H, ST. MÉDICO-LÉGALE DES BLESSURES
et leur profondeur, parçe qu’il suffit qu’il existe seul exemple de guérison dans des cas aussi désesr res, pour que l’on reste dans le doute, et que l se borne à exprimer toutes les causes qui rendent u terminaison funeste excessivement probable
Quand la lésion est évidemment mortelle, la vér fait un devoir de le déclarer. Mais il est rare qu’un pronostic soit possible pendant la vie du blessé • n’est ordinairement qu'après la mort, et lors de l’e’x men cadavérique , que l’on est convaincu qu’il ne re tait aucune chance de salut. C’est seulement an, avo,r acquis celte preuve, que l’on émet un interne qui porte avec lui la condamnation de l’accusé.
Bans les cas de blessures légères ou moins grave on déterminera l’époque présumable de la guérisoi en disant qu à moins de circonstances impossibles soupçonner, il est excessivement probable qu aucur complication ne troublera la marche d une lerminaisc heureuse. Il est inutile de rappeler que Ton doit , dar les nouveaux ex^s auxquels on procède à dis in
tervalles plu^m^s éloignés, selon les conditio, de la blessure W;^.Dllblier un in8taat quelles SOf
es nombieusç| /puuseS qui peuvent entraver la guéri son, et quels sont les accidens dont le blessé ou l’ac cuse doivent être rendus responsables.