était décolorée, il continua ses recherche», et trouva une irès-petite plaie , cachée par la mamelle , à la région cardiaque, et l'ayant suivie dans la poitrine, on reconnut que le cœur avait été traversé de part en part , et que l'épanchement du sang était la véritable cause de la mort, qui aurait pn être attribuée à la suspension , si l'examen cadavérique avait été fait superficiellement et avec peu d'attention.
11 est également difficile déjuger si la strangulation a été volontaire et appartenant dès lors à l'histoire du suicide, ou si elle a été l'effet d'un homicide. On a dit qu'un homme manquait de la force et de la volonté nécessaires pour s'étrangler lui-même, et que tous les cas d'étranglement devaient être rapportés à l'homicide. Cette remarque est généralement vraie, mais ne forme qu'une présomption, parce que des faits contraires ont été observés. M. Villeneuve a offert à l'Académie de médecine l'histoire d'un mélancolique qui s'étrangla lui-même avec deux cuvâtes, « dont l'une faisait trois fois le tour du cou, et offrai trois nœuds, et dont l'autre ne faisait que deux tours et éu' fixée par deux nœuds simples. » La direction de la corde , qn l'on connaît par les traces qu'elle a laissées, peut servir à di tinguer l'étranglement de la pendaison , parce que, dans ce d nier cas , la corde sera dirigée obliquement en haut , du côté d nœud , vu la pesanteur du corps ; mais cette preuve peut indu' en erreur , lorsque la suspension a eu lieu avec une corde unp mince et serrée en nœud coulant, la constriction , déjà en parti opérée, s'achève si rapidement que l'impression est circulaire e que le nœud seul offre de l'obliquité en haut, caractère tout fait insuffisant. On examine si le corps ne présente pas des sign de violence; car il est impossible qu'un homme se laisse pen sans résistance; mais il faut distinguer ces lésions de celles qu se serait faites le suicide lui-même, car Dehaen cite l'exenipl d'un homme qui se fit des meurtrissures à la face avant de se pe dre, et des hypocondriaques ne se sont pendus qu'après s'ê porté plusieurs blessures : leur position et leur nature pourron servir à établir de fortes présomptions, comme le prouvent 1
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faits survans : un jeune homme Je dix-huit ans est trouvé pendu ià la campagne , et le chirurgien charge du rapport prononce que -les dents avaient été enfoncées par violence , et nuVlles étaient sanglantes. Ce fait seul permit de démontrer, ainsi queîe confirmèrent les débats , qu'il avait été renversé et étranglé à terre, et que la suspension n'avait en lieu que consécutivement. Un autre homme ayant été également trouvé pendu , on reconnut que le lien était sanglant, circonstance en apparence légère, maïs : qui éloignait l'idée de suicide et qui fit découvrir le crime ; il ne faut donc négliger aucune remarque , et se conformer aux règles •que nous avons tracées au chapitre de l'examen cadavérique. On devra s*aider autant que possible de la connaissance antérieure des habitudes, de la moralité et de l'état intellectuel de l'individu, et il est inutile de rappeler ici toutes les causes du suicide.
Suspension pat' suicide.
Il nous reste quelques remarques à faire sur les luxations et les autres lésions de la colonne vertébrale vers la région cervicale , pour décider si elles peuvent se rencontrer dans les cas de suicide j question intéressante, puisque , si elle était résolue négativement, ces accidens seraient une preuve certaine de l'homicide. La principale objection que l'on apporte est l'histoire d'un sabotier de Liège, qui, s'étant pendu a une poutre, la tête fixée dans l'anse simple d'une corde, dont la partie moyenne était sous le menton , et les deux extrémités passant derrière les oreilles et se rapprochant vers l'occiput, fut trouvé, par le docteur Pfeffer , | pâle sans bouffissure , la tête renversée fortement en arrière et sans autre altération remarquable. Quoique l'autorité eût empêché qu'on en fit l'autopsie, ce médecin conclut qu'il y avait compression de la moelle épiniére , produite par une lésion de la région cervicale. Antoine Petit jugea également qu'il y avait luxation de la colonne vertébrale, causée par la pesanteur du corps, et il dit que cet accident expliquait la promptitude de la mort du sabotier, et l'absence des signes propres à la suspension. Mais 51. Esquirol s'est élevé contre ces conclusions , démontrant » que lorsque le célèbre Pfeffer entreprit la défense de la femme
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et du gendre du sabotier, il n'avait pas vu un grand nombre de pendus ni de suicidés; qu'il vit le cadavre du sabotier immédiatement après la mort, et après que l'on eût enlevé du cou le lien avec lequel il s'était pendu. Quoiqu'il n'aperçût aucun des signet indiqués par les auteurs comme propres à caractériser la suspension avant la mort , cependant il était convaincu que cet homme était mort suicidé. Il chercha donc à expliquer, par une supposition, l'absence des signes; il prétendit que cette absence de signes et la promptitude de la mort prouvaient qu'elle avait eu lieu par la luxation des vertèbres cervicales, comme si l'asphyxie par l'occlusion de voies aériennes n'était pas un genre de mort subite. Pfeffer n'eût pas eu recours à cette explication, démentie par l'observation, s'il eût tenu compte du prompt enlèvement du lien , et de l'heure à laquelle il avait visité le cadavre. » Ces paroles de M. Esquirol exposent sa doctrine , et élèvent des doutes bien difficiles à détruire sur l'explication de Pfeffer, d'autant plus que la pâleur delà face ne doit pas être le résultat d'une luxation vertébro-cervicale , puisque, dans ce cas, la mort arrive également par asphyxie.
La seconde objection consiste dans un fait semblable, rapporté dans les leçons orales de M. Chaussier, qui ne l'a pas publié dans son recueil de mémoires sur la médecine légale: oubli qui est de nature à faire douter de l'authenticité de cette observation.
Enfin le docteur Ansiaux , de Liège, a donné l'observai ion d'une femme robuste , qui s'était pendue elle-même, et qui, scion lui , avait un diastasis vertébral qui avait été cause de la mort. Malheureusement la lésion de la moelle épinière ne fut pas constatée, quoique ce fût le seul moyen de prouver la vérité de cette assertion. Aussi nous conclurons , avec M. Orfiia, que ces lésions vertébrales prouvent, dans la grande majorité des cas, qu'il n y a pas eu suicide, et nous en dirons autant des fractures de l'os hyoïde et des altérations du larynx et des muscles de la région cervicale.