ANIMAUX VI VANS
imaux sont seulement abattus ; ils exécutent quelles mouvemens de déglutition, comme si un corps ranger leur était resté dans la gorge. Mais ils ne prénient pas ordinairement de nausées, ni aucun effort vomissement, circonstances nécessaires à connaître ur distinguer les accideus de l’opération de ceux du iison.
22° 11 est quelques maladies dans lesquelles les tissus lies liquides acquièrent des qualités délétères et peumit devenir de véritablesvpoisons. Le charbon, les disses espèces de typhus, certaines affections avec adymie en sont des exemples. On a observé également mtres maladies , dites spontanées, dans lesquelles les ides et principalement la bile devenaient des sub- .uces extrêmement vénéneuses. Dès lors, il faudra sssurer avant tout que la personne que l’on croit : poisonnée n’a pas succombé à un de ces états mor- I Ides.
I1!0 Dans un assez grand nombre de cas, le poison ut être décomposé : ainsi le sublimé corrosif sera ssé à l’état de protochlorure , l’émétique aura perdu propriétés par son mélange avec une infusion amère menant du tannin, et l’on sait que le quinquina payse complètement son action en décomposant ce sel ; beurre ou chlorure d'antimoine sera transformé en de de ce métal ; et beaucoup d’autres préparations Dartenant au règne minéral pourront, après avoir îsé la mort, être altérées par les matières alimentes contenues dans l’estomac , et devenir des corps