‹ Manuel complet de médecine légale, considérée dans ses rapports avec la législation actuelleChapitre 58 sur 111 · DES MOYENS DE RECONNAITRE · texte numérisé non relu

DES MOYENS DE RECONNAITRE

des lavages réirérés on obtiendrait peut-être encore as sez de matière colorante pour en démontrer la présencf par les moyens que nous venons d'exposer.

Taches de sang sur une lame de fer ou d’acier moyens de les distinguer des taches de rouille et de celles que produit le jus de citron.

Ces taches exigent un examen particulier pour ne pas être confondues. Lorsqu'elles sont formées par le sang elles se détachent en écailles, dès quelles sonL soumise! à une température de 2o° à 30°, et le métal n'a rien perdu de son brillant. Si l'on décompose par la chaleuifl quelques unes de ces écailles, on obtient tous les pro-(] duits donnés par les substances animales, qui sont reconnaissables à l’odorat, par la petite quantité d'ammoniaque qui se dégage et dont on démontre la présenct par le papier de tournesol : l’expérience se fait facilement dans un petit tube de verre. Si l'on verse sur la Cache, encore intacte, une goutte d'acide hydrochlorique i pur, on n’y remarque aucun changement.

Tache s de citron. Elles ont la même couleur que celles du sang, et s’écaillent également par l'action de la chaleur : les écailles chauffées dans un tube de verre, donnent un produit acide qui rougit le tournesol ; mais elles se dissolvent dans une goutte d'acide hycrochlorique, elle métal reprend son brillant. La dissolution traitée par l'hydrochlorate ferruré de potasse passe au bleu, et au violet foncé par la noix de galle. Si l'on dis- > ont la tache dans de l’eau distillée, la liqueur d'une

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