LES TACHES DE SANG
olore et donne un précipité blanc-grisâtre par l'acide nitrique sulfurique lorsque ce dernier est employé en excès. Elle prête par l'infusion de noix de galle; et soumise à l'èbullition que la proportion d'eau est considérable , elle se coagule à lanière de l'albumine.
i l'étoffe qui a été tachée par du sang avait été lavée et qu'il 1 restât que quelques traces, on ne pourrait constater la pré- 3e de la fibrine j mais par des lavages réitérés on obtiendrait t-être encore assez de matière colorante pour en démontrer résence par les moyens que nous venons d'exposer.
:hes de sang sur' une lame de fer ou d'acier : moyens e les distinguer des taches de rouille , et de celles que roduit le jus de citron.
es taches exigent un examen particulier pour ne pas être con- .ues. Lorsqu'elles sont formées par le sang, elles se détachent cailles, dès qu'elles sont soumises à une température de 2Û" », et le métal n'a rien perdu de son brillant. Si l'on décom- : parla chaleur quelques-unes de ces écailles , on obtient tous roduit» donnés par les substances animales , qui sont recon- ;ables à l'odorat , par la petite quantité d'ammoniaque qui .:gage et dont on démontre la présence par le papier de tourl : l'expérience se fait facilement dans unpetit tube de verre. m verse sur la tache , encore intacte, une goutte d'acide i ochlorique pur, on n'y remarque aucun changement. aches de citron. Elles ont la même couleur que celles du ., et s'écaillent également par l'action de la chaleur: les •les chauffées dans un tube de verre, donnent un produit • qui rougit le tournesol ; mais elles se dissolvent dans une e d acide hydrochlorique , et le métal reprend son brillant.* ssolution traitée par l'hydrochlorate ferrure de potassepasse eu, et au violet foncé par la noix de galle. Si l'on dissout •he dans de l'eau distillée, la liqueur d'une couleur jau- ,,est acide, comme le dénote le papier de tournesol : elle ite par les alcalis , en vert ou en rouge, scion que le ci- 'de fer est à l'état de deutoxide ou tritoxide.