LES TACHES DE SAIV'G
offe , un instrument vulnérant , ou tout autre corps ni n'cn a pas altéré la nature, elle forme une légère caille , d’une couleur brune foncée ou rouge claire , don son degré d’épaisseur, qui va en s’amincissant sur » s bords. Si on la fait plonger dans de l’eau distillée, nruatière colorante se détache et gagne le fond du vase, nus forme de légères stries rougeâtres. L’eau est à •ùine chargée, et il reste à l’endroit de la tache une ilbstance molle, élastique, d’un gris blanchâtre ou ggèrement rosé , qui offre tous les caractères de la firme.
ILorsque l’on traite, par des procédés chimiques, le juide qui contient la matière colorante , on lui remuait des propriétés qui la distinguent de tout autre nrps , tels que la cochenille , le bois de Brésil , et autres matières colorantes ; la liqueur ne ramène pas ii bleu le papier de tournesol rougi par un acide; elle rrdit par le chlore, se décolore ensuite en restant lim- !de , et finit par prendre une teinte opaline , et présenrr quelques flocons blanchâtres; elle n'éprouve aucune itération par l’ammoniaque, se décolore et donne un 1 écipité blanc-grisâtre par l’acide nitrique ou sulfurique • rsque ce dernier est employé en excès. Elle précipite 1 rr l’infusion de noix de galle ; et soumise à l’ébulion lorsque la proportion d’eau est considérable, elle
. coagule à la manière de l’alumine.
"Si l’étoffe qui a été tachée par du sang avait été laie et qu’il n’en restât que quelques traces, on ne |£ fourrait constater la présence de Ja fibrine ; mais par