DE LA MORT PAR INANITION
Une, Je l'état Je santé ou Je maladie , qu'il fauJrait profccer, si 1 on avait à résou Jre une question Je survie, feu . i768 , Jes parens furent accusés J'avoir laissé mourir Je I leur fille, âgée de quinze ans. On fit l'exLumation , et les de 1 art exposèrent Jans leur rapport « que tout le corps était ame à 1 excès, que la peau était mince, de couleur livide iant une mauvaise odeur j les yeux étaient ouverts et routes ' .van des contusions et des excoriations dans différentes par-' i« corps ; le fondement et la vulve étaient couverts de petits olancs, en assez grande quantité, et ces parties étaient làdilatée, et flétries, la première étant de plus excoriéeant procède à l'ouverture du corps, ils avaient trouvé l'esto sain, et contenant un verre de bile séreuse, verdâtre et e, que le pylore était resserré, le duodénum enflammé, que le .cote droit du jéjunum et del'.léum j que la vésicul
e, "°7 ,7 ' Ct t0US inteSliDS étaient -ntièt Tide que d'aJlenr. les autres viscères du bas-ventre de
1 s tê;e ' étaient dans rétat sain » à dû
>n droi , qui était un peu flétri ; ils conclurent que la jeune -. probablement morte en langueur et exténué", ' bgré tout ce que ce rapport a d'incomplet et d'obscur, on y •es principaux signes de la mort par inanition; car il rl ■ - grand nombre de faits que le corps est émac é, les y lx
SEïïi m,;queuse Luccale sèche » ie « w
Piment , les intestins présentent un état de vacuité con-
es pleine, et colore par transsudation toutes lesparties voi- ~:3t " « ^ i -us les valeaux Z